Pas le meilleur à voir pour moi ...
Ce drama chinois est loin d'être le meilleur que j'ai découvert. J'avoue avoir été un peu déçue.Tout d'abord, l'histoire est peu recherchée, et a donc donné lieu à des lenteurs terribles. A mon sens, trop d'épisodes dans l'attente de la suite... Quand enfin, on arrive au cœur de l'histoire, chaque épisode donne lieu à un rebondissement qui empêche l'histoire d'avancer, et j'avoue, ça m'a agacé…
Les derniers épisodes, je les ai carrément passé par moment en avance rapide.
Dommage, je pense qu'ils auraient pu en faire quelque chose de plus sympathique.
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Love Your Bones Forever 2
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Sublime!
Le drama nous conte la romance tragique de Zhou Sheng Chen, Prince Nan Chen, brillant général et de Cui Shi Yi, la fille d’une des familles les plus respectées de l’empire.“Beauty bones are rare in the world.
Those with bones do not have skin, and those with skins do not have bones.
Most people in the world have superficial eyes, only the skin, but no bone.
If in this society, there is someone who has the memory of two lives and loves you deeply. How happy.
Shi Yi was like this to Zhou Shengchen.
And he has forgotten her a long time ago”.
Extrait du livre « One Life, One Incarnation – Beautiful Bones »
(一生一世美人骨)
Comment écrire l’indescriptible? Les mots semblent dénués de sens.
Lorsque j’écoute la chanson « Like one » interprété par Ren Jia Lun ou le magnifique duo de Mimi Lee et Jing Long interprétant
« Unworried», j’ai un peu honte, mais je pleure. Encore et encore. Non seulement la voix de Ren Jia Lun pour « Like One » ou celles de Mimi Lee et Jing Long les rendent intemporelles, les paroles empreintes de douceur et d’un amour absolu y éclatent à chaque note, chaque mot.
C’est une tragédie. Et nous le savons dès le premier épisode. Ce qui ne rend donc pas ce drama accessible à tout le monde. La lenteur des scènes et des interactions, le manque d’action pourront donc en freiner plus d’un. Je suis de ceux-là. Fuyant les histoires finissant mal. Détournant habituellement mon avidité loin des histoires où le happy ending n’a pas sa place.
Pourtant, juste par curiosité.
Juste comme cela.
J’ai lancé le premier épisode. Si le coup de foudre pouvait aussi exister dans ce genre de situation, je dirais donc que cela le fut véritablement pour ce drama.
24 épisodes, un format plutôt court, bien exploité et cruellement bien conté. Du début à la fin, mes yeux tout émerveillés par la beauté des images, la poésie qui s’en dégageait sereinement n’ont pas vu venir, bien que prévenus, cette douleur inattendue des derniers épisodes, des dernières images…
Zhou Shen Chen est un prince accompli. Il est la définition par excellence de HEROS et de galanterie incarnée. Son coeur n’est empli que de loyauté et de désir patriotique pour son royaume. Général depuis ses 13 ans, il n’a jamais perdu une seule bataille. Se donnant corps et âme dans la défense de son pays, il quitte le palais en jurant qu’il ne prendra de sa vie épouse et enfant, coupant court ainsi aux allégations de rébellion qu’il pourrait nourrir en tant qu’héritier potentiel.
Si je devais décrire ce personnage (s’il est humainement possible de décrire le merveilleux), je dirais tout simplement qu’il est, je ne parle qu’en mon nom, la perfection. Ses gestes sont emplis de noblesse, et on en vient sans effort à l’aimer. Ses rares sourires sont d’une sobriété magique.
Son intelligence et son maintien empreints de sérénité et de sagesse ne nous le rendaient que plus héroïque. Majestueux.
Ses choix, justifiés ou non, n’ont jamais été pour lui des regrets. Il a toujours su prendre des décisions et s’en tenir.
Des décisions qui ne l’épargne pas, loin de là. A travers ses regards et ses moments de solitude, nous sentions toute la douleur qui l’entourait.
Combien de fois, j’ai voulu. Qu’il arrête d’être ce grand prince, n’être qu’un simple homme.
Son amour envers Shi Yi était sublime. Tout dans le silence. Dans cet interdit qu’il ne rejette pas.
Ces mots qu’il n’a jamais pu lui dire, font mal.
Ces émotions qu’il n’ose même pas nommer, font mal.
Ces pensées qu’il s’interdit, font mal.
J’ai été ébloui par sa volonté de ne pas céder à la facilité. Admirative par la force de son entêtement. A ne pas traverser la ligne, bien qu’amplement encouragé par son entourage.
Il est parfois incompréhensible, pour nous simple spectateur de le voir se refuser ce simple bonheur. Il est donc bon de préciser que le drama baigne dans la philosophie d’époque, celle de Confucius. Prônant la loyauté envers son empereur et son pays, mais aussi la piété familiale et l’honneur de la famille, que cela soit Shen Chen ou Shi Yi, tous deux s’y tiendront scrupuleusement avec rigueur.
Ren Jia Lun a été magnifique dans ce rôle. Sa démarche lente et noble a été à la hauteur de ses expressions impassibles, rendant ses sourires d’autant plus chaleureux.
Je ne suis pas particulièrement une fan de Ren Jia Lun, ne l’ayant vu que dans « Under the power » et « Miss crow with Mr Lizard ».
Ici, il nous montre sans vergogne tout l’étendu de son talent. Je ne peux imaginer personne à sa place.
A travers ses actions, ses regards et ses sourires, c'est un amour sans concession et d'une pureté étonnante qui explose silencieusement.
Nul besoin de nous le dire.
Même en aparté.
La tendance actuelle est à l’image d’une héroïne de caractère, d’une héroïne qui a du répondant, d’une héroïne qui sait manier autant les armes que son cerveau, d’une héroïne qui n’a pas besoin du gentil prince pour la sauver! Oui, oui c’est ce qu’on voit de nos jours sur petit et grand écran. Shi Yi n’est rien de tout cela. Elle ne sait pas du tout se battre. Elle ne participe pas au débat politique. Elle se soumet à la volonté de sa mère. De l’impératrice. Du prince héritier. Elle pleure lorsqu’elle se fait gronder par Shen Chen. Elle n’a nulle ambition. Nulle trace de rébellion. Nulle trace de résistance. Les féministes en grinceraient des dents.
Et pourtant.
Shi Yi est magnifique. D’une beauté royale! J’ai été littéralement envoutée par ce personnage!
Ses pas d’une grâce incroyable et ses gestes infiniment raffinés crevaient l’écran à chaque apparition. Elle est le symbole, à mes yeux, de la féminité et de la noblesse.
Si l’image d’une princesse, celle que je lisais avec assiduité étant petite, devait être dessinée, cela serait sans aucun doute
Shi Yi.
Sa force ne résidait absolument pas dans les traits habituels que l’on retrouve chez une héroïne moderne. Sa gentillesse et ses sourires lumineux, sa simplicité lui ont gagnés les coeurs de la cour de Shen Chen en l’espace de quelques secondes. C’est assez étrange d’aimer sans ambages un personnage aussi simple, aussi obéissant. C’est un véritable tour de magie. Car le spectateur adhère totalement à ce personnage, retenant son souffle à chacune de ses apparitions. Elle a la prestance d’une reine. Le courage d’une sacrifiée. Car il en faut du courage pour suivre la voie que l’on ne choisit pas.
Du courage pour laisser partir la femme que l’on aime (Shen Chen).
C’est avec une certaine admiration que nous voyons Shi Yi évoluer autour du prince. La voir passer de petite fille muette aux sourires enfantins à cette femme sublime, cette femme qui sait que sa vie ne dépend que de celui qu’elle aime fut un voyage qui m’a marqué au-delà des mots. Les larmes, la souffrance atroce qu’elle partage à l’avant dernier épisode ont été insoutenables pour la spectatrice aguerrie que je suis….
La dernière scène, d’une beauté douloureuse, divine et superbe, toute de rouge vêtue, libérée, enfin heureuse de pouvoir suivre son coeur, est d’une telle intensité, d’une telle splendeur visuellement que j’en pleure encore.
Son amour pour Shen Chen fut celui d’une vie. L’unique. Le seul. Dans ce drama, ces mots prennent tout leur sens. A la seconde où son regard fut posé sur le brillant général, elle ne l’a plus jamais quitté. Plus jamais trahie. J’ai vibré avec une telle intensité leur relation, leur amour qui ne pouvait librement s’exprimer. Chaque interaction devenait un trésor. La subtilité de leur sentiment bien que décente n’en explosait pas moins à nos yeux. Personne ne s’y est trompé. Et encore moins eux-même.
Nous savons que c’est une tragédie. Nous savons que cela ne peut finir que mal. Cela aurait dû rendre tout ceci plus supportable.
Devrait.
Bai Lu a été fantastique dans son rôle. Durant la première partie, Shi Yi en jeune fille, muette et malicieuse a été magistralement interprétée par Bai Lu. Malgré les scènes où elle ne pouvait parler, ses expressions ont été si explicites qu’il était presque inutile de la voir utiliser le langage des signes.
Elle devient peu à peu femme, se transformant avec une grâce infinie et d’une beauté parfois irréelle pour notre plus grand bonheur. Son jeu a été plus que convaincant. Bai Lu a donné vie à ce personnage avec une intensité remarquable. Son duo avec Ren Jia Lun fut parfait. L’alchimie fut si réelle que j’y ai cru. Et nous vivons leur romance, leur solitude, leur douleur, leur bonheur avec force. Ce qui a rendu mon coeur meurtri au-delà des mots.
Les personnages secondaires ont eux-aussi été à la hauteur de nos deux tourtereaux. Nous suivons avec passion les relations de fraternité, de loyauté et d’amour qui les lient entre eux.
