En cours 6/8
Shiroi Dakuryu
0 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 10, 2021
6 épisodes vus sur 8
En cours 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.5
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 8.0

Un Maelström de sentiments

La blouse blanche a souvent été mise à l'honneur dans notre monde devenu si petit, depuis deux ans. Mais selon l'ambiance du moment, on a tendance à cracher sur nos scientifiques ou à les porter aux nues et parfois pour les mêmes raisons. Ses fameux vaccins qu'on attendait comme le messie, arrivés, soit disant trop vite, fournis par des laboratoires que l'on soupçonne immédiatement des pires intentions, formaté que l'on est par des réseaux sociaux auxquels on est prêt à faire plus confiance qu'à nos chercheurs. Ses fameux vaccins, donc, voilà qu'on s'en méfie, comme la peste, le choléra ou l'eau saumâtre d'une rivière après la tempête.

Une rivière tourbillonnante et remplie de déchets, comme ses pensés qui hantent Ito Atsushi au fur et à mesure de son ascension au seing d'un laboratoire pharmaceutique. Ce drama n'est clairement pas fait pour redorer le blason des Bigs Pharmas, mais donne une lueur d'espoir quant à l'humanité de la plupart de nos chercheurs, qui œuvrent dans l'ombre pour le bien de tous et aussi, un peu, pour leur propre gloire. Notre héros recherche la reconnaissance de ses paires, mais surtout de son amie d'enfance Sasaki Nozomi, dont il est secrètement amoureux depuis toujours. On se rapproche dès le 1er épisode d'une histoire classique de triangle amoureux. Deux copains, opposés de caractère, convoitent la même bonne copine et n'osent pas avouer leurs sentiments. Le temps passe, les deux deviennent chercheurs et rivaux dans le travail. La bonne copine devient journaliste et un peu fouille merde, il faut bien le dire.

La suite est évidente et c'est le point de départ d'un "fuis-moi, je te suis... , suis-moi je te fuis" des plus classiques, certes, mais efficace, avec des imbrications familiales tentaculaires. Un Dallas sur fond d'innovation pharmaceutique porté par des acteurs on ne peut plus crédibles dans leur rôle. J'adore d'ailleurs l'ambiance créée par la famille du PDG de la big pharma. On s'y croit tellement, qu'on a l'impression de dîner avec eux. Le ton est juste, même si on aimerait tellement faire ouvrir les yeux de chaque personnage sur les sentiments des autres. Parce que, bon sang, nous, on les voit les appels du pied et ça devient vite lourd qu'aucun protagoniste ne remarquent ceux dont ils sont destinataires.

Les hommes d'affaires sont pourris comme il faut. La misère des victimes est palpable et l'empathie qu'elle fait naître est à la hauteur de la détestation de ses dirigeants d'entreprises ou d'universités. J'ai même de la sympathie pour la fille du patron qui brule d'amour pour notre chercheur aveugle, alors que cette petite fille riche devrait nous inspirer du mépris, nous gents des bas-fonds.

Comme toujours dans ce genre d'histoire, au déroulement bien ficelé, personne n'est tout blanc ni tout noir et les personnalités peuvent se revirer rapidement. Révélant ainsi la face la plus obscure de chacun. On est torturé avec le héros, les personnages secondaires et même le grand patron aux dents de requin nous touche par ses doutes (certes, il en a peu) mais ses arguments font mouche. Si bien qu'à la question" existe-t-il vraiment un moyen de rendre le monde meilleur pour tous ?" , les bons sentiments ne suffisent pas pour y répondre. Le remède est loin d'être évident et les scientifiques du monde entier malgré des siècles de recherches n'ont pas encore trouvé la formule magique. Tout juste, le rendent-ils, moins douloureux...
...à grands coups de médocs, bien sûr.

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Complété
Nevertheless,
5 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 7, 2021
10 épisodes vus sur 10
Complété 3
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 7.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 7.0
Cette critique peut contenir des spoilers
Après avoir lu autant de critiques de toute sorte, je ne pouvais pas ne pas aller me faire ma propre idée.

Et pour ma part, je ne suis pas d'accord avec toutes les critiques négatives liées à la soi-disant "relation toxique" du couple principal.

Alors certes, ce n'est pas "LE'" drama de l'année à mon goût.
Bien que construit de façon bien plus réaliste concernant les relations amoureuses, que beaucoup de dramas, j'avoue ne pas avoir été transportée comme pour certains.

Cela dit, cette réalité a très bien été portée par tout ce groupe d'amis et de couples secondaires du dramas. Pour moi, cela a été le point fort de la série. Je les ai tous trouvé vrais et leurs histoires touchantes.

Concernant le couple principal, et bien je vais être en décalage avec la majorité des critiques : Je ne trouve pas cette relation toxique. Elle est juste vécue à leur manière par les protagonistes. On ne choisit pas quelqu'un parce qu'il est gentil, on le choisit parce qu'il nous convient. Et c'est exactement cela. Le lead féminin suit son cœur, mais ce choix n'a pas plu à plein de monde, d'où parfois les notes dures recueillies par ce drama. Mais moi j'ai envie de dire : C'est son choix, et c'est ça la vie. Même si on n'est pas d'accord, est-ce que pour autant, on a raison?

NaBi a fait le choix de son coeur, et personne n'aurait pu le faire à sa place. Et pour moi, c'est un point fort de ce drama, car il touche une corde sensible : Sous prétexte de plaire, le drama ne s'est pas juste plié à ce que le public aimerait. Mais il a décrit la vie. Tout simplement.

Donc je n'ai pas été transportée, mais je ne trouve pas qu'il mérite tant de critiques négatives. Il faut juste le regarder en acceptant le choix de chacun. Comme dans la vie quoi…

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Complété
Le Loup
5 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 6, 2021
49 épisodes vus sur 49
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 5.5
Après un début un peu laborieux, j’ai « avalé » les épisodes telle une affamée, et malheureusement comme après un repas trop copieux et festif, la digestion est un peu douloureuse. La difficulté est alors de finir son plat lorsque l’appétit n’est plus de mise.

La comparaison pourrait prêter à sourire, elle illustre pourtant mes pensées sur ce drama.

Une histoire telle que « The wolf » me fait souvent de l’oeil. Sur papier, elle avait des atouts aguichants. Je suis une accro des « childhood sweetheart ».

Mais aussi et surtout.

Des héros masculins froids, impassibles. Un personnage qui a l’allure d’un « vilain », d’un anti-héros. Je signe tout de suite ! Je pense notamment à "Love Better Than Immortality" avec Shangguan Qiu Yue.

Un garçon élevé par des loups et vivant une jolie amitié/romance avec la fille d’une noble famille. C’est du déjà vu, j’avoue pourtant aimé ce genre d’histoire. J’avais été un peu déçue par « My Mowgli Boy » et j’en attendais donc un peu beaucoup.

Un meurtre : en découle une accusation injuste envers le garçon loup qui sera le point de départ d’un malentendu entre eux. Malentendu qui durera 8 ans.

Le garçon loup grandit loin de son amie d’enfance et deviendra l’enfant adoptif de l’empereur Chu Kui en tant que Prince Bo. D’enfant loup au sourire lumineux et naif, notre héros deviendra un prince à l’apparence froide et cruelle. C’est ainsi que notre héroïne, Mai Zhai Xing retrouve son amour d’enfance.

La première partie du drama a été l’équivalent du grand huit en ce qui me concerne. Tout un panel d’émotion intense me faisant passer du sourire béat au battement de coeur désordonné.

Prince Bo.
Sans lui, je n’aurai pas tenu aussi longtemps.
La froideur de son attitude et ses mots mordants ne l’en rendaient que plus attachant. Sa solitude et la souffrance qu’il s’infligeait au nom de l’amour et de ses péchés ont été insoutenables. Je ne compte plus le nombre de fois, où je me devais de me retenir de hurler de frustration.
Comme dit plus haut, je souhaiterais voir des personnages de cette trempe un peu plus souvent.

Je n’aime pas les personnages incompris, les personnages portant sur leur épaule le poids des erreurs d’autrui. Il n’y a rien de plus horripilant qu’un personnage se sacrifiant encore et encore au nom de tout un tas de chose. J’avais vite abandonné « Everyone wants to meet you » ou « Irreplaceable love ». Dans « Everyone wants to meet you », le lien du personnage masculin avec sa mère, malsain selon mon ressenti, et son désir de vouloir la couvrir et de l'aider au risque de gâcher sa propre vie avait rendu très vite le drama pénible à suivre. Pire, dans "Irreplaceable Love", Li Luo Shu n'avait plus de vie propre, ne vivant que sous l'identité d'un autre pour le bien d'une femme qui n'était même pas sa mère....Des personnages torturés et qui subissent sans rechigner le regard des autres, se sacrifiant tout le long d'un drama n'est pas exactement ce qui me fait frémir. Je m’en détourne, souvent sans remords.

Mais ici, cela fut impossible.

Comment un personnage peut-il dégager autant de « badass attitude » tout en ayant l'aura d’un enfant au coeur brisé?
Comment un homme peut-il être auréolé de tant de sensualité tout en étant aussi simple et pur dans ses sentiments?
Diablement sexy et pourtant si « enfantin ». C’est ainsi que m’est apparu Prince Bo.

La force de ce bougre d’homme semble surnaturelle et impressionne, rendant les scènes d’action agréable à regarder, il vaut mieux éviter de se trouver confronter à ce type d'adversaire.
Mais ce qui m’a le plus surprise est l’intelligence de ses actions, de ses raisonnements et surtout, sa capacité à garder son sang froid en toute occasion. Toutes ces fois où les provocations de Zai Xing auraient pu le rendre en colère ou lui faire perdre sa belle contenance, il a su garder la tête froide. Il a été fort amusant de le voir railler sans aucune honte sa belle ou Ji Chong. Les réparties de Bo Wang furent un délicieux mélange de sarcasme et de tendresse implicite.

Sa relation avec Ma Zhai Xing est pétillante d’alchimie, du moins durant la première partie du drama. Chacun de ses gestes affole le coeur et ses regards remplis de tendresse nous font sourire béatement. Chacune de ses expressions agacées ou ses soupirs contraints avaient le don de nous faire rire (de faire fondre la soi- disant blasée que je suis...)

C’est avec impatience que j’attendais chacune de ses apparitions, de ses interactions avec Xing’er. En toute honnêté, je pense que Zhai Xing n’a pas vraiment mérité tout cet amour, tout ce sacrifice. Le couple que forme Bo Wang et Zhai Xing est adorable et d’une intensité sensuelle. Ce qui est finalement contradictoire avec mon ressenti. Avec ma pensée persistante que Xing’er n’aurait pas dû recevoir ce trop plein d’amour.

Je pense que cela est surtout dû au charisme incroyable de Bo Wang. La magnifique scène où Bo Wang, au village, sur le pont, écoutant le vent et tendant sa main pour attraper le sachet (jeté peu avant) devant les yeux de Xing’er résume bien le personnage. Le silence de ce moment a été parlant au-delà de simples mots. La magie de cet instant où Bo Wang ne fait plus qu’un avec la nature, le rendant à mes yeux bien plus émouvant que n’importe quel personnage de ce drama. Les nombreuses fois, où de loin, son ombre observant de loin sa belle est un crève coeur.

