Un thème incohérent comme souvent
Et oui encore une histoire de retour dans le temps mais qui ressemble à un classique du genre et ne devrait pas poser de soucis... Et c'est un raté. Une fois de plus, c'est incohérent et de manière flagrante.On rajoute à cela un personnage principal "Adulte" qui remonte dans le temps, 10 ans auparavant, mais se comporte comme un gamin stupide. (Faut pas demander sa maturité 10 ans avant quand il était réellement adolescent)
Et un dernier épisode plat dont les 3/4 de l'épisode servent de Flash Back comme si la série comptait 24 épisodes.
Malgré tout ça, la série me plaisait un minimum les 6 premiers épisodes. C'était mignon et doux.
Puis le début du 7 m'a vraiment gonflé car il vient contredire tout ce qui était dit durant les 3 épisodes précédent. (Encore une fois, un scénario et une logique bâclés)
Encore une fois, pour moi ce qui prime dans une série c'est son histoire. Le côté mignon, drôle, romantique, sexy, intense ou autre vient se rajouter à une histoire. Si l'histoire de base est mal traitée, tout le reste perd de son intérêt pour moi, je n'arrive pas rester plongé dans l'intrigue et perd le plaisir du visionnage.
Une série qui plaira à ceux qui contrairement à moi savent juste profiter de l'ambiance de fond, ou qui ne sont pas directement impacté par les incohérence. Pour ma part c'est impossible d'en faire abstraction, dommage pour cette série.
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I’ll Give You the Universe
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Un super concept… mais le drama ne décolle vrziment jamais...
Dans "I’ll Give You the Universe", tout commence par un drame familial qui va complètement bouleverser la vie de plusieurs personnes... Du jour au lendemain, un beaux-frère et une belle-sœur, qui ne s’entendaient pas jusque-là, se retrouvent forcés de vivre sous le même toit… et surtout de s’occuper ensemble d’un petit bébé qui dépend désormais d’eux 👶🏻.Sur le papier, j’aimais vraiment l’idée, genre deux adultes un peu perdus qui doivent apprendre à cohabiter et à gérer une parentalité improvisée du jour au lendemain... Il y avait clairement matière à faire quelque chose de touchant, entre disputes, maladresses et moments de tendresse 🥹.
Mais malheureusement… j’ai eu beaucoup de mal à vraiment accrocher au drama 😅
Le concept de départ est plutôt bon, mais très vite l’histoire commence à se disperser avec plusieurs intrigues secondaires qui viennent détourner l’attention de la trame principale. Et là où j’aurais aimé voir davantage cette cohabitation forcée et cette relation évoluer autour du bébé, le drama choisit d’ajouter un triangle amoureux qui, pour moi, n’apporte pas grand-chose 🤷🏼♀️.
Au contraire, j’ai eu l’impression que ça alourdissait l’histoire alors qu’elle aurait gagné à rester plus simple et plus centrée sur cette parentalité inattendue...
J’ai continué à regarder surtout par curiosité, plus que par réelle impatience... Il y a bien quelques moments touchants et de bonnes idées par-ci par-là, mais je trouve que l’histoire a vraiment du mal à trouver un rythme accrocheur... 😬
Concernant les leads, je n’ai pas ressenti une alchimie folle entre Bae In-hyuk et Roh Jeong-eui. Leur dynamique autour de la cohabitation et de la responsabilité du bébé fonctionne plus ou moins et donne quelques scènes assez tendres… mais globalement, ça ne m’a pas convaincue.
Au final, celui qui m’a vraiment fait craquer dans ce drama… c’est surtout le petit Woo-joo 😍. Il apporte beaucoup de douceur à l’histoire et reste clairement l’élément le plus attachant du drama.
Par contre, je dois aussi avouer que le personnage de la FL m’a souvent frustrée... Je l’ai trouvée assez incohérente dans ses réactions, et parfois difficile à suivre… j’avais du mal à vraiment comprendre certaines de ses décisions 😅.
Et à côté de ça, le drama en rajoute constamment niveau drame... On a l’impression qu’il se passe toujours quelque chose de lourd ou compliqué, sans jamais vraiment laisser les personnages respirer 😮💨. Même dans le dernier épisode, on se retrouve encore avec du drama, notamment avec l’histoire des services sociaux… à un moment donné j’avais juste envie de dire : ok, ça suffit maintenant 🤣.
Bref, "I’ll Give You the Universe" reste un drama qui a du cœur et un concept de départ vraiment intéressant… mais qui, pour moi, n’exploite jamais complètement son potentiel.
Il y avait une belle histoire à raconter autour de cette famille improvisée… mais le drama s’éparpille trop et finit par passer à côté de ce qui aurait pu le rendre vraiment touchant ✌🏻
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Une romance douce… mais pas sans douleur
I Wanna Be a Sup’Tar est une série qui joue constamment avec les émotions de son spectateur. Elle propose une romance à la fois tendre, maladroite, sincère, mais aussi marquée par des malentendus frustrants et des choix émotionnels parfois brutaux. La relation entre Win et Wanneung est clairement le cœur du récit. Leur dynamique repose sur un contraste intéressant :Wanneung a besoin de mots, de validation et de sécurité, Win, elle, exprime son amour par des actes, souvent silencieux.
Ce décalage crée une tension constante qui peut frustrer… mais qui rend aussi leur relation profondément humaine.
L’un des éléments les plus marquants de la série reste le cactus, utilisé comme fil conducteur de la relation : fragile au début,
entretenu avec soin, puis finalement… en fleurs.
C’est un symbole simple, mais terriblement efficace, qui accompagne parfaitement l’évolution du couple.
Malgré ses qualités, la série souffre de quelques défauts :
- une communication parfois artificiellement retardée ;
- certains twists un peu forcés (notamment autour de la bague) ;
- une antagoniste efficace… mais presque trop caricaturale ;
- qui disparaît d'un coup ;
- Wanneung est insupportable au début ;
- la légèreté dans le traitement de la tentative de viol qui est clairement en trop.
Ces éléments empêchent la série de se hisser au rang des excellentes séries.
L’un des points forts inattendus est le personnage de May. D’abord perçue comme antagoniste, elle bénéficie d’un redemption arc réussi, devenant progressivement :
- plus lucide ;
- plus mature ;
- capable de lâcher prise ;
Sa relation avec Meedee, basée sur une dynamique chien-chat pleine de tension, apporte une énergie différente et très appréciable, bien que sous-exploitée à mon goût quand on voit la complicité entre Fay et Gene.
Le final réussit à :
- boucler les arcs narratifs ;
- offrir une reconnaissance publique au couple ;
- ouvrir sur un avenir crédible.
La dernière scène, avec les cactus en fleurs et le voyage vers les parents de Wanneung, apporte une conclusion douce, symbolique et pleine d’espoir.
En bref : Une très belle romance, imparfaite mais sincère, qui touche juste… même si elle manque parfois de fluidité pour atteindre l’excellence absolue.
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Sins of Coup de Jokes
Les bengoshi drama sont légion et Sins of Kujo tente de renouveler le genre avec deux acteurs d’exception : le très propre Matsumura Hokuto et le très sale Yagira Yuuya en vedette. L’ange et le démon montrent deux facettes du métier d’avocat, respectant tous deux le droit mais ayant chacun leur propre morale.Si ce drama devrait être montré à certains dirigeants expansionnistes mettant la morale au cœur de leur guerre, oubliant complètement le droit, en particulier international, pour nous simples spectateurs, Sins of Kujo a-t-il encore un intérêt après 60 ans de séries juridiques à la télévision ? J’ai bien peur que la réponse ne soit pas toute blanche ou noire.
Le casting fait évidemment rêver et, produit par Big N, on est en droit d’attendre au moins un choc à la Gannibal. Disney avait réussi un coup de maître en mettant les moyens au service du talent d’acteur de Yagira Yuuya, certainement l’un des plus doués de sa génération. Il avait retranscrit la folie et la violence de l’être humain comme personne depuis Jack Nicholson. Ce coup de maître en appelait d’autres, mais celui qui a pris le rôle d’Hokusai au cinéma ne joue jamais de la même manière et reprend rarement un personnage.
Timide dans Lion no Kakurega, j’attendais que la violence et la folie éclatent à nouveau à l’écran, mais il semblerait bien qu’il ait choisi le contre-pied dans une série dépeignant la pourriture de la justice en connivence avec le grand banditisme.
Son personnage de Kujo est bien présenté comme un avocat véreux, mais dès le début, et c’est peut-être cela qui est gênant, il montre de l’humanité, de la réflexion, des compétences extraordinaires, mais surtout de l’empathie. Le personnage controversé n’a pas le temps de s’installer que déjà il devient sympathique, pour ne pas dire aimable.
Dix épisodes sont pourtant prévus, Netflix aurait eu le temps de nous retourner la tête, mais la matière semble manquer dans cette série. Beaucoup de flashbacks, notamment sur l’épisode précédent, et de longs génériques. Un épisode ne dure pas longtemps, et il en faut souvent deux pour conclure un procès. Procès d’ailleurs que l’on voit très rarement, la série se concentrant sur des scènes de toit et de bureau.
Ce manque de moyens et cette façon hachée, propre aux séries destinées au smartphone dans le métro, ne sont pas les seules fausses notes. Tout semble faux dans Sins of Kujo. Le titre et l’affiche accrocheurs ne sont que des machines à clics pour Netflix. Cette série est creuse au possible.
Les acteurs principaux jouent bien : Matsumura Hokuto est le gendre, voire le fils idéal, Ikeda Elaiza la bonne copine sympathique, gaffeuse et garante de moralité, et Machida Keita le bad boy sexy au grand cœur. Mais bon sang, que le scénario, l’écriture et la réalisation sont mauvais. Peu de punchlines, Yagira Yuuya est encore plus mou que dans Lion no Kakurega, et Matsumura Hokuto est d’une transparence cristalline.
Les méchants sont très méchants, mais surtout très bêtes, comme ce n’est pas permis dans un manga. Le yakuza incarné par Muro Tsuyoshi (oui, le comique) est loin de nous faire frissonner tant il sombre dans le cliché. Tout comme ces yankees grotesques, Takenori Goto, Otoo Takuma et j’en passe.
Et ces lignes de texte produites par ChatGPT qui empoisonnent vos oreilles, comme « je dois me cacher et je ne peux même pas aller voir ma maîtresse ». Des dialogues de cour d’école et des situations de jardin d’enfant : « mange ton vomi », « monte en haut de la tour » ou « fais du mal à ton chien ou je te tue ».
Non mais comment prendre au sérieux cette série alors que les producteurs eux-mêmes ne la respectent pas ? Et ce mystère bidon de la vie privée de notre avocat ne va pas arranger les choses. Une mesure d’éloignement de la série va être rendue pour nous épargner trop de peine.
Elle essaye bien de nous enseigner la morale, ou plutôt la justice, puisqu’à chaque seconde on nous rappelle la distinction. Comme si, là aussi, les acteurs comme la production n’y croyaient pas vraiment. Dans un pays comme le Japon, comment penser que la justice n’est pas rendue pour le bien de tous et par tous d’ailleurs avec les mass médias et les réseaux sociaux?
Le bien de l’accusé, personne n’y croit vraiment dans la série, et nous encore moins. Ce drama est un vrai gâchis. Un exemple de ce qu’il ne faut pas faire avec des acteurs bankables.
Sauf si l’on voulait rendre hommage à Perry Mason et à cette époque cheap des lawyer dramas, je ne veux plus jamais voir ça. Mes yeux sont trop précieux. J’en suis à deux doigts d’engager un avocat véreux pour obtenir réparation de la part de Netflix
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Efficient Encounter of Single Men and Women
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prévisible
Titre : Un triangle amoureux prometteur mais une fin décevanteA Practical Guide to Love démarre sur les chapeaux de roues avec un triangle amoureux prenant et bien équilibré. On s’attache vite aux personnages, mais tout s'effondre après l'épisode 9. Résoudre la romance si tôt a mis le second lead (Uk) totalement de côté, ce qui est un vrai gâchis. Son histoire personnelle avec sa mère artiste était bien plus intéressante que le drame familial ennuyeux avec les parents de l'héroïne à l'épisode 11. On nous a "vendu du rêve" avec une rivalité au début, pour finir sur du remplissage prévisible. Très bon début, mais la fin traîne vraiment en longueur. C'est dommage car le potentiel était là, mais le scénario a choisi la facilité sur le dernier acte.
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Born for the Spotlight
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Les 90% manquants
Dans ma quête des meilleurs dramas taïwanais, je lorgne évidemment du côté des productions Netflix, le pognon dégoulinant souvent à l'écran, si ce n'est que pour le casting, la musique ou le scénario/production. Born for the Spotlight regroupe ces trois sommets de la triforce d'un drama d'exception, alors même avec trois ans de retard sur sa sortie et seulement 6 mois d'apprentissage du mandarin, j'ai pris un plaisir de dingue à suivre l'ascension et la chute de ce qui se fait de mieux en termes d'actrices taïwanaises.En effet, la frontière entre la fiction et la réalité n'a jamais été aussi mince que dans cette série. Bien sûr, dans le monde et jusqu'en France, comme avec Dix pour cent, il y a bien des séries qui dépeignent la vie des acteurs et du showbiz. Mais pour me passionner à ce point, c'est bien que celle-ci coche toutes les cases d'une série parfaite.