Si Shi Yi est loin d’être un personnage féminin qui brille par sa force physique ou par un tempérament de feu, ce ne fut pas le cas de Feng Qiao et de Xing Hua, deux femmes soldats aux caractères bien trempées et à la force et agilité redoutables. J’ai adoré tous les personnages secondaires autour de Shen Chen et plus particulière Xiao Yan, l’ex-prince reconverti en moine (oui, j’avoue, un petit crush, une petite infidélité envers Shen Chen ^^).
L’intrigue politique est présente mais non envahissante. Elle est très simple et a l’effet escompté.
La magie ne repose pas seulement sur cet amour unique et incroyable. Mais aussi sur la réalisation de chaque épisode. La photographie est une des plus belles que j’ai pu voir jusqu’à présent. La beauté visuelle de certaines scènes est à couper le souffle. Les couleurs chaudes contrastent avec la violence qui se joue autour de nos deux tourtereaux. Les costumes sont fastueuses, chatoyantes, mettant en valeur la beauté de notre couple (favori maintenant). Tout est soigné, les accessoires, les chevaux, les décors. La production n’a pas été avare sur ces détails qui font une différence avec ce qu’on peut voir habituellement. Le format de 24 épisodes y joue peut-être. Si tout le budget a été injecté dans 24 épisodes au lieu des 50 (environ) que l’on rencontre habituellement, la qualité s’en ressent.
La réalisation visuelle a été d’ailleurs faite à Hengdian World Studios, le studio le plus grand au monde où ont été notamment tournés « Mulan » et « Crouching Tiger, Hidden Dragon ».
La réalisation est fluide, les scènes se suivent agréablement, s’imbriquant parfaitement les uns après les autres. Les scènes d’action, peu mais présentes, sont méticuleusement orchestrées. Bien sur, ce drama n’est pas axé dessus et les scènes d’actions n’ont pas la même importance que dans « Ever Night » par exemple, mais elles restent plaisantes à regarder.
L’OST est magnifique, à l’image du reste du drama. Les chansons et les musiques apportent encore plus d’intensité à cette romance épique. Composé par le prolifique Tan Xuan, dont je ne connais malheureusement pas les oeuvres, la bande-son tourne en boucle depuis 2 jours, avec toujours les même images en tête (Je vous rassure, j’ai une vie en dehors des dramas, mais écouter des OST pendant que je travaille me permet toujours de revivre des émotions, toujours inspirant, surtout quand on dessine ou quand on peint).
Le drama est basé sur le roman de Mo Bao Fei, « One Life, One incarnation, Beautiful Bones », roman en 2 parties. Ce drama traite de la première partie (vous vous doutez bien que j’attend avec impatience le drama basé sur la deuxième partie!! Déjà 6 épisodes de sorti à ce jour). Mo Bao Fei est une écrivaine et scénariste connue et fort appréciée. Elle a à son actif
« Go Go Squid » ou « Scartlet Heart » (mon premier drama chinois, mon Dieu, le temps passe….).
Si je le regarderais à nouveau? Mille fois oui.
Un drama merveilleux visuellement. Une poésie à chaque épisode. Du pur lyrisme photographiquement. Un amour interdit, un amour qui traverse le temps. Un couple mythique à l’image de « Roméo et Juliet ». Des amants inoubliables.
Si vous n’avez pas peur de verser des larmes, peu ou à flot.
Si vous aimez l’esthétique d’une peinture aux milles et une couleurs.
Si vous courrez après les romances avec un immense R. Un amour avec A en majuscule.
N’hésitez pas. Jetez vous dessus. Avec un paquet de mouchoir (ne pas oubliez d’éloigner les enfants, sinon, vous aurez du mal comme moi à expliquer vos yeux rouges…).
Un must-to-watch.
Pour ceux qui aiment ce type d’histoire. Ou pas.
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Passionnant
Je l'ai vu cet hiver sous le titre "My Legal Husband" / "Don't bother my work". Je cherchais à le revoir et je me suis rendue compte qu'il n'existait plus sur Internet sous ce titre. Quel drame ! Heureusement en fouillant un peu, je viens de voir qu'il avait un autre titre et ici, une fiche. Ouf...! J'aurais été peinée s'il était tombé aux oubliettes, c'est un drama peu connu mais vraiment très intéressant ! D'abord par la période (Shanghaï en 1941, la chasse aux espions japonais...) et par l'intrigue (et les intrigues secondaires), les décors, les costumes, le jeu des acteurs. Alors là ! J'ai découvert l'acteur SunYi Zhou (ou Sean Sun): excellent dans le rôle d'un jaloux et surtout dans les scènes de danse ! On voit qu'il y a eu un gros travail chez les acteurs; on voit des personnages qui ne sont donc pas effacés et c'est vraiment plaisant à regarder, voire parfois drôle (avec Sun Yi Sun, dan ses scènes de jalousie, ses tentatives d'approche maladroites de Xiowan) !Je me suis régalée avec les costumes, décors, etc...
Je vais le revoir ces jours-ci pour la deuxième fois. Je vous le conseille pour ceux qui aiment cette période.
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Hakozume: Koban Joshi no Gyakushu
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Kawaiiii Pervenche
Des duos de flics, on en a eu et on en aura encore tant que les séries et les scénaristes en manque d'inspiration existeront. Mais comment bouder notre plaisir avec en rookie Nagano Mei et en vieux (si on peut dire) briscard confirmé, Toda Erika, deux stars, ayant déjà eu leur Asadora rien qu'à elles, mais surtout habituées des comédies légères, mais souvent efficaces.Ma petite chouchoute, Nagano Mei retrouve également le fantasque Muro Tsuyoshi pour la soutenir, au point de reprendre son rôle de papa poule. Mais son personnage reste très secondaire par rapport au père surprotecteur et de fait beaucoup moins drôle de Oya Baka Seishun Hakusho. C'est vraiment Toda Erika, par son jeu et son statue de senpai/grande sœur/maman, envers Mei qui donne du charme à cette Arme Fatale des Koubans.
Vous découvrirez donc la vie trépidante des policiers de quartier japonais, chargés d'indiquer le chemin aux personnes âgées et de retrouver qui à fait tomber le bonzaï devant la porte. Rien de nouveau, peut être, car tant de mangas en ont tiré les traits et vu l'ambiance générale de la série, on est certainement en face d'une adaptation (que je n'ai pas lu, évidemment).
Mais vous n'êtes tout de même pas devant un gag-manga de plus. Car malgré l'humour omniprésent, insufflé par le jeu de Mei et Erika, mais aussi des seconds couteaux, flics masculins, c'est beaucoup d'émotion, aussi, qui est distillé dans ce feuilleton. Juste recrutée comme elle le dit elle-même, un peu par hasard, chez les flics. Son rêve de défendre le citoyen va se transformer rapidement en cauchemar tant elle semble éloigné des attentes du métier.
En réalité le scénario cache (mal) quelques secrets qui va changer sa vision du métier, mais surtout sa vie d'adulte, qu'elle apprend à gérer grâce à son mentor un peu trop envahissant. Notre Jeune Marie Pervenche (je me demande si Daniele Évenou ne serait pas une inspiration , d'ailleurs, au moins pour les cheveux) sera très entourées. Notamment dans son minuscule appart, transformant la série en Sitcom, mais toujours à la japonaise. C'est-à-dire avec les bons conseils du Senpai à son disciple pour la faire progresser, malgré les litre d'lcool bus à chaque scène. Le personnage de Mei, un peu trop Candide pourra énerver, mais elle le joue tellement bien. Pas vraiment de scénario à dévoilé car peu évolué, sans être une comédie qui vous fera pisser de rire comme Oya Baka, elle vous détendra après une dure journée de labeure. Un conseil, au producteur, une séquelle réunissant le duo Yamada Yuki, Miura Shohei en personnages principaux pourrait faire son effet, car c'est la bonne surprise de ce drama. Après la déception, Nishino Nanase et Muro Tsuyoshi largement sous exploités, voir transparents.
Bien sûr, on termine et on commence même, une fois n'est pas coutume par un Opening digne d'un (bon) anime punchy à souhait et surtout par un Ending tubesque interpréter par la Sia japonaise, Milet que j'adore. De quoi se mettre de bonne humeur malgré la prune sur le pare-brise de la voiture.
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Une leçon de vie pleine de réalité et d'espoir...
J'ai aimé ce drama. Pour une quelconque raison, Nut et Phob sont arrivés et se sont tranquillement installés le temps de sa diffusion. Pourtant, c'est difficile de le noter, notamment à cause des deux derniers épisodes. Cela dit, j'ai décidé de ne pas les inclure dans ma note, mais j'en parle plus bas.L'intrigue est intéressante. Si au début j'ai eu quelques sueurs froides lorsque Phob file à l'anglaise, c'est rapidement expliqué et nous obtenons des réponses à nos questions. Le drama ne joue pas l'autruche et ne garde pas la tête enfoncée dans le sable en attendant que le temps passe et qu'une solution tombe du ciel. Tout au long des épisodes, le drama nous délivre divers messages d'espoir.
Côté casting, ce sont les premiers rôles de Man et Title. Ils ne sont pas parfaits, cela dit ils vont clairement évoluer dans le futur. Leur jeu n'est pas aussi catastrophique qu'on peut le lire. En réalité, bien qu'on sente une retenue de leur part, ils savent mieux jouer qu'une bonne poignet d'acteurs et actrices du genre. Le manque de naturel sur certains interactions et les (très) longues pauses entre deux lignes de dialogues peuvent user. Cela dit, il ne fait aucun doute que Man et Title y ont mis du coeur, ça se voit.
Côté narration, elle est lente. Si c'est sujet à débat, pour ma part, j'ai trouvé son rythme idéal. The Yearbook est un drama dans lequel on a besoin de prendre son temps. C'est un style de narration qui ne plait pas à tout le monde, c'est vrai. À mes yeux, c'est le rythme dont il avait besoin.