Ses actions n’ont pas fait l’unanimité dans la communauté de dramaland, certaines voix allant jusqu’à lui reprocher ses gestes un peu trop brutaux, voire à la limite de l’agression sexuelle (une seule scène si cela peut rassurer les puristes, ne serait-ce qu'un peu). Ce qui est discutable et je pense qu’en effet certaines scènes peuvent « choquer ». Une "agression" qui trouve son raisonnement dans ce désir de donner une image volontaire d'homme brutal et cruel, ne s'embarrassant pas de douceur si besoin. Chacun sera libre ou non de comprendre le geste de Bo Wang.

Bo Wang n’a jamais eu en tête de faire sciemment du mal à Xing’er. Bien au contraire, son seul et unique but étant de l’éloigner de lui afin d’éviter qu’elle ne soit en danger. Qui plus est, étant lui même en partie impliqué indirectement dans la mort de sa famille, ses remords et la douleur ressentis de ne pas avoir pu faire quoique ce soit pour elle, notre héros prend la décision de repousser sa belle, même si cela doit impliquer un comportement sauvage et diabolique.

Ces nombreuses fois, où son regard contredisait la dureté de ses mots...

Le maintien de sa décision l’honorait de par son obstination, jusqu’au bout, il essaiera tant bien que mal de passer aux yeux du monde comme un être sans coeur. Une phrase entendue dans « My fated Boy » (fantastique drama d’ailleurs) que prononce An An à l’encontre de son cousin s’applique à merveille à Bo Wang « Ce qui importe n’est pas ce que tu penses. Ce qui importe ce sont tes actions! ». Bo Wang prend donc le parti d’agir. Sa loyauté sans faille ne s'arrête d'ailleurs pas à Xing'er. Il est regrettable que durant la seconde partie le scénariste ait perdu de vue ce lien qui l'unissait à ses frères d'armes, à son jeune frère, et que cela ne devienne au final qu'un bonus, un détail sans importance.

Ce fut donc avec un réel agacement de voir Xing’er lui tourner le dos. Le meurtre de sa famille et la révélation de son identité aurait pu m’inciter à plus de tolérance et de compréhension. Que nenni ! Toute l’intensité et la douceur de leur échange durant la première partie a été violemment balayé dès la « pseudo » révélation du massacre. A ce tournant de l’histoire, je n’ai cessé de croire que quoiqu’il advienne, Zhai Xing irait férocement chercher la vérité. Tenterait de voir au-delà des apparences. Ignorerait les faux-semblants.

Comment-a-t-elle pu oublier ne serait-ce qu’une seconde ses propres agissements 8 ans auparavant? Etant la mieux placée pour deviner, comprendre les mensonges de Bo Wang, je n’ai pu qu’être profondément déçue par son manque de confiance envers lui. J'en suis venue à penser qu'elle avait envie d'y croire.

Xing’er est dépeinte comme une personne intelligente. Les premiers épisodes nous la montrant enquêtant sur le meurtre, nous incitaient à croire qu’elle en ferait de même 8 ans plus tard…La douleur d’apprendre la « vérité » sur le crime à l’encontre de sa famille est évidement justifiée. Sa colère a bien raison d’être. Mais une fois la souffrance « retombée »? le choc des révélations passé? Où est donc passé la supposée intelligence de Xing'er, son obstination à vouloir trouver la vérité? Quelle déception que cette vérité vienne d'un autre. Encore plus décevant fut la réaction de Xing'er (elle devrait prendre des cours auprès de Shi Yi, "One and only", sur ce point là). Je pense que cela n'a pas été à la hauteur des sentiments de Bo Wang.

C’est donc une seconde partie incompréhensible qui aura eu raison de mon intérêt pour ce drama. Il m'était difficile de voir Bo Wang s'enliser un peu plus dans ce quiproquo, se laisser insulter et mépriser par tous sans fléchir. Si je me suis entêtée à regarder jusqu'à la dernière minute, ce fut donc essentiellement pour lui et aussi un peu pour le trio de bras droit qui l'accompagnait ainsi que Yao Ji. Une fois n'est pas coutume, j'aurais souhaité voir Bo Wang finir avec la "vilaine" de l'histoire.

Je dois tout de même concéder que le couple Bo Wang et Xing'er fonctionne très bien. Ils sont adorables et leur interactions sont pétillantes. Chaque geste, chaque regard est rempli d'amour. Leur baisers et leurs étreintes sont sensuels et passionnés. Sincèrement, durant la première partie, j'avais le coeur tout en émoi à chacune de leur preuves d'affection. La scène où Bo Wang vient donner une petite leçon de tir à l'arc à Xing'er donne des papillons comme on aimerait en avoir plus souvent!

Yao Ji fut la surprise de ce drama. D'apparence mesquine et sournoise, le spectateur apprend progressivement à l'apprécier. Il est dommage qu'elle n'ait pas de passé ou d'histoire, nous en apprenons au final très peu sur elle. Ce peu là nous la rend attachante et sa loyauté envers Bo Wang me donnait envie, sincèrement, de la voir prendre une place plus importante. L'actrice Xin Zhi Lei (辛芷蕾) que j'avais découvert avec plaisir dans le génial "Joy Of Life", nous livre une "méchante" au charisme indéniable.

Li Qin (李沁) n'est pas une novice loin de là, sans parler de mon drama chouchou "Joy of Life" où elle a été la princesse au pilon de poulet, Wan'er, nous la retrouvons aussi dans "Fight Break Sphere" au côté de Leo Wu (吴磊) ou encore "Princess Agent". Son jeu est égal à ce que j'ai pu voir par le passé, elle est une bonne actrice sans avoir eu encore ce rôle qui la rendrait inoubliable. Elle est super jolie et joue très bien les personnages "cute" et joyeux. Mais je pense que la douleur et les personnages torturés ne sont pas un domaine qu'elle maitrise encore. Je changerai peut-être d'avis après avoir vu d'autres drama avec elle comme " The song of Glory".