Je connais encore très peu les acteurs taïwanais, 20 ans de dramas japonais ne se remplaçant pas si vite, mais si je devais désigner des prix, l'ensemble serait raflé par le cast :
- Prix de la révélation féminine pour Lin Ting Yi
- Prix du meilleur second rôle ex aequo pour Annie Chen, Isa Hsieh ou Gui Mei Yang
- Prix de la meilleure actrice pour Ying Shiuan Hsieh et bien sûr prix spécial pour l'ensemble de sa carrière, du fait qu'elle n'en a jamais reçu, pour Cheryl Yang.
Si on ne devait d'ailleurs retenir qu'un personnage, c'est elle qui l'incarne le mieux. Dans le rôle de Chou Fan, elle semble si réelle et nous rappelle tellement d'actrices, même françaises, qu'il en est flippant de vérité. Mais encore une fois, tous les rôles le sont.
Chaque personnage représente une période de la vie d'une actrice, comme on pouvait s'y attendre. Mais loin d'être pathétiques, elles montrent chacune force et faiblesse en se montrant tellement humaines. Même quand elles sont exécrables, elles sont aimables. Cet hymne à l'amour envers le cinéma et la TV est une déclaration sans faille mais non sans humour. Si l'amour et l'amitié, notamment entre femmes, sont au cœur du scénario, l'humour est omniprésent et quelle que soit la période de notre vie, notre genre ou notre statut marital, nous trouverons dans ce drama de quoi nous fendre le coquillard. Il respire la bonne humeur autant que les bons sentiments et les coups bas. On vibre pour la jeune première, on espère un happy end entre la bande de copines ou une réconciliation entre la mère et la fille… et tout ça avec une production réaliste, sans chichi, mais surtout sans fausse note. La musique et les insert songs pop rajoutent de la l'énergie, déjà bien présente grâce au cadrage, au rythme moderne et au savoir-faire de Netflix et des réalisateurs taïwanais.
Un must de la production locale, qui montre toutes les facettes du travail cinématographique, sans temps mort un humour ravageur et surtout avec une sincérité sans faille. À regarder avec ses amis perdus de vue depuis si longtemps.
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Le repos éternel... pour le moment.
Si la première saison de Spec se terminait sur un « what the fuck » de dingue, laissant le fan dans une détresse inconsolable durant plus d’un an, le film Spec: Life, sorti en 2012, comptait bien le ramener à la vie, zombifié qu’il était par le climax du dernier épisode.Ce film regroupe en 1h30 le meilleur de la série, avec un côté plus sombre, pour ne pas dire plus mature.
La maturité, en effet, se révèle surtout dans le personnage de Erika Toda, qui, si elle avait bien caché son SPEC durant 10 épisodes, montre ici une utilisation outrancière de son pouvoir. « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités » n’a jamais été aussi vrai que dans cet épisode. Tout est décuplé par rapport à la série, du fait que les événements ont maintenant un retentissement mondial, et surtout par la présence de quasiment tous les acteurs de la première saison. Sans en dire plus sur le scénario, une nouvelle fois complètement barré, c’est un vrai bonheur de revoir Ken Yasuda, Ryunosuke Kamiki ou encore Tetsushi Tanaka, évidemment dans des flashbacks…
La longue liste d’acteurs éclipse de fait Erika Toda et Ryo Kase, d’autant plus que Kazuki Kitamura, dans un rôle de yankee/yakuza/flic, occupe parfois tout l’écran… mais pas toujours dans le bon sens. Il forme alors avec Kase Ryō un sacré duo de flics : le chien fou et le mec posé, comme dans tout bon buddy movie et rappelant le duo du début, séparé pour les besoins du scénario.
S’entrechoquent alors des conflits d’intérêt entre les ex-partenaires, rendant cet épisode particulièrement prenant. Si l’humour s’est déporté sur Kitamura Kazuki, l’ambiance est bien plus sombre.
Cet épisode, devant servir de conclusion à la saga, pose des questions éthiques et morales sans fin. Sebumi-san, étant droit et intègre comme jamais, cherche de bout en bout à sauver Saya-chan de la malédiction du pouvoir.