Autre point, les deux derniers épisodes. Le septième était moyen bien qu'il permettait d'enfin avoir un aperçu de la situation du point de vue de Phob. Cependant, le fait que tout soit sous la forme de flash-back était gênant. Quant au dernier épisode, il semblerait que la production ait été victime des nouvelles directives sanitaire en Thaïlande, par conséquent, elle ne pouvait faire autrement. C'est dommage parce que les deux derniers épisodes ne rendent pas honneur au drama qui avait tout depuis le début. Pour cette raison et parce que je pense sincèrement que c'est indépendant de la volonté de la prod, j'ai décidé de montrer patte blanche sur les deux derniers épisodes.
Bref ! Malgré ses défauts, The Yearbook est une jolie découverte aux multiples messages d'espoir avec une agréable (re)plongée du début des années 2000.
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Mon colocataire est un gumiho
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Une jolie surprise !
En voilà une jolie surprise. Après « Doom at your service », que j’ai aimé mais qui m’a un peu déçue, je me suis lancée dans « My roommate is a gumiho ».Et là, clairement j’ai été embarquée, et ce, dès le premier épisode. J’ai aimé l’histoire, avec quelques inattendus, et ce côté légende que j’aime toujours. Il y a en plus pas mal d’humour, j’avoue avoir bien souri, en plus d’avoir été touchée par moment ou même triste.
J’ai trouvé que Jang Ki Yong menait bien son rôle de renard, qui malgré ses 999 années de vie, n’a finalement toujours pas compris les humains, il en reste très maladroit, et il est du coup parfois très touchant. Peut être aurais-je quand même demandé un peu plus de relief à son personnage.
Lee Hye Ri, que je ne connaissais pas, a bien su personnaliser son personnage, et le porter de façon simple et efficace.
Leur romance est jolie et fraiche, on aimerait pouvoir aimer ainsi d’une simple évidence, malgré tous les obstacles qu’ils peuvent rencontrer.
J’ai bien aimé le couple secondaire également, et adoré Kang Han Na et son rôle : un de mes personnages favoris de ce drama.
Sincèrement, je ne m’attendais pas à ce que ce drama me plaise autant, mais se fut le cas. Mon cœur a même palpité par moment.
Alors pour tous ceux qui recherche une jolie romance, dans le fantastique, avec de l’humour, ce drama est pour vous !
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Sans prétention
J'ai finis ce plutôt court drama pour un drama chinois.J'ai bien aimé le mélange de romance, et d'actions, avec une histoire derrière, il y a quelques rebondissements, et des flashbacks. L'histoire est fournie de pas mal de choses, pour chacun des personnages, elle est donc un peu recherchée.
Le couple principal marche bien, mais j'avoue avoir presque eu une préférence pour le couple secondaire. Leur histoire m'a vraiment touché.
Il y a des scènes d'actions sympathiques, des scènes touchantes, et une ou deux m'ont même mis la larme à l'oeil.
Dans l'ensemble, j'ai passé un bon moment, je ne me suis pas ennuyée, même si ce n'est pas le drama chinois le plus marquant que j'ai vu. A regarder comme petit break entre deux longs dramas :-)
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sombre, dur, heureusement qu'il n'y a que 6 épisodes !
Vu à travers les dramas, les Coréens ne se gênent pas pour cogner, et la violence physique semble bien être un trait de caractère qui traverse toutes les couches de la société. Rajoutez-y le caractère bien humain du petit chef qui utilise son rang pour martyriser celui qui ne peut pas se défendre, et on a le drama "Deserter pursuit" !! 😊Je viens de le finir, dur, et désespérant,mais il ne faut pas oublier que la politique du "pas de vague" n'est pas que coréenne !! En France aussi on appelle l'Armée "la grande muette" ! ce n'est pas plus une charge contre l'armée coréenne qu'une charge contre la bêtise et la cruauté de l'être humain à qui on donne un pouvoir sans lui apprendre à s'en servir... ça pourrait être dans toutes les armées du monde, et même dans toutes les polices, ou les sociétés à la hiérarchie puissante et opaques. Mais j'en suis sortie secouée ! Excellente interprétation de tous les acteurs, Jung Hae In et Gu Gyo Hwan et Kim Sung Hyun en tête !
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L'homme de la Mer (trop facile)
Bâtir une série sur la notoriété d'un seul acteur est compliqué et casse-gueule, mais quand il s'agit de Saito Takumi, on prend peu de risques. À part celui de ne pas avoir les créneaux pour les prises de vue, tant il est multi-talents et donc ultra-booké. Acteur, réalisateur, photographe, chanteur, ... et évidement beau gosse. C'est s'en doute pour ce dernier point qu'il prend le premier rôle tant son sexappeal est mis en avant dans la série ou pour en faire la promotion. Ce n'est pourtant pas ce qui fait le sel de ce drama, même si les premières images le montrent recouvert uniquement de ce condiment.Fort d'un scénario en béton ce mysterie-drama vous tiendra en haleine tout l'été. Pouvoirs paranormaux, secte, serial killer, espionnage, duo de flics : vieux brisgard/rookie, jeune journaliste cachant un lourd passé, trio d'ados déjantées biberonnées aux réseaux sociaux, romance et même un peu de gore. N'en jetez plus Hyochakusha réunit en lui seul tous les éléments qui font une bonne série. Mais avec tant de plats aussi succulents qu'ils soient, ne risquons-nous pas l'indigestion ?
Grâce à une pléthore d'acteurs au top, on est pourtant pas prêt d'avoir des renvois. À commencer par Nomaguchi Tohru en gourou flippant à souhait.
Namase Katsuhisa, affichant 60 ans au compteur, est encore en forme pour poursuivre le serial killer et montre un style très flic/voyoux à l'américaine. Si l'inspecteur Harry est clairement son modèle, Jodie Foster du Silence des Agneaux est l'inspiration majeure pour l'ex Nogizaka 46, Shiraishi Mai, qui malheureusement, peine, à mon sens, à convaincre. Ce rôle pourrait être un accélérateur de carrière, mais elle reste bien lisse face aux autres acteurs. Et surtout face à Saito Takumi qui illumine de son aura ce rôle de Messie (le saint, pas le footballeur) admiré de plus en plus par la population, au détriment de ses balourds de policiers.
La réalisation est digne des blockbusters de l'été japonais, voir internationaux. On sent l'inspiration du cinéma et des films comme Seven ou le Silence des Agneaux, justement. Une déclaration d'amour au cinéma de genre américain, jusque dans l'introduction ponctué d'un "Previously in Hyochakusha !". Plan et décors parfaits feront briller votre rétine. Avec ce petit jeu, auquel on se prend facilement, de reconnaître les dessins d'Hemingway. Des plans qui donnent le frisson, comme il se doit dans ce genre de séries. La musique touche au but, l'Ending par Novelbright peut marquer les esprits par son intro mystique et sa ressemblance avec du The Six Lie. On admira également la blancheur impeccable de certains costumes, mais rien de surprenant au pays de "la météo des lessives". Non franchement il faudrait être devin pour prédire une éventuelle déception dans le dénouement.
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Koi wa Tsuzuku yo Doko Made mo
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un moment de sourire
Une jolie romance? oui. Cliché? carrément. Un bon moment malgré tout?Nanase Sakura devient infirmière par amour. Par amour pour son coup de foudre rencontré 5 ans auparavant, un brillant médecin, Kairi Tendo. Par amour du métier, par la suite. Suivant les folies de son coeur, Nanase confessera son amour une fois infirmière à l’hôpital où travaille Kairi. La désillusion la transpercera de suite, Kairi est surnommé « Devil ». A juste titre. Loin de déchanter, notre petite infirmière au grand coeur se promet de gagner coûte que coûte le coeur de l’insaisissable « Devil ».
Les plats réchauffés sont loin d’être mauvais. Bien que rassasié de cliché, ce drama arrive tout de même à nous accrocher agréablement. A m’accrocher.
Je suis, du plus loin que je me souvienne, une amoureuse de manga. J’ai grandi avec. J’ai dormi avec. J’ai aimé avec. Je n’ai jamais réellement affectionné les actions live japonais.
Jusqu’à "Hajimete Koi wo Shita Hi ni Yomu Hanashi" et "Chugakusei Nikki". Deux dramas qui m’ont tellement empêché de manger sereinement que j’ai voulu en savoir un peu plus. L’avantage avec les J-dramas est leur format court qui permet de faire une pause entre deux dramas coréens ou chinois mais aussi l’ambiance souvent légère et décalée. Quand vous sortez meurtris et le coeur brisé d’un drama de 49 épisodes comme « The Wolf », un drama comme celui-ci, vous permet d’avoir la sensation de sortir marcher au bord d’une plage joyeusement malmenée par des vacanciers insouciants.
Ce drama est loin d’avoir été choisi au hasard. J’ai une admiration sans borne pour Satoh Takeru. Il est Kenshin et le restera dans mon coeur pour les décennies à venir. Par curiosité, j’ai donc voulu voir ce petit génie autrement qu’en samourai-bad-ass-trop-sexy. Et je ne suis pas déçue.
Je ne vais pas vous mentir, à chaque coin des épisodes, je m’attendais presque à le voir nous faire un saut incroyable ou à courir tout en faisant ses acrobaties les plus bluffantes. Le syndrome Kenshin (je devrais peut-être encore me refaire toute la saga...).
A la place, des expressions froides et bougonnes avec une voix de ténor qui correspondent parfaitement au personnage incarné. Et sans surprise, Satoh Takeru y excelle avec aisance. J’ai parfois, pour ne pas dire souvent, du mal à adhérer aux personnages glaciales qui se transforment par magie en un personnage maladroit et enfantin. Je pense notamment à « the fox’s summer season ». Je préfère un personnage qui reste fidèle à lui-même tout en évoluant en même temps.
Tendo Kairi est ce type de personnage. Froid aux répliques cinglantes. Un médecin avant tout qui ne laissera jamais ses pensées personnelles mettre en péril ses patients. Ses regards assassins et son rictus désabusé m’ont totalement séduite (je dois être un peu masochiste tout de même, en ce moment, c’est la totale « loose » avec le drama « The Wolf » qui a un héros encore pire que Kairi).
Bien que séduit peu à peu par Sakura Nanase, il ne se déparera pas de son attitude. Et c’est ce qui fait que j’en suis (presque) tombée amoureuse moi aussi. Rendant ses actions, ses mots encore plus surprenants.
Rhaaaa! Le premier bisous. Vous savez ce premier que nous attendons tous, celui qui me voit redevenir une gamine de 17 ans toute rougissante et pourtant toute rêveuse (Ah vous aussi?)….je peux les compter sur les doigts d’une main les bisous qui m’ont fait sautiller sur place. Il y a les intenses. Les passionnés. Gentillets. Et il y a les surprenants tout superbe de classe. Leur premier baiser fait partie de cette dernière classe. Ainsi ceux qui suivent aussi. Un pur régal pour la romantique que je suis.
Et puis, Satoh Takeru en romantique bougon, moi je dis mille fois oui! mille fois oui à son 馬鹿, « baka »!
Sakura Nanase est un personnage classique que l’on retrouve souvent chez les japonais. Simple, maladroite avec une âme joyeuse et positive. Elle rappelle un peu Kotoko « d’Itazura Na Kiss », tant par leur métier, leur caractère et leur amour sans faille envers le même type de personnage. Il n’y a pas vraiment de surprise ici, Nanase reste fidèle à elle-même, un personnage qui change petit à petit le héros grâce à son caractère joyeux et positif, à ses soins contants et sincères envers ses patients et à sa force de caractère.
Comme souvent, les romances secondaires ne m’ont pas particulièrement attirés. Les personnages secondaires sont sympathiques mais pas remarquables.
C’est donc un drama qui permet de faire une transition agréable, un moment qui permet de sourire sans arrière pensée.
Et puis, si vous avez ne serait-ce qu’un chouilla d’affection pour Satoh Takeru, n’hésitez pas.
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My Roommate is a Detective
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Enquêtes du style Sherlock Holmes ou Murdoch
J'ai regardé car au départ je cherchais un drama qui se passe à Shanghaï dans les années 20, 30; j'ai été agréablement surprise ! Des enquêtes pour meurtre ou disparition se succèdent, avec à chaque fois tout un raisonnement scientifique présenté par le consultant et qui tient souvent la route (parfois c'est tiré par les cheveux). Cela m'a fait penser aux enquêtes de Sherlock Holmes ou à Murdoch, sauf que tout a un lien.J'ai préféré le chef de police au consultant, quant au personnage féminin principal : irritante... Les personnages et leurs relations évoluent tout au long du drama, sans surprise. Des moments drôles.
Les lieux sont intéressants et varient : la salle de spectacle, le bordel, le théâtre des ombres, le restau occidental, etc...
Pour ceux qui aiment cette période, j'ai vu et conseille : "Cruel Romance", "The Lady and the Liar", "My legal husband"...
Je le reverrai certainement.
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J'aime vraiment beaucoup aimer ce drama ! J'aime le concept sur la difference d'âge et sur le travaille. Les personnages principaux sont très interréssants, ils sont tous reliés entre eux. la romance était bien cela manquer de choses. Quand ils se mettent en couple je m'attendais à voir plus d'activités entre les 2 personnages. Au début j'avais beaucoup du mal à m'adapté à la fille car comme il est dit dans le drama, je la trouver froide et rien de plus. Mais le drama est très bien, ils sont tous attachants. Cet avis était-il utile?
Jolie surprise
Certes, avec le résumé, et l'idée même du drama, j'avoue que peut être j'en attendais plus, et je fus un peu déçue ... Mais j'ai quand même passé un bon moment !L'histoire interpelle, et la trame amène pas mal de questions sur la spiritualité. J'adore quand les dramas me font poser plein de question sur le champs des possibles, et il en a fait partie.
Peut être un peu lent par moment, j'ai quand même adhéré jusqu'au bout.
Seo In Guk porte bien son rôle, mais je l'ai préféré dans d'autres dramas où je l'ai trouvé plus touchant.
Par contre, jolie surprise de la part de Park Bo Yung, je l'ai beaucoup aimé !
Petit bonus j'ai juste adoré le couple secondaire, et j'avais plus hâte parfois même de voir leur couple évoluer que celui principal...
La musique est sympa, et va très bien avec le drama.
En bref : J'ai aimé, même si un peu lent. Le sujet traité m'a vraiment plu, et un big-up pour le couple secondaire. A découvrir :-)
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High-Speed Parahero Gandeen
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Roule la jeunesse (oui, j'ai osé !)
Comment aborder la Review de High-Speed Parahero Gandeen ? Bizarre serait le premier mot me venant à l'esprit. Mais j'entends déjà des voix s'élever, formatées par des années de dogme politiquement correct qui s'offusqueront du terme choisi. Comme des autres termes de la suite de cette Review, qui je l'espère amuseront les personnes souffrant d'un handicape qui, ont certainement bien plus d'humour et de second degré, notamment sur eu même que ses tenanciers du bon gout, abreuvés de pétitions Facebook et d'autres notifications Tweeter qui les poussent à la micro-indignation stérile et même dangereuse, tant elle empêche la vraie empathie, voir la réflexion.Bizarre, le casting l'annonce avant même le pitch. La présence de Koshiba Fuka est la preuve qu'un certain malaise risque de s'installer si on n'est pas préparé. Son seul nom m'a poussé à regarder cette courte série de 3 épisodes qui comme pour ses autres dramas est un gage de sortie de route soit dans le scénario, soit dans le thème abordé ou encore dans le jeu.
Un jeu malheureusement très classique, voir d'un sérieux inhabituel pour Fuka-Chan, qui n'apportera pas grand-chose à la série, mais occupant une activité peu vue dans les dramas, celle d'apprentie coach. Et pas n'importe quel sport. Puisqu'elle jette son dévolu sur la course de vitesse handy-car. Rappelant au passage à quel point l'handy-sport reste confidentiel (je me suis retenu pour ne pas dire méprisé, à zut, je l'ai dit ) en France. Les médias Japonais ont tout fait pour mettre en valeur ses athlètes, depuis 5 ans (animés à la NHK, docus, drama, etc ...) mais un petit virus est passé par là et à quelques jours du début des jeux paralympiques, j'ai peur que l'indifférence gagne encore plus les petits français. En 3 épisodes, on ne fera pas le tour de la relation coach/athlète/handicap. Surtout que le genre de cette série est le Tokusatsu. C'est donc un dérapage dans le scénario auquel on s'attend, mais ...
On a affaire, ici, à un Tokusatsu très classique. Invasion de la terre par des aliens, pouvoir spécial donné à un humain par accident. Famille ou amis mécanos qui soutiennent le héros. Avec renfort de gadgets home-made un peu trop cheap. Ne regardant plus de Tokusatsu depuis longtemps (les années 80 à vrai dire). Je ne sais pas si les FX sont à la hauteur, mais je les trouve plutôt bien faits et le making-off dans le générique est plutôt rafraichissant.
Ce drama est clairement destiné à la jeunesse. Je ne saurais pas donner une limite d'age inférieure et encore moins supérieur. Il évite le pathos et c'est le moins qu'on pouvait lui demander. Le héros à clairement la classe, son costume/véhicule aussi. Le jeu des seconds rôles est surjoué comme il se doit dans ce genre de prod. L'intérêt principal de la série est peut-être dans cette recherche de normalisation, mais il aurait été plus judicieux de créer une team de super héros ou à l'image d'une société diverse, handicapés et non handicapés se battent pour la justice. En évitant bien sûr la personne en fauteuil roulant, faire valoir ou mentor des valides et cantonné à un rôle de cerveau. Ça, c'est déjà vu. Une suite peut-être, car il semblerait que ses 3 épisodes ne sont qu'une introduction à une série plus vaste où alors j'ai rien compris. Surtout que Hayashi Yuichiro semble avoir fait son petit effet en alien aux yeux verts. Ce serait dommage de perdre un Alien de poids.
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Au cœur le plus sombre de l'âme humaine...
C’est une excellent drama d’enquête, avec une progression constante.Il n’y a pas d’excès de coups de théâtre, on sait assez rapidement dans quel sens il faut chercher, mais l’intérêt est maintenu du fait qu’on suit vraiment de près le travail de recherche, d’une manière qui paraît assez proche de la réalité d’un travail de terrain policier.
Il y a quand même des pics d’intensité, des moments tragiques et qui serrent le cœur.
La volonté indestructible de retrouver son mari mène Seo Hui, personne assez falotte et timide, à aller au delà d’elle-même, soutenue et encouragée par Tae Sik, qui ne renoncera jamais à découvrir la vérité, malgré les obstacles à franchir.
Si vous attendez une romance entre eux, je vous avertis de suite qu’il n’y en a pas l’ombre d’une, seulement de l’estime, de l’amitié.
Le coup de théâtre à la toute fin de l’histoire est de taille, même si pour moi le scénario est allé là une peu trop loin, tout en restant quand même dans la cohérence dramaturgique, mais c’est OCN, ceci explique sans doute cela.
La réalisation manie très habilement le flash-back explicatif, sans excès et toujours dans un très bon timing.
L’interprétation est excellente, particulièrement Lee Min Ki qui pour moi s’est révélé dans ce rôle d’un homme fort, maître de lui, ouvert cependant aux autres, que la vérité bouleverse et émeut car il n’a rien perdu de son humanité malgré son travail et ce qu’il y découvre chaque jour.
Lee Yoo Young est aussi parfaite dans le rôle de cette jeune femme effacée et timide que son amour pour son mari pousse à devenir forte, courageuse. L’actrice fait parfaitement passer à quel point le personnage doit prendre sur elle-même, combien elle force sa nature, et combien peu à peu elle va se découvrir une autre, maîtresse enfin d’elle-même et de sa vie.
la musique ne m'a pas frappée ni gênée, donc elle doit être très bien !
Je recommande vraiment ce drama, si vous aimez le genre policier bien écrit, bien réalisé et parfaitement interprété.
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