Darren Weng (王大陸) !!!! Je vais éviter d'être hystérique ^^ et objective. Darren Weng n'a pas eu de rôle significatif dans dramaland. Il a beaucoup tourné dans les films comme "Fall in love at first kiss" (remake de l'incontournable "Itazura na Kiss") ou "Our Time". C'est donc peut-être son premier vrai grand rôle dans un drama si on ne compte pas "Ghost Blows Out the Light: Finding Hu Ba Yi" où il avait aussi le rôle principal.

Ici, Darren Weng nous délivre une interprétation magistrale de Bo Wang. Son jeu de regard parfois mi-figue mi-raisin, parfois désabusé, en passant par toute une palette nuancée de tendresse et de douleur nous fait fondre comme neige au soleil. A travers la stature imposante du prince ou ses rictus narquois, le spectateur voit l'enfant qu'il est resté, l'amoureux qu'il n'a jamais cessé d'être. Et c'est ce qui le rend attachant. Je n'ai jamais perdu de vue l'essence de ce qu'il était malgré ses actions et la dureté de ses paroles.

La rareté de ses sourires tranchait vigoureusement avec la violence et la sauvagerie de ses expressions. Sauvagerie qui n'était pas sans nous rappeler bien sur le loup. Mon seul regret? qu'il n'y ait pas plus de scènes avec les loups et la relation qu'il entretenait avec eux. Darren Weng a été fantastique et c'est avec impatience que j'attend son prochain rôle, quelqu'il soit.

Il y a bien sur d'autres personnages, comme Ji Chong. Sean Xiao (肖战) n'a pas ici son rôle le plus marquant. Selon moi, Ji Chong n'avait pas la carrure pour être le rival de Bo Wang. Je l'ai trouvé "trop". Gentil. Complaisant. Amoureux. Collant.

Bao Na était plus intéressante et ses sentiments progressifs envers Ji Chong étaient supra "kawai" et super agréable à suivre. Je trouve peut-être dommage de la faire adhérer totalement aux histoires de Xing'er sans donner une chance ne serait-ce que minime à Bo Wang de se justifier. Surtout au regard de son amour inconditionnel du début. Guo Shu Yao (郭書瑤) est elle aussi une actrice chevronnée. Le seul drama où je l'ai vu auparavant était "Attention Love", un drama taïwanais, où elle a joué l'inoubliable "Angelina" !!!

La production du drama est de qualité. Cela se ressent à travers la diversité des costumes qui représente bien la spécificité de chaque personnage : Bo Wang le loup, sombre et sobriété, Zhai Xing en papillon toute colorée et en légèreté, Ji Chong en aigle harnaché de brun et Bao Na en cheval remplie de fanfreluche clinquante. Ce qui n'est pas étonnant en soi, quand on sait que Chen Tong Xun (陈同勋) fut en charge des costumes. N'oublions pas qu'il s'est occupé des costumes de "Douluo Continent" ou le très populaire "The Untamed".

L'OST apporte cette touche musicale rendant le drama parfois encore plus épique et intense. La bande son est signée ici Jolin Tsai (蔡依林), une compositrice/chanteuse/actrice taïwanaise presque aussi populaire que Jay Chou (周杰倫).

Pour finir sur une petite touche de culture, j'ai appris durant le drama que certains personnages et faits étaient historiques. Notamment, Bo Wang (博王). De son vrai nom Zhu Youwen (朱友文) fut réellement un enfant adopté par l'Empereur Taizu et fut en conflit avec son frère ainé Zhu Yougui (朱友珪), étant tous deux prétendant au trône. Il fut d'ailleurs assassiné par ce dernier en 912 après l'assassinat de l'Empereur Taizu.

Une jolie romance avec un des héros les plus captivants qui soit (et sexy). Malgré une deuxième partie moins intéressante et une fin bien moins dramatique que je le craignais (je dois avouer que je regardais au même moment "One and Only"), je ne regrette pas d'avoir passé du temps (avec Bo wang!) sur 49 épisodes.

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Vincenzo
4 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 6, 2021
20 épisodes vus sur 20
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

Un très bon drama.

Il faut avouer que c'est un très bon drama.
L'histoire est très bien trouvée, je trouve que c'est bien de montrer un sujet comme ça. Le jeu d'acteur est super, et les personnages tout aussi drôle les un que les autres. Vincenzo, le mafieux admirable, qui n'a peur de rien et qui sait tout faire, anticiper les actions du < camps adverse > , préparer des plans dans d'autres, etc... Est très bien joué par soong joong ki, car j trouve que ce rôle lui va parfaitement.
Hong cha yoong, la femme rebelle au fort caractère qui ne se laisse pas démonter, est un peu (beaucoup ) barée, mais c'est ce qui fait son charme.
Tendit que les locataires, adorable et drôle, certain pourrai dire dérangé, mais moi je trouve que ce sont eux qui font une grande partie de la cause pour laquelle j'ai adorée ce drama.
Les méchant :
ja han seok, le vrai président de babel est le mieux joué. Forcément, je ne suis pas très objective quand il s'agit d'acteurs que j'adore, mais sans parler de ça, ok taec yeon a merveilleusement bien joué son role.
Tendit que sa fidèle procureure, choi myung hee est elle aussi très bien jouée.
La musique est pas mal, surtout adrénaline, que j'ecoute en boucle depuis que j'ai vu ce drama. () :-)
Peut être que je le reverrais un jour, qui sait ;-)

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Tada Rikon Shitenai Dake
5 personnes ont trouvé cette critique utile
oct. 2, 2021
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.5
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 9.0

La maison du bonheur ?

Vous voulez faire une pause dans le monde merveilleux des dramas à l'eau de rose qui respirent la joie de vivre, l'amour du métier, les love story et les happy end en cascades ? Tada rikon shite nai dake sera une bouffée d'idées noires et effacera dès les premières minutes tout ce rose et ses sourires de façade que vous avez dans la tête à force de binch watching. Ce roman ultra noir, ultra glauque et pourtant tellement réaliste vous glacera le sang et vous fascinera par les questionnements qui vous viendront naturellement. "Et moi, que ferai-je à leur place ? "

À la place donc, de ses excellents acteurs que sont Nakamura Yuri et Kitayama Hiromitsu perdus dans une spirale infernale de meurtres, rongés par la culpabilité, la peur et le mensonge. Si la mise en scène, faite de long plans fixes accompagnée d'une musique minimaliste, mais efficace à la John Carpenter, peut rebuter, elle rentre résonance avec le jeu parfait de ce couple qui se déchire dans les premiers temps, pour ensuite retrouver une complicité (c'est le cas de le dire) dans leur(s) act(s) abject(s). J'utilise le pluriel, car vous n'êtes pas au bout de vos surprises au fil des épisodes et de votre écœurement. Clairement, ou sombrement plutôt, il faut avoir le cœur bien accroché pour suivre ses épisodes qui ne font pourtant que 30 min. Format classique pour le drama glaçant du samedi soir, mais à la limite du supportable. On sent presque l'odeur fétide qui se dégage de cette maison de l'horreur. La sueur coule de notre front, en voyant celle des acteurs qui ne semble pas du tout dû au maquillage, très léger justement et renforçant le réalisme, s'il en fallait encore.

Ses amants maudits qui nous permettent de comprendre un peu mieux la psychologie de couple comme les Fournirets, sans évidement justifier leurs acts, sont accompagnés par des seconds rôles pas dénués d'intéret. Les yakuzas sont over-joués, mais finalement on les imagine bien comme ça. Désolé, je n'en pas personnellement.
Ohara Yuno et, dans une moindre mesure, Hagiwara Minori ont été choisis par le casting, pour leur talent, évidemment, mais cela reste quand même un peu gênant de les voir en bar-maid. Je préfère tellement Yuno-chan dans Yuri-Camp. Quand je vous disais qu'on avait trop de dramas tout rose dans la tête.

Destiné uniquement aux adultes avertis, et maintenant vous l'êtes (averti, ..., pas adulte, ça vous ne le serez jamais, vu que vous regardez des dramas asiatiques), ce drama mérite de ne pas s'arrêter aux thèmes classiques abordés dans la première moitié des épisodes. Adultère, rejet du (beau)père, impossibilité d'avoir un enfant à 40 ans ou vengeance. Un regain d'intérêt arrive vers le 5e, car franchement, je me demandais comment ils allaient tenir sur 12 épisodes avec cette idée de base somme toute très classique pour un roman de gare. Obligez d'aller jusqu'au bout de la série afin de savoir s'il est possible de trouver une issue à ce naufrage programmé, vous ne décrocherez plus, croyez-moi.

Vous ne décrocherez plus également de cette Opening envoutant, aux tonalités peut être classiques pour de l'horreur japonaise, anime ou drama d'ailleurs, mais parfaitement produit par ce vieux groupe de Johnny's qu'est maintenant Kis-My-Ft2. La boucle est bouclée, la spirale est fermée, la mise en abyme est atteinte puisque le leader n'est rien d'autre que Kitayama Hiromitsu himself. Comme s'il voulait prendre toute la responsabilité de l'horreur de la série.

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Chicago Typewriter
0 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 28, 2021
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Un drama vraiment sympathique

Je viens de finir Chicago Typewriter, et franchement c’était une jolie découverte.

Alors, il faut aimer le fantastique, les fantômes, et adhérer aux vies antérieures et à la réincarnation. Si c’est votre cas, vous serez comblés !

Je trouve déjà l’histoire bien écrite, et ce parallèle entre ces 3 personnages dans deux vies différentes extras. Le tout est bien ficelé et j’ai adoré les deux périodes, même si j’ai une petite préférence pour la période 1930. L’ambiance y est vraiment extra, ainsi que les décors, j’ai vraiment été transportée dans cette période. La machine à écrire, apporte une note nostalgique sympathique.

Je découvre ici l’acteur Yoo Ah In et j’ai beaucoup aimé. Même si sa coupe de cheveux des années 1930 lui va carrément mieux que celle de 2017 ^^
Je redécouvre ici Go Kyung Pyo, que j’avais deja aimé dans pas mal de dramas, et il était très attachant ici.

Le triangle des trois personnages principaux est une très belle amitié qui fait chaud au cœur.

La romance, est quand même bien présente dans l’histoire, mais très légère dans le drama. J’ai trouvé cela dommage, mais cela n’enlève en rien les magnifiques liens entre les personnages.

Bref, ce drama était un drama de qualité et une jolie surprise. A découvrir.

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Squid Game
5 personnes ont trouvé cette critique utile
par Miyu
sept. 27, 2021
9 épisodes vus sur 9
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 9.0
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 6.0
Cette critique peut contenir des spoilers

L'art de Netflix d'américaniser les dramas... ^^'

« Squid Game » est un série comme on en voit beaucoup depuis quelques années : un Death Game/Survival. Il s’agit d’une mode qui a touché le continent asiatique comme américain & à laquelle nous ne pouvons réchapper ^^.

Me voici donc lancée dans ce nouveau Death Game qui m’annonce du « lourd » de par sa bande annonce. Cependant, très vite, nous nous rendons compte que le schéma ne sera pas différent des autres dramas de ce genre (comme pour « Alice in Borderland » également produit par Netflix). C’est ainsi que nous retrouvons l’éternelle bande de personnages considérés comme « nuisibles » par la société qui finit dans un jeu où la plupart perdra non seulement leur humanité mais également leur vie… (Ba oui, après tout, c’est le principe d’un Death Game x’D !!)

Donc finalement, en quoi ce drama se démarque-t-il ?
• Les jeux utilisés pour ce « Death Game » sont des jeux d’enfants… (Et oui, cela devient quelque peu traumatique d’imaginer que des jeux pratiqués en toute innocente deviennent la cause de nombreux morts… Les coréens ne reculent vraiment devant rien ! x’D)
• Des hommes masqués qui surveillent le bon déroulement des jeux. Ces derniers portent des symboles sur le faciès afin de définir leur place dans la hiérarchie. (Dans l’ordre de hiérarchie : le rond, le triangle, le carré, le sans symbole & finalement les masques d’animaux)
o Cerise sur le gâteau… Un des membres imminents du jeu s’est glissé parmi les candidats afin de participer aux différents jeux… (Il y a vraiment des malades partout =D)
• Les décors sont étonnamment bien réalisés. Je retiendrai particulièrement les nombreux escaliers avec des portes sans fin =D !

Finalement me voici à la fin du drama mais de nombreuses questions sont restées sans réponses… En voici quelques-unes :
• Qui est réellement derrière tout ça ? Car les VIP (qui sont des américains) font la remarque que les parties en Corée sont les meilleures… (Ce qui sous-entend que le groupe de personnes réalisant ces Death Game est bien plus large que ce que l’on nous montre…)
o On nous dit que le jeu a été créé par ennui des gens qui ont trop d’argent… Et puis ? On ne nous donne aucune réelle justification x).
• Pourquoi faire rentrer un policier dans l’infrastructure du jeu… Le laisser évoluer & graviter autour du jeu si c’est pour le faire tuer à l’avant dernier épisode ? (En prime, par son frère ? Encore une fois, on ne nous donne aucune réelle explication…)
• …

Et parlons de cette fin s’il-vous-plaît !!! Netflix a vraiment l’art de nous laisser sur des fins qui ne n’en sont pas réellement… Je finis donc encore une fois, frustrée en finissant cette histoire… (Comme souvent hein ! Puisque Netflix aime ce genre de fin x’D)

En somme, « Squid Game » est un Death Game des plus classique produit par Netflix… (On ne peut d’ailleurs pas douter que cela soit l’une de leur production… Pourquoi ? Car nous retrouvons le genre de scènes que je fuis dans les séries américaines… En gros… Principalement du sexe & des hommes plus misogynes les uns que les autres… x’D !)
Vous l’aurez compris, ce drama n’apporte rien de nouveau au genre & se campe même dans les fondamentaux…
Néanmoins, il reste plaisant à voir & découvrir pour les non-initiés comme les initiés !

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Given
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
sept. 26, 2021
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 4.5
Histoire 6.0
Acting/Cast 5.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 1.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Comment avoir l'air de souffrir pour délivrer une émotion ? Leçon n°1 de Sanari...

Given est une adaptation décevante, car tournée comme on pense un manga ou animé, et non comme un drame à part entière. La photographie est belle, sublimée par une lumière subtile et ravissante. Cependant, je ne retiens rien de plus dans cette version…

Sanari est mauvais ! Mafuyu est un personnage particulier, à la fois intime et délicat. Cependant, Sanari a été incapable de produire une émotion correcte. Tout au long des épisodes, j'avais l'impression de voir le gars souffrir pour transmettre ne serait-ce qu'un soupçon d'émotions. Dans le manga, on s'attache, on épaule, on aime et on accompagne Mafuyu. Ici, on voit Sanari essayer, mais être incapable d'offrir quelque chose qui en vaille la peine.

Suzuki Jin est un acteur sympathique (je ne connais pas toute sa filmographie), cependant, il s'est avéré plutôt décevant dans la peau de Uenoyama. En réalité, c'est comme si son personnage n'avait aucune attraction autre que celle de vouloir prétendre être cool. Les opportunités ne manquaient pas, mais elles échouées.

Il est également dommage d'avoir laissé au bout de la scène Akihiko (Inowaki Kai) et Haruki (Yanagi Shuntaro). Dans le manga, ils ont un rôle, mais ici, ils existent, faute de mieux.

Given aborde différents thèmes forts comme le suicide, l’auto-accusation et le regret. Et si, au milieu de tous ces maux, l’amour était une bonne réponse ? Pourtant, la romance est forcée. Elle manque de surprise, de fluidité et surtout de temps. Elle manque de profondeur et ne dégage aucune émotion. On sait qu'ils finiront ensemble, mais c'est tellement appuyé qu'elle perd son naturel. C'est effleuré, sans rien de développé. Pourquoi tombent-ils amoureux ? Pourquoi se rapprochent-ils, d'ailleurs ? On ne sait pas. Ça arrive, parce que c'est supposé arriver.

En bref, cette adaptation de Given est mauvaise pour la lectrice du manga que je suis. Cette version vivra dans l'ombre de son œuvre originale, car incapable de jouir et forger sa propre identité.

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A First Love Story
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
sept. 26, 2021
2 épisodes vus sur 2
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

Simple, franc et suffisant...

Doux, réconfortant et mignon avec une émotion légère et subtile qui donne le sourire.

Kim Hyeong Won et Jung Jae Won sont parfaits dans leurs rôles. Aussi attachants l'un que l'autre. On devine les questions muettes et les non-dits. Le premier épisode se concentre davantage sur Mingyu, tandis que le second s'axr sur Jaesung nous permettant ainsi de découvrir davantage de l'un et l'autre.

La photographie est simple, mais jolie. L'audio est bon, ainsi que les musiques discrètes. La douceur qui se dégage de ce court-métrage fait que la relation semble unique et précieuse.

C'est doux et honnête. Et personnellement, ça me suffit.

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Golden Blood
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
sept. 26, 2021
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 5.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 6.5
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 2.0

Pour le couple secondaire et c'est tout !

Je vais rejoindre la majorité des avis ici. Ce n'est pas tout mauvais, mais ce n'est pas tout bon non plus.
L'histoire avait piqué mon intérêt et nous permettait de sortir des chemins classiques du BL. Pourtant, j'ai vite changé d'avis et est décidé de ne pas réfléchir davantage et tourner mon attention sur Bank/Pitch qui ont si peu de scènes que c'en est presque offensant. Ils étaient (pour moi) l'unique motivation pour enchaîner les épisodes.
Sky (incarné par Gun) m'a rendu irritable avec son mauvais caractère en plus de ne pas me faire ressentir la moindre émotion. Quant à Sun (joué par Boat), je n'ai pas adhéré plus que ça. Le jeu n'était pas parfait, d'accord. Mais le loupé sur l'écriture des personnages n'a pas arrangé les choses.
L'intrigue est sans surprise. En soit, ce n'est pas dramatique, mais ça ne casse pas des briques non plus. On peut reconnaître que les gros trous scénaristiques ou les incohérences sont mineures (je ne dirais pas inexistantes vu qu'il m'est arrivé de jouer de l'avance rapide, oups). Côté romance... C'est tout ou rien. Y'a rien, puis soudain, nous avons tout.
J'ai fini par m'ennuyer avec comme seul espoir, voir plus de Bank/Pitch. Espoirs réduit au néant.

Pas le plus mauvais BL, mais probablement pas le meilleur. Malgré tout, le mieux reste de se faire son propre avis. Cette année, les BL thaïlandais qui me plaisent se comptent sur une seule main, alors...

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Abandonné 4/12
O Mimi ni Aimashitara
3 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 19, 2021
4 épisodes vus sur 12
Abandonné 0
Globalement 7.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 7.5
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 6.5

100 yens de réduction sur votre prochaine commande.

Ouvrez grand vos oreilles, car voilà un drama que nous, petit Français, pourrions une fois de plus considérer comme destiné à une niche d'Otak, mais qui intéresse le japonais moyen au plus au point, par son thème :
Le podcast ... de bouffe.
Non pas une émission télé ou une recette en tuto YouTube, dont nous raffolons aussi, je crois, mais bien l'enregistrement sonore, disponible sur Spotify ou autres, d'une jeune femme racontant les sensations qu'elle ressent en sempifrant de plats à emporter. C'est comme si des personnes avaient de l'intérêt et du temps à perdre, à lire l'avis d'un néophyte français parlant à peine le japonais sur les J-dramas. La personne qui les écrit y passe un temps fou, prend un plaisir fou à les faire, mais n'intéresse sûrement pas grand monde. En tout cas de mentalement équilibré ...

Ainsi commence l'histoire de ce court drama, de 20 min par épisode avec 5 min de vrai podcast à l'intérieur, illustré par les souvenirs dont se remémore, l'encore méconnue, en tant actrice, Itou Marika, en décrivant les goûts de ses plats. De nature très Introvertie, l'ex Nogizaka46 devient comme nous tous, et moi en 1er, vu la longueur de cet article beaucoup trop bavarde quand on la lance sur son sujet de prédilection. Les plats des grandes enseignes de restauration rapide du Japon, pour le coup. Véritable institution dans ce pays, sur place ou à emporter, ses restaurants pullulent et ont souvent chacun des spécialités bien précises. Ramen, kare-risu, ou gyoza, vous aurez l'eau à la bouche et une irrésistible envie d'en commander. Mais à 10 000 km du premier restaurant vous devrez vous contenter de nos sushis fades, livrés en Uber.

De vrais restaurants donc faisant de ce drama une grande campagne de promotion à ciel ouvert ou le retour à la restauration rapide et la fin du "fait maison" sonne la fin de la pandémie. On l'espère en tout cas.

Mais ne fuyez pas pour autant, car au-delà de l'aspect mercantile, c'est une sympathique histoire de friendship dans un bureau lambda de Tokyo. Premier bouleau, après un "shuushoku" arasant d'une bande de jeunes célibataires, mais on reste loin d'une ambiance à la Friends, quand même. Vous verrez les quartiers commerçants de Tokyo et deviendrez vite amis avec ses héros de la vie quotidienne. Vous pourrez même si vôtre niveau de japonais le permet retrouver les podcasts dans la vie réelle et faire encore plus partie de cette joyeuse bande. Car ils sont vraiment disponibles sur Spotify et sortent en même temps que chaque épisode. Une façon originale de briser le 4e mur.

Le dernier intérêt de ce mignon petit Drama, qui n'en recèle pas tant que ça, vu la banalité des situations quotidienne, c'est qu'il vous servira de tuto pour créer vos propres podcast sur Spotify, car comme toujours quand un métier ou une passion sont le thème d'un drama, cela tourne vite au document d'information. Une façon habile de vous ouvrir l'appétit sur ce monde et vous rassurera sur le fait que non, vous n'êtes pas bizarre. D'autres personnes sont comme vous ... et moi. Alors vous pouvez entamer cette danse de la joie sur l'ending, pardon l'opening catchy de Kana Hanezawa sans honte.

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Complété
Noble, My Love
0 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 12, 2021
20 épisodes vus sur 20
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.5
Degrés de Re-visionnage 6.0

Bien pour un petit break entre deux longs dramas.

Pas de surprise, histoire connue, on retrouve toujours les mêmes ingrédients. On n’a pas l’impression que la production avait beaucoup de moyen, ce n’est pas toujours de qualité.

On se laisse porter par l’histoire, mais sans non plus être transportés.

Le lead masculin m’a quand même bien fait grincer des dents.

Le lead féminin par contre est bien portée, et je l’ai bien apprécié.

C’est un mini drama de 7 épisodes de 45 minutes, c’est parfait pour une petite pause entre deux dramas, mais il ne faut pas en attendre plus.

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Complété
Radiation House
0 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 11, 2021
11 épisodes vus sur 11
Complété 0
Globalement 10
Histoire 9.5
Acting/Cast 10
Musique 9.5
Degrés de Re-visionnage 10

Un petit sourire, pour la photo

Nous avons ici (les "vrais" savent), une Review de Radiation House, 3 ans après sa sortie sur le petit écran. Vous vous en doutez une nouvelle saison arrive bientôt et le souvenir des bons moments passés à mater cette série, à l'époque, m'oblige à m'y replonger pour profiter à fond de la nouvelle. Et je peux dire que je ne regrette en rien le re-visionnage complet d'une des meilleures série médicale ... ou pas, d'ailleurs que j'ai pu voir. Chaque moment me rappelle pourquoi je l'ai tant aimé il y a maintenant fort longtemps et me l'a fait encore aimer aujourd'hui.

La réalisation est impeccable. Les décors sont réalistes et certainement réelles. On est plongé dans un hôpital (d'où le temps d'attente pour la saison 2, certainement, COVID oblige). L'action se passe en grande partie dans le secteur Radiologie, avec des longs travellings dans les couloirs, salle des machines et bureaux des radiologues. Souvent en un seul plan séquence, on passe d'une pièce à l'autre, avec un enchaînement d'acteurs et d'actions à l'écran sans la moindre coupure. Heureusement qu'il y a de la pub toutes les 10 min au Japon, pour souffler. Aucun temps mort dans les scènes et on se retrouve plongé au cœur de l'action avec cette impression de faire partie de l'équipe. Mais d'être totalement inutile, à courir toujours après nos collègues et avoir un temps de décalage.

Un peu comme Hirose Alice (qui d'autre, pour jouer la newbie ?) qui débarque fraichement sortie d'une formation de technicien dans ce service de radiologie, qui, présenté ainsi à tout d'un métier ennuyeux où l'on va enchainer patients, installations devant les machines, prises de photos, et cela, jusqu'à la fin de sa vie, en obéissant sagement aux ordres des médecins radiologues. Bonjour le Powa-hara, donc. Mais le cœur de l'histoire ne se focalise pas sur Alice-chan qui n'est qu'une extension de notre regard (et quel regard), mais bien sur le duo Honda Tsubasa et Kubota Masataka, vieux amis d'enfance dont un seul des 2 s'en souvient. Une histoire donc d'amnésie et d'amour de jeunesse, au cœur d'un service médical dont vous connaitrez tous les rouages et les luttes de pouvoirs. Comme d'habitude vous aurez une folle envie de devenir technicien en radiologie, tant vous voudrez de faire partie de cette équipe composée de bien plus de personnages déjà cités et surtout ressemblant fortement à une classe de lycéen déjantée. On trouve le beau gosse au pouvoir de persuasion tellement flippant, la beauté froide cassante, mais pas que, le maladroit poltron et héros qui s'ignore, des chefs de services ignobles, incompétents et carriéristes et une présidente bienveillante, mais manipulatrice et fofolle. Ce Drama, adapté évidement d'un manga, vous fera furieusement penser à GTO, transposé en Radiologie et c'est peut-être pour cela que je l'aime tellement.

Mais c'est aussi et surtout pour Kubota Masataka. Il joue ici un de ses meilleurs rôles, en Technicien/Médecin complètement lunaire, mais d'une compétence folle dans tous les domaines, sauf en amour évidement. Amoureux transi et maladroit invétéré, il est d'une drôlesse exacerbée et vaut à lui seul le visionnage, re-visonnage et re-re-visionage de la série. Bien sûr, des histoires parallèles avec une pléthore d'acteurs, en guest, viendront étayer la série. On aura beaucoup de plaisir à tous les revoir. Comme il se doit chaque personnage récurant aura sa petite histoire, mais on a ici une réalisation et un scénario qui permet d'avoir toujours de la place pour tout le monde dans chaque épisode. Contrairement au récent Night Doctor, par exemple.

On appréciera les trouvailles d'angles de caméra ou les utilisations des écrans, toujours à bon escient. Et heureusement, car ils sont omniprésents, comme toute cette technologie, mais avec justement avec les relations humaines tellement mises en avant dans cet environnement trop froid et technologique. Tout vous réchauffera le cœur, y compris cette musique si parfaite et si ... médical. Et comment ne pas sourir de bonheur en entendant Man with a Mission en Ending ? Et mieux que ça en ayant le groupe au cœur du scénario d'un épisode. Pour la saison 2, je ne peux dire qu'une chose "Fly Again" (les vrais savent !).

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Complété
The Young Lady of The General's House
1 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 10, 2021
30 épisodes vus sur 30
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

un coup de coeur

Premier drama que je regarde dans lequel on peut voir la vraie vie d'un couple après mariage. J'ai adoré tous les personnages surtout le général. C'était agréable de voir les haut et les bas d'un couple marié. The main couple had great chemistry too! On aurait vraiment dit qu'il était marié. J'ai besoin d'un autre drama avec ces deux là! Il y avait beaucoup de scènes de baisers. Tous leurs moments ensemble étaient adorables. There were no misunderstandings and the little ones were resolved quickly, so it was not draggy. Bref, j'ai adoré et je recommande ce drama!

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The Day of Becoming You
1 personnes ont trouvé cette critique utile
sept. 10, 2021
26 épisodes vus sur 26
Complété 0
Globalement 10
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10

un mot pour décrire ce drama : hilarant

C'était giga drôle! À chaque fois qu'ils échangaient de corps, c'était hilarant. Et les acteurs sont excellents! On avait vraiment l'impression qu'ils étaient dans le corps de l'un et de l'autre. Ils ont réussi à utiliser ce genre de plot sans que ce soit gênant. Et les persos principal avait trop de chemistry, c'étaient agréable à regarder. J'aimais bcp les voir ensemble. On pouvait vraiment voir tous les moments qu'un homme traverserait s'il était dans le corps d'une femme comme les fameuses règles! Bref, un drama à voir absolument!
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