L’heure et demie passe sans temps mort. On aurait tout juste souhaité que ce soit plus long. Mais cette conclusion n’en était, en 2012, évidemment pas une, tant nos personnages avaient encore à donner.
Ceci dit, un amateur d’occulte et de SF doit avoir vu la première saison et cet épisode pour pouvoir mourir tranquille… à condition que Tōma veuille bien nous laisser reposer en paix.
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STOOOOOOP !!!!! SPOILER ALEEEERT
non mais sérieux …. je veux absolument la peau de tous ces gens qui m’ont fait croire que c’était une super idée de se lancer dans cette serie … « non mais ti vas voir C’edt touchant! tu vas adorer! » dites moi … c’est quoi votre projet de vie ?? de finir votre journee plus triste qu’elle a commencé ?? elle pas assez dure la vie de tous les jours avec tous C’e qui se passe en C’e moment ppur regarder une série qui va te faire déprimer à la fin ??? encore une fois, je ne regarde pas des rom com coreens ppur qu’il n’y ait pas de happy end, j’ai passé 15 épisodes à espérer un happy end ppur cette maman, puis je me suis mis à apprécier la seconde femme, et puis zut quoi … cette fin me gave voilà ! le pire c’est que j’ai aimé cette serie, mais maintenant je vais regarder une comédie ppur me faire oublier ca, en tout cas, je ne la regarderai plus , ca c’est surCet avis était-il utile?
Prenant et vite dans l'ambiance
Mon avis :Contrairement à beaucoup de xianxia qui misent tout sur la romance Immortal samasara qui risque de revenir à plusieurs reprises dans cette chronique), Fights Break Sphere où combat de sphères en français choisit une voie différente et c’est probablement ce qui explique pourquoi j'ai autant accroché, bien que la bouille de Leo Wu n'y est pas étrangère non plus.
Dès le départ, le drama pose une ambiance plus énergique et orientée progression personnelle. On suit Xiao Yan, incarné par Leo Wu, dans un parcours de chute (c'est le moins que l'on puisse dire) puis de sa lente reconstruction, beaucoup plus centré sur l’évolution du personnage que sur ses relations amoureuses.
Ici, la romance est clairement secondaire et presque accessoire et ça fait du bien surtout après m'être farci 61 épisodes de Immortal samsara.
Le cœur de la série repose sur :
💪 la montée en puissance du héros
🧠 les stratégies et rivalités entre les protagonistes
🌍 l’exploration d’un monde structuré autour de la cultivation
Ce choix donne un rythme plus dynamique que dans des dramas comme Immortal Samsara (toujours lui), avec une sensation constante d’avancer vers un objectif.
Xiao Yan n’est pas parfait loin de là, et c’est ce qui le rend aussi attachant :
Il commence affaibli et se fera humilié devant un grand nombre de personnes.
Il va se reconstruire étape par étape.
Sa détermination devient le moteur principal de l’histoire
On est davantage dans une logique de shonen (progression, dépassement de soi) que dans une tragédie romantique.
Le casting est solide et l'alchimie entre les personnages masculins comme féminins sont excellents et je n'en dirais pas autant pour sa suite.
Leo Wu apporte beaucoup d’énergie au rôle, avec un mélange crédible de vulnérabilité et de ténacité et ses interactions avec Baron Chen est juste excellente, tous comme ceux entre les autres personnages (alliés comme ennemis) et elles sont souvent plus intéressantes que la romance elle-même.
Les effets spéciaux peuvent parfois dater un peu (il est tout de même de 2018), mais :
l’univers reste cohérent
les systèmes de pouvoir sont compréhensibles
les enjeux sont clairs
Et surtout, le drama réussit à maintenir l’intérêt grâce à son côté aventure continue.
Verdict :
Fights Break Sphere est un xianxia qui fonctionne parce qu’il mise sur l’action et le parcours initiatique du héros plutôt que sur une romance qui s'étire en longueur (ai-je encore besoin de dire à quel drama je fais référence) est un choix rafraîchissant pour ceux qui comme moi aime ce genre.
Si vous aimez :
✅ Une romance peu envahissante
✅ Un héros en constante évolution
✅ Un rythme plus actif et moins répétitif
✅ Une vraie sensation de progression
Alors ce drama est fait pour vous.
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pardon ????? pardon??????
mais comment commencer aussi bien une serie avec des persos si attachants, c’est posé, c’est tranquille, c’est une belle histoire de lycéens et on se dit qu’ils vont se retrouver et ça va être cool!!!!MAIS C’EST QUOI CE FINAL??????
J’ai pas signé pour souffrir moi, si je regarde des kdramas en mode love story c’est pas ppur que ça finisse de cette façon et que je perde 10 heures de ma vie !!!!!! sinon je regarderai des séries de zombies et de serial killer ! non serieusemelent quelle déception , je sais pas ce que vous attendez vous d’un kdrama de ce type, mais si vous etes comme moi je vous fais gagner du temps …. ZIP IT !!!!
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Renai Rubi no Tadashii Furikata
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Se faire heurter la sensibilité
Honnêtement j'étais à fond jusqu'au dernier épisode où là je me suis pris une douche de déception mais monumentale. Il faut savoir que j'ai un ordre bien établit des choses, j'aime quand tout est carré mais là ça va pas du tout. Hiro est l'archétype même du bottom parfait (enfin dans ma conception des choses). Quelle ne fut pas ma stupeur lorsqu'il s'est révélé top. Cette histoire était à deux doigts d'être parfaite à mes yeux mais évidemment comme pour Abo Desire et Pit Babe, il y a ce petit détail qui vient me gâcher tout mon plaisir et c'est bien dommage ! Tant mieux si ça plait à d'autres, mais moi, j'ai franchement été déçue.Cet avis était-il utile?
Le choc mentale et à la fois la contemplation
Je ne vais revenir sur l'histoire parce que j'ai adoré, OffGun c'est un de me pairings GMMTV préféré je le adore d'amour on va dire. J'ai regardé "Not Me" dans ma volonté de contempler de nouveau l'alchimie OffGun, ( je pense que j'ai dû voir tous leurs BL maintenant), et tout se passait bien jusqu'à ce que que je regarde l'affiche de manière plus attentive. Au moment où j'ai vu First en pairing avec Gawin j'ai vraiment explosé de rire ( sans méchanceté), ce fut à ce moment que s'est produit le choc mental parce que je me suis jurée de ne pas regarder les BL de First et Khaotung avec leurs anciens pairings. Là, j'étais complètement coincée parce que j'étais tout bonnement déjà plongée dans l'histoire et vraiment j'étais à fond dedans. Du coup j'ai juste zappé toutes les scènes FirstGawin et j'ai passé un super bon moment devant ce BL.Pour en revenir sur le BL, j'ai été assez subjuguée par la qualité des effets techniques et le plus important dans cette histoire, c'est le dédoublement de Gun pour interpréter et Black et White et franchement c'est fait de manière soignée. Là encore on a une superbe performance de Off et Gun et une alchimie qu'ils préservent depuis de nombreuses années, on s'en rend compte encore aujourd'hui. En soi, je trouve que l'histoire est très bien écrite, on est pas sur des scènes trop longues et interminables c'est bien dosé et assez agréable à regarder.
Je vais donc fortement recommander ce BL parce que j'ai adoré, juste je préviens que pour les fans de FirstKhao comme moi, ça peut faire un choc mais il faut pas non plus oublier que ça date de 2021 et qu'ils n'ont été pairé qu'assez récemment puisque leur premier BL ensemble "The Eclipse" date de 2022.
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Un très bon drama mais pas le meilleur de l'auteur selon moi.
J'ai adoré la première partie. Et un peu moins la deuxième.Ce qui aurait pu terminer sur un 9/10, ne finira qu'après un laps de temps de réflexion que par un solide 8.
1 - La réalisation :
❤️❤️❤️ - Une très belle réalisation avec des images magnifiques. La maitrise de la couleur rend ce drama vibrant et poétique. Les scènes d'action sont sympa à regarder et l'épisode 27 ( si ma mémoire ne me fait pas défaut), LA bataille est intense et filmé de manière dynamique et esthétique.
😅 💔 - La deuxième partie reste jolie et agréable à regarder mais la tension retombe et exit les scènes de bataille grandiose et intense...la bataille finale est même décevante, rapide, bâclée et vite expédiée...on sent la volonté ou l'obligation de tout boucler avant l'épisode fatidique : le 40.
2 - L'intrigue :
❤️ - Assez classique je pense, où nous avons droit, c'est un peu la tendance actuelle ( cela reste donc un goût personnel pour chacun) à un drama-femme-power. Une femme qui n'a rien d'ordinaire si ce n'est.... non en fait rien, on peut presque dire qu'elle est exceptionnelle sur tout, force, personnalité, physique..... Presque parfaite. Notre jolie héroïne à la force herculéenne progresse sur le chemin de la réussite où un "prince" lui tomber dans les bras tout en apprenant le secret de sa naissance pour finir par devenir une personnalité hyper importante et aimée de tous. C'est un peu exagéré, mais vous l'aurez bien compris, rien de nouveau. Tout le reste va graviter autour d'elle et lui permettre de briller de plus en plus.
Ne vous détrompez pas sur le choix de mes mots, j'ai vraiment beaucoup aimé l'intrigue, qui sans casser 3 pattes à un canard est assez sympa à voir. Mais j'avoue que je regardais en même temps "the guilty" qui possède une excellente intrigue, cela biaise un peu mon avis...
3 - Les personnages : Je vais me permettre de comparer avec "Love Like The Galaxy" qui reste un de mes chouchous, et qui confirme que on ne peut pas réussir à tous les coups....
❤️❤️Fan Chang Yu est un très bon personnage, forte (physiquement et psychologiquement) avec une personnalité joyeuse, j'ai aimé sa vitalité et sa persévérance. L'auteur nous dépeint une femme qui possède une force exceptionnelle et qui passe de simple bouchère à générale. Je ne vais pas vous dire que c'est une mauvaise chose, nous dépeindre une femme qui réussit par ses aptitudes physiques étaient agréable à voir. Je regrette peut-être tout de même que tout soit centré sur elle. Limite la guerre n'aurait pu être gagnée sans elle, je grossis la chose, mais c'est ainsi que je l'ai ressenti. Personnellement, j'ai une très nette préférence pour "Niao Niao" de "LLTG" qui n'avait peut-être pas de force physique, mais qui à la place devait compter sur sa capacité à déjouer les mauvaises actions des autres. On a donc cette impression (agréable ou pas) de savoir un peu à l'avance que "rien" ne pouvait vraiment lui arriver puisque peu de personne ne pouvait se permettre de se mesurer à elle.
❤️Xie Zheng....sur ce point je suis mitigée. Une chose est sûre, je ne trouve pas ce personnage à la hauteur de Lin Buyi...Certes, il est classe, badass, galant, sexy.... tout ce qui nous plait en tant que femme 😁...Mais, en ce qui me concerne, bien qu'ayant apprécié ce perso, je ne l'ai pas trouvé assez extraordinaire pour me marquer.
Sympa. Juste sympa. Et pour tout vous avouer, il reste un peu dans l'ombre de Chang Yu, limite, il ne sert à rien si ce n'est le prestige qu'il a gagné en tant que Marquis...C'était décevant de voir que ce personnage, mis à part Chang Yu n'avait pas de réelle relation avec les autres personnages. Je n'ai pas trouvé que sa relation avec son ami, ses seconds ou le cercle de Chang Yu soit marquante. On en vient même à observer laconiquement sa relation avec son oncle. L'alchimie est donc quasi inexistante entre Xie Zheng et les autres personnages. Lin Buyi avait une alchimie de dingue avec l'empereur par exemple.
❤️❤️❤️❤️Les antagonistes: C'est peut-être le point fort de ce drama. Les "vilains"! La complexité de leur personnalité, la profondeur de leur action ( discutable ou pas) ont donné une intensité peu commune pour des antagonistes. On aime les détester! En vrai, on les aime tout court. J'en suis venue à avoir de la peine pour eux, à les comprendre, voire même à les "soutenir" malgré leurs mauvaises actions. Il faut avouer aussi que leur côté psychopathe assumé est assez "sexy" (oui, on peut dire que je suis un peu maso...)
❤️❤️ Les personnages secondaires : On prends plaisir à rencontrer toutes ces personnes qui gravitent autour des protagonistes. L'écriture est soignée avec une place importante à chacun. Je dirais juste qu'ils sont moins attachants que les personnages de "LLTG", et que l'on passe parfois un peu rapidement sur certains d'entre eux comme l'empereur, l'eunuque par exemple, dont le script s'est contenté d'en dresser un portrait un peu "grossier" et sans beaucoup de profondeur.
J'ai adoré les 2 enfants et rien que pour eux, je mettrais 5 coeurs (surtout la petite fille).
4 - La romance :
❤️❤️ hum...... double hum..... La romance est sympa. La première partie développe une relation basé sur le respect de l'un et de l'autre, une affection qui se développe de manière naturelle et logique. Leur personnalité s'oppose joyeusement mais avec une progression fluide. La persévérance et l'affection de Chang Yu envers le marquis était vraiment sympa à suivre. La deuxième partie.....j'avoue avoir un peu décroché. Cela reste joli, très visuel, avec une bonne pincée de scènes sensuelles, ce qui doit plaire à pas mal de monde....Une certaine frustration m'a tout de même fait grincer des dents. Cette sensualité s'est à mon avis fait au détriment de la qualité de l'intrigue. Durant la 2ème partie, essentiellement au dernier quart, il est devenu évident que le réalisateur devait boucler ses 40 épisodes : résultat, certaines scènes sont bâclés, d'autres deviennent invisibles. La bataille finale....une déception.....Honnêtement, moins de scènes sensuelles et de baisers enflammés dans le bain n'aurait en rien entravé la romance ("12 letters" a bien réussit à nous conter une histoire magnifique en 12 épisodes).
La romance manque un peu d'intensité au profit d'une sensualité un peu trop charnelle. En tout cas, je n'ai pas ressenti de "whaou", ni vu d'arc en ciel ou ressenti de frisson apocalyptique.
En conclusion, je ne fais définitivement pas partie des fans de cette série. Apprécié oui, adoré, non.
Cela reste un très bon drama avec une réalisation magnifique, très drôle, osant des scènes sensuelles et nous contant une histoire, certes classique mais qui fait mouche à merveille.
D'ailleurs en passant, je suis une très grande fan de Tian Xi Wei et j'adore son parcours. De la gamine de "Lovely US" que j'ai ADORE, en passant par "Guardian of Dafeng ( que j'ai encore plus adoré), c'est super de voir cette actrice prendre de plus en plus de risque en sortant d'une zone de confort habituelle. C'est donc avec impatience que nous attendons son prochain drama !
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Surtout l'actrice principale Tian Xiwei a été exceptionnel et à fait largement mieux que Zhang Linghe et elle meriterait plus de reconnaissance des téléspectateurs, plus de la moité de serié c'est elle a fait plus d'actions.
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Never Forget Your Enemy
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De bonnes idées, mais l’histoire en loupe la moitié…
Parfois, les titres ne sont pas représentatifs de l'œuvre, c'est le cas ici. Ils ne sont pas ennemis, seulement amis et l'un d'eux a un caractère particulièrement pénible. Ceci de côté, c'est un drama sympathique, mais fragile avec son lot de défauts.Leur dynamique n'est pas ma préférée, en particulier sur les premiers épisodes. Ha Neul est typiquement le genre de personnage qui m'insupporte : méchant, ingrat et qui agit comme bon lui semble parce qu'après tout, c'est lui le patient amnésique. De l'autre côté, Sae Byeok est un paillasson qui supporte le caractère naze de Ha Neul avec le sourire, qui ne va surtout pas le contrarier. Fort heureusement, ils finissent par évoluer (bien que cela arrive un peu tard). Ha Neul fait preuve de maturité au fil de l'histoire, tandis que Sae Byeok montre enfin ses faiblesses.
L'attraction entre les deux acteurs est superbe. Les interactions de couple sont mignonnes. Il me semble que c'est le KBL avec le plus de baisers. Loin de m'en plaindre, ils sont franchement excellents (et les scènes intimes aussi).
L’idée d’une telle antagoniste est intéressante, mais elle aurait dû apparaître plus tôt. La folie est un solide moteur pour alimenter la tourmente des personnages. De même pour son partenaire de crime. On se doute qu'il est louche, mais l'histoire préfère nous garder dans le flou. Enfin, la prise de conscience lorsqu'un incident survient n'a rien d'une nouveauté, c'est dommage.
La narration est assez brouillonne. Par moment, c'est difficile de savoir s'il s'agit d'un rêve, d'un souvenir ou du présent. Certaines scènes me laissent un peu sur le bas-côté, car je ne sais même pas si elles se sont déroulées ou non. Le montage est étrange avec des flash-back hasardeux.
En revanche, la photographie est superbe, tout comme la musique. De plus, c'était agréable d'avoir ce rythme de diffusion (deux épisodes par semaine). Peut-être que j’aurais plaisir à le voir dans quelques semaines.
En bref, Never Forget Your Enemy possède des qualités et de bonnes idées, mais elles ne sont pas exploitées, ou pas assez, ce qui rend l'histoire confuse avec en plus un montage décevant et un final trop facile.
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