Complété
D.P. Season 2
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Une saison deux sur les mêmes rails que le premier

C'est rare qu'une saison deux soit à la même hauteur que la première et pourtant c'est ce qui se passe.
Cette saison m'a cependant plus touchée avec l'histoire de Ru Ri et les "et si..." qui trottent en tête. A-Wi, interprété par le talentueux Choi Hyun-Wook, m'a aussi interpellé : la négligence du système, les conditions insalubres et pas adaptées pour un homme, l'injustice qui amène tout naturellement à ce que A-Wi est devenu : l'ombre de lui-même.
Mais c'est Nina qui m'a touchée. Bae Na-Ra a si bien sut endosser ce rôle, avec une aisance incroyable. L'homophobie, et la transphobie sont monnaie courante dans les milieux à dominance masculine, ici l'armée. Mais elle est souvent survolée, peu traitée à la télé hors c'est le quotidien de pleins d'hommes contraint de se déguiser en un homme qu'il n'aspire pas à être entouré d'homme qui les traitent comme des moins que rien. La quête de liberté de Ni-na m'a émue, son parcours de combattante aussi.
Et le vieil homme du port est un rappel amer que ce système dure depuis bien trop longtemps.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Deserter Pursuit
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 8.5

Garde-à-vous : drama émotion en approche

J'ai toujours sut que le service militaire forcé ne menait à rien. Le bizutage dans ce genre d'institutions détruit des vies : ici en ait la preuve. Les déserteurs sont les témoins d'une société qui essaie d'encadrer au maximum ses citoyens à coup de normes, de lois, de pression, pour les modeler à son image.
Un drama sombre, avec un fond de tendresse, qui met en scène la bataille interne des appelés du contingent qui ne veulent qu'être eux-mêmes.
Cela est impossible de les arrêter, notre duo de choc fait face à de nombreux échecs, en même temps qui peut empêcher un homme d'être lui et d'être libre ? Mais ne devraient-ils pas s'aider eux-mêmes avant d'aider les autres ?
Le système militaire et les Elites jouent aussi un rôle dans cette mascarade : corruption, je m'en foutisme, déconnection...

Les acteurs ne sont que la cerise sur le gâteau, les deux protagonistes sont magnifiquement bien joués. Et l'OST : j'en parle pas, un chef d'oeuvre.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
If Wishes Could Kill
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 6.5
Musique 3.0
Degrés de Re-visionnage 5.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Le potentiel est là !

Une bonne histoire, typique des dramas de lycéens : ils font face à un danger de mort et doivent enquêter pour remonter à la source du problème et l'éradiquer.
Cette idée que les voeux nous mènent à notre perte est intéressante, qu'est-ce que cela dit de notre vanité ? Je ne m'attendais pas à voir du chamanisme mais cela a rendu la série que meilleure. J'apprécie aussi tout particulièrement quand la source du problème remonte à des années et naît de tensions entre amis : j'ai été servie.

Cependant des zones d'ombres persistent : pourquoi Se-Ha est la clé ? Qu'il y a t'il avec Haetsal ? Pouruqoi un nouveau voeu stop le décompte d'un autre ? Puis il y a des choses pas facile à comprendre la première fois : qui a vraiment maudit le jeu ? C'est Si-Won mais pour certains ce n'était pas clair, mais en même temps Hye Ryeong aurait-elle put tuer ceux qu'elle voulait rien qu'avec ses poupées ou l'appli était nécessaire et elle l'a donc maudit aussi ?

En espérant que la saison deux éclaire cela.

Je finirais par dire que le voeu de Si-Won ne me semble pas convenir au personnage, et la haine qui l'anime aussi car au final elle est à la base de l'harcèlement de sa meilleure amie, donc elle ne peut que s'en prendre à elle même surtout qu'au fond elle ne la déteste pas.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Duty After School: Part 1
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
6 épisodes vus sur 6
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.0
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 7.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Un drama qui ne manque pas de faire pleurer

Ce k-trauma m'a étonné, pour moi il ne payait pas de mine est pourtant j'ai rapidement été emportée avec ces jeunes dans leur aventure pour sauver la Corée. On s'y reconnaît pas mal en tant que jeunes : on nous demande des choses pour lesquelles on est pas responsable. Pourquoi c'est eux qui doivent affronter les monstres ? N'est-ce pas le rôle de leurs aînés ? Et pour nous on doit tout sacrifier pour l'environnement alors que c'est la faute des générations précédentes ?

Les personnages sont tous distincts, avec leurs propres caractères, et étant donné le nombre d'élèves c'était un challenge de donner à chaque sa petite histoire. On navigue entre amitié, peur, amour, aventure, craintes, questionnements et solidarité. On obverse des évolutions chez les personnages. Et au final on s'y attache rapidement et facilement.

Les moments qui font pleurer ne sont pas forcé et bien amené. Cependant la fin est trop brutale à mon goût - ou alors je n'accepte qu'ils meurent presque tous ?- mais logique.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Sweet Home
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.5
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 6.5

Déçu mais pas déplu

On m'avait vendu du rêve mais j'ai eu du mal à finir la saison d'un seul coup, à un certain point on arrive à une zone plutôt creuse et peu saisissante (vers la fin), cela n'empêche pas la série d'être bonne, avec de bons acteurs et une originalité. Je pense que j'en attendais trop. Je n'ai pas perdu mon temps à regarder cette saison.
Cet avis était-il utile?
Complété
Study Group
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
10 épisodes vus sur 10
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 6.5
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 6.5

Une série d'action aux allures d'une comédie

Je ne m'attendais pas à autant rire, c'était vachement fun, assez atypique pour un tel genre de série mais ça ne me déplaît pas. Mais c'est à double tranchant : j'avais du mal à prendre cette série au sérieux par la suite.
Les personnages principaux, très attachant, semblent cependant ne pas être fait pour être principaux, en tant que side characters ils auraient étaient mieux.
L'histoire reste basique, avec le même schéma sans aucune plus-value. Les combats sont épiques mais lassant.
Cha Woo-Min réussit toujours à rendre ses personnages détestables. Première fois que je vois Hwang Min-Hyun en tant qu’acteur, je ne sais pas si c’est sont personnage ou pas mais tout au long j’ai eu l’impression qu’il lui manquait quelque chose.
L’OST est géniale, il m’arrivait de remettre l’intro ou de ne pas la skip tellement elle est bien.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
It's Night
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 25, 2026
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 7.0
Musique 4.0
Degrés de Re-visionnage 4.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Une bonne idée, une mauvaise exécution

On est sur une série typique de lycéens qui font face à un danger. Cela avait si bien commencé avec l'application, les morts, le suspense, je me suis retrouvée prise dans l'enquête avec eux. Malheureusement j'avais l'impression que le temps courait après moi, on apprends à connaître personne, ni qui ils sont, ni leurs relations, ni leurs histoire. Heureusement l'histoire est prenante, mais la fin ruine tout. Je pense que personne n'aime les fins du type : tout était un rêve. Ici c'est le cas : une simulation interminable organisé par deux parents qui veulent venger leur fille et qui kidnappe une classe entière à eux seuls ? J'aurais au moins aimé une suite où la personnage principale, qui n'est d'ailleurs pas faite pour être le personnage principal, prévient les autres pour s'en sortir. Se dire qu'ils vont vivre ça jusqu'à la fin des temps est ridicule.
Le jeu d'acteur était bien sans être transcendant.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Journey with You
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
juin 25, 2026
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Amour, trahison et réincarnation...

Comme une pièce de monnaie, la vérité a deux faces. Journey with You explore la quête de vérité dans une intrigue aux complots politiques mystérieux et à une histoire d'amour tendre et intense.

Les acteurs sont convaincants. Certes, l'ensemble manque parfois de naturel, cependant, Tang Bi De (Yin Qi) et Wang Jing Han (Pei Yan Zhi) livrent des personnages émouvants. J'ai apprécié la douceur intense de leur relation : des sentiments écrasants ponctués de tendres regards. Ils possèdent une belle alchimie et donnent vie à une relation charmante.

La réincarnation est intéressante, servant directement les motivations de Yin Qi. Il croit à une vérité, et pourtant même si les faits s'alignent, certaines barrières persistent. La narration est dynamique et évite les répétitions ou les scènes brouillonnes. L'histoire reste fluide jusqu'au bout. À l'exception d'une fin précipitée douce-amère. C'est un final libre d'interprétation, et si je ne suis pas contre, j'aurais préféré une fin claire.

Après Kill to Love, Journey with You peut être une nouvelle et merveilleuse porte ouverte pour le BL historique chinois. J'adorerais voir des productions comme celle-ci fleurir davantage, notamment grâce à sa mise en scène, ses décors, ses costumes et sa magnifique photographie.

En bref, Journey with You est une agréable surprise avec une intrigue mature, une alchimie tendrement intense et une production soignée.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Ressens ce que tu ressens
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Cadaric
juin 24, 2026
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 9.0
Acting/Cast 9.0
Musique 6.5
Degrés de Re-visionnage 6.5
Une belle découverte qui se regarde sans effort.
L'histoire avance sans lenteur en nous montrant l'évolution des sentiments confrontés à la prise de maturité des personnages, le tout grâce à leur besoin et leur envie, ainsi qu’à leurs projets de vie.

Bien que la série ne révolutionne pas le genre, elle le gère parfaitement sans chercher à en faire trop et sans tomber dans les travers clichés habituels.

Il y a une belle alchimie entre les personnages, même si j'ai détesté le personnage de « Ouyang ». Le stéréotype du connard égotiste, imbu de lui‑même, qui pleurniche en refusant de comprendre qu'il crée tout seul les situations pour lesquelles il souffre.
Il devient moins pénible sur la fin, mais après les débuts, je ne pouvais plus le voir.

Pour ce qui est de l'antagoniste, ses motivations ne sont pas hyper crédibles, mais il fait le taf dans son rôle.
Au global, j'ai passé un bon moment devant cette série.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Un vœu aux étoiles
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Cadaric
juin 23, 2026
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 6.5
Histoire 6.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 3.0

Du fantastique qui part trop loin

En général, je n'adhère pas du tout aux séries qui manquent de logique ou qui ont un scénario mal traité.
Et pourtant, j'ai continué le visionnage avec plaisir.

L'ambiance globale est très agréable, le personnage principal m'agaçait au début mais a une vraie évolution constante, et le couple secondaire est tout aussi agréable à suivre.

Finalement, cette partie fantastique, qui aurait dû être un plus secondaire très agréable pour amener les intrigues du scénario, prend des proportions trop grandes et part tellement loin qu'on n’y trouve plus de logique. Sans parler de sa résolution trop délirante et absolument pas nécessaire de cette façon pour l'histoire.

J'aurais vraiment préféré qu'ils se concentrent sur l'histoire des deux couples et des autres personnages secondaires, car certains sont beaucoup trop mis en avant pour ce qu'on en fait. Ils sont mal traités, n'ont pas de résolution ou n'apportent rien à l'intrigue.

Malgré ça, l'histoire des deux personnages principaux est assez prenante et on reste accroché jusqu'à la fin.
Je pense que c'est ce qui m'a fait tenir jusqu'au bout sans vraiment souffrir de tous ces petits éléments mal fichus.

Globalement, j'ai donc apprécié cette série mais je ne la revisionnerai pas.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Rong Hua Ling
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
juin 23, 2026
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 6.0

Prévisible et divertissant…

J'ai un faible pour ce genre de drames : courts, prévisibles, mais étrangement réconfortants. Comme une pause entre deux dramas plus lourds. On sait exactement ce qu'on va trouver.

L'ensemble du casting est excellent. Dong Zi Fan incarne l'élégance malgré quelques raideurs, tandis que Wi Jia Yi apporte une touche espiègle rafraîchissante. Leur alchimie est discrète, mais personnellement, cela ne m'a pas dérangé. Les grands méchants sont sobres, loin de toutes excentricités superflus, et ça fonctionne. En revanche, il est regrettable de voir que les personnages finissent fous plutôt que d'assumer une punition et fassent preuve de repentance.

La cohérence et la simplicité de l'intrigue sont agréables, malgré un antagoniste principal qui se devine assez rapidement (beaucoup trop tôt, même). Cependant, la vengeance suit son chemin, les complots sont rapides et les tentatives de nuire à la FL restent distrayantes.

En bref, Glory in Shadows est un drame divertissant sans être révolutionnaire, mais il remplit parfaitement son rôle entre vengeance et complots.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Dazzling
1 personnes ont trouvé cette critique utile
par liaaaaz
juin 22, 2026
30 épisodes vus sur 30
Complété 0
Globalement 9.5
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 9.5
Degrés de Re-visionnage 10

le drama safe place

Dazzlingest le genre de drama qui se savoure du début à la fin. Sans forcément chercher à impressionner avec des rebondissements à chaque épisode, il réussit à captiver grâce à sa sincérité et à la douceur qui se dégage de son histoire.
Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la manière dont le drama prend le temps de construire ses personnages. On les découvre peu à peu, avec leurs qualités, leurs défauts, leurs rêves et leurs blessures. Cette évolution progressive les rend profondément attachants et donne envie de les accompagner jusqu'au bout de leur parcours. Et c'est d'ailleurs l'une des plus grandes forces du drama : on finit par s'attacher à absolument tous les personnages, même les secondaires et surtout ( pas les méchants  qui change pas hein 😂) . Chacun a sa place, son importance et apporte quelque chose à l'histoire.
L'alchimie entre les personnages, les moments de complicité, les émotions simples mais justes... tout paraît naturel. On rit, on s'émeut et on se retrouve parfois dans certaines situations ou réflexions. Le rythme est agréable et permet de profiter pleinement de chaque instant sans jamais avoir l'impression que l'histoire se précipite.

Au fil des épisodes, Dazzling est devenu une véritable safe place pour moi. C'était ce rendez-vous réconfortant que j'avais hâte de retrouver, un drama dans lequel je pouvais me plonger sans effort et qui me faisait passer un moment agréable à chaque épisode.

Au final, Dazzling est un drama réconfortant qui laisse une belle impression une fois terminé. Une histoire pleine de chaleur humaine, portée par des personnages mémorables et des émotions sincères. Et maintenant que je l'ai terminé, je ressens ce petit vide que seuls les dramas qu'on a vraiment aimés peuvent laisser. Quitter cet univers et ces personnages ne sera pas facile , preuve de l'attachement que j'ai développé tout au long de l'histoire. Une très belle découverte que je ne suis pas prête d'oublier.

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Les Dossiers de l'amour
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Adess
juin 22, 2026
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.5
Acting/Cast 8.5
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 3.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Quand le début promet plus que la fin n'offre...

Dans "Filing for Love", on va suivre Noh Ki Jun, l'un des meilleurs éléments du département d'audit interne de son entreprise. Après avoir mis au jour une affaire de corruption, il pense enfin voir sa carrière décoller... mais l'arrivée de Joo In Ah, une nouvelle directrice aussi brillante qu'impitoyable, va complètement bouleverser ses plans 😭💼

Rétrogradé et envoyé gérer les dossiers les plus ingrats de l'entreprise, il se retrouve malgré lui mêlé à une enquête concernant sa propre supérieure. Entre scandales, rivalités professionnelles, luttes de pouvoir et secrets bien cachés, les deux vont être forcés de collaborer... et découvrir que les apparences sont parfois très trompeuses 👀.

Franchement, ce qui m'a immédiatement plu, c'est qu'on est loin des clichés habituels des rom-coms 🤣.

Pas de CEO glacial traumatisé, pas de contrat de mariage improbable, pas d'héroïne qui passe son temps à tomber dans les bras du héros 😭. Ici, on est sur une romance de bureau qui s'appuie sur des enquêtes internes, des jeux de pouvoir et des scandales d'entreprise. Rien que ça, ça change déjà pas mal des formules qu'on voit partout.

Et puis il y a Shin Hye Sun... 🔥 Encore une fois, elle est incroyable 🤩. J'ai adoré Joo In Ah du début à la fin. Derrière son apparence froide et inaccessible se cache une femme forte, audacieuse, intelligente et surtout toujours plusieurs coups d'avance sur tout le monde 😏. Elle semble n'avoir peur de rien et impose naturellement sa présence dans chaque scène.

Et honnêtement... certaines situations m'ont fait exploser de rire 🤣. J'ai adoré la voir récupérer des attitudes habituellement réservées aux personnages masculins des dramas. Ça apportait quelque chose de rafraîchissant au personnage.

Bon... je vais être honnête 😅. Mon amour pour Shin Hye Sun n'aide probablement pas à rester totalement objective 🫶🏻

J'ai également beaucoup apprécié la dynamique entre les deux leads. Leurs échanges sont agréables, leur complicité fonctionne bien et leur relation évolue naturellement au fil des épisodes. Pourtant... je ne suis jamais parvenue à être totalement investie dans leur romance... 😬

Ça reste très personnel, mais j'ai eu du mal à croire complètement au couple... Gong Myung a un visage tellement juvénile à côté de Shin Hye Sun que je ne les ai jamais trouvés totalement assortis visuellement. Après, ça a ne remet absolument pas en cause leur talent ou leur alchimie à l'écran, mais c'est un détail qui m'a empêchée d'être pleinement embarquée émotionnellement.

Concernant Ah Jeong, je suis restée beaucoup plus partagée 🤷🏼‍♀️... Au départ, j'aimais plutôt bien le personnage, mais plus l'histoire avançait, plus sa jalousie prenait le dessus. Et honnêtement, j'ai souvent eu du mal avec sa façon de s'en prendre systématiquement à In Ah alors que la personne directement concernée restait quand même Jae Yeol 😅

Je comprends sa souffrance et ses sentiments non réciproques, mais certaines de ses réactions m'ont davantage frustrée qu'émue...

Là où le drama m'a davantage perdue, c'est dans sa dernière partie. Une fois la romance officialisée, j'ai eu l'impression que tout ce qui faisait le charme des premiers épisodes passait progressivement au second plan 😕

Les enquêtes internes, la romance, les affrontements entre personnages... tout ça laisse peu à peu sa place à une guerre de succession où les coups bas et les manœuvres se multiplient. Ce n'est pas mauvais en soi, mais j'ai trouvé cette partie beaucoup moins captivante 🥱.

Et malheureusement, ce ressenti s'est accentué dans les deux derniers épisodes... La fin reste cohérente et clôt correctement l'histoire 👍🏻, mais je n'ai jamais retrouvé l'énergie qui m'avait immédiatement séduite au début du drama 🤷🏼‍♀️.

Au final, j'ai passé un bon moment devant "Filing for Love" 🫰🏻, j'ai aimé son univers professionnel, son héroïne et tout ce qui tournait autour des rivalités d'entreprise, mais je garde aussi cette impression d'un drama qui démarre très fort avant de perdre progressivement son souffle... Dommage, je trouve que le concept avait quelque chose de vraiment excellent... mais ça n'est jamais allé aussi loin que je l'espérais...✌🏻

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Love Song in Winter
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par BBJiao
juin 22, 2026
36 épisodes vus sur 36
Complété 0
Globalement 6.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 8.5
Musique 5.0
Degrés de Re-visionnage 4.0
Cette critique peut contenir des spoilers

L’essence de ce Drama se résume en deux phrases :


1) Tabassé par son premier époux, une gentille mais égoïste maman part en laissant son fils de 6 ans dans les pattes de ce monstre, puis elle se remarie et devient la belle-mère du protagoniste policier. 2) Devenu un sociopathe haineux, ce fils lâché par sa mère, tue sans compter, afin de voler la fiancée anesthésiste de son faux-frère qui ignore tout et ainsi se venger du simple fait qu’il existe.
L’idée est prometteuse…
A] 3 protagonistes pour un trio de choc très convaincant, surtout les 2 gars, car le personnage de la fille nous sert du pathos inutile, en daube et en rab. Mais la personnalité de la protagoniste féminine, on ne la comprend pas vraiment... Too Bad ! « Je t’aime pour la vie, mais plus en ce moment », à répétition, c’est non logique et ça plombe le récit à donf. Créer des problèmes là où il n’y en a pas…. Heureusement c’est évolutif. Quand elle cesse de jouer à Pete-l’indécis, on peut enfin rentrer dans le récit.
B] Très belle prestation, pour le couple d’amis et les équipes de travail à l’hôpital et au commissariat, qui sont confondants de naturel.
C] 2 personnages sont imbuvables, la fausse-meilleure-amie et la fausse mère. On n’aime pas les histrioniques manipulateurs, traitres et profiteurs. Mais la fausse-meilleure-amie est jouée façon too-much en plus…
D] Pourquoi, n’utilisez-vous jamais le SWAT dans vos interventions dangereuses pour attraper un fou-fêlé ? A la fin le personnage du désaxé, est trop irréaliste. On en a marre de ces meurtriers en série qui, à répétition, désarçonnent et tuent des équipes entières de policiers.
C’est non crédible.
E] Enfin, un peu trop d’analepses (retours vers le passé) inutiles, pour apporter un suspense juste stressant et qui complique la compréhension aisée du Drama. Le sujet est déjà assez lourd comme ça !
Autant En Emporte Le Vent n’a aucune analepse, pourtant on en reste scotchés, quelques soient le nombre de visionnages… La réalité brutale de la guerre entre deux mondes iniques, se suffit à elle-même.
Le Pont sur la rivière Kwaï, n’use pas non plus de ce procédé. Le suspense est dans l’action, et cela suffit.
« Gentille et égoïste maman » !!!
Cette dualité existe-t-elle ? On ne peut pas juger le fait qu’elle soit partie de la maison. Mais pourquoi n’être pas partie avec son fils en allant voir la police ? A cause d’une société trop indifférente ? A cause du qu’en-dira-t-on social de gens sans cœur qui ne méritent que le dédain societal ?
Et une fois partie…
Pourquoi a-t-elle oublié ce fils, qui est resté à prendre les coups à sa place, à tel point qu’elle ne l’a pas reconnu quand il a pu enfin venir la voir, ce qui lui a brisé le cœur ? Qui pouvait l’empêcher de le guetter à la sortie de l’école, de prendre le même bus que lui, d’aller voir ses matches avec une perruque, ou de demander à quelqu’un de le prendre en photo régulièrement ? En fait elle semble s’être accommodée de leurs mensonges, avec soulagement.
Mais, est-ce le fait qu’elle n’ait pas reconnu ce fils, alors ado, venu la voir de loin, qui a pu faire de son fils un monstre ? Est-ce de l’avoir vue joyeuse et désinvolte, prenant soin de l’enfant d’un autre, qui l’a fait basculer ?
Ce fils, en tous les cas, il a choisi. Comme sa mère. Comme son père avant lui. Qu’est qui fait que certains font résilience et que d’autres deviennent des bourreaux haineux à leur tour ? Est-ce que la seule vraie liberté qu’a l’homme serait la liberté de choix entre bien faire et faire le bien et mal faire et faire le mal ?
C’est à la fin, quand elle se trouve devant ce fils cabossé qui ne veut plus la voir, qu’on voit son égoïsme de façon limpide, quand elle utilise la protagoniste réfractaire, pour forcer des rencontres avec son haineux de fils. Larmoyante et culpabilisante, elle lui impose de faire ce qu’elle ne veut pas, avec maestria. Un saurien ! A son jeu le seul qui reste égal à lui-même c’est le mari. Il attend qu’elle accepte la réalité. Une déformation professionnelle ? Peut-être….
La protagoniste féminine et sa meilleure-ennemie
Au départ, l’héroïne se fait une « meilleure amie ». C’est une histrionique, égocentrique, égoïste et égotiste. Elle a toujours une larme à l’œil et le regard humide, mais manipule sec dans le but d’obtenir ce qu’elle veut de ceux sur qui elle a jeté son dévolu.
Elle a tout fait pour rentrer, sans vergogne, dans le lit du prof d’Education Physique, pourtant marié à une femme paraplégique, suite à un accident de la route. Elle ne se gêne même pas de faire irruption dans sa maison et de revendiquer son droit légitime à une liaison adultérine, devant la femme alitée qui ne peut la contrer ! Si c’était elle, l’épouse paraplégique sur le lit, aurait-elle trouvé son propre comportement à son goût ? Et le mari qui ne réfléchit plus qu’avec son futal ? Elle le payera avec sa vie et lui avec sa santé.
« Ô tempora ! Ô mores ! » (Quels temps ! Quelles mœurs !). Dixit le pirate latiniste de chez Astérix et Obélix citant Ciceron.
En attendant, la pleurnicheuse s’est fait pincer en flag, par une autre sociopathe obsessionnelle qui a des vues sur le policier. Cette dernière va la faire chanter : en échange du silence pour son « droit à l’amour », « la meilleure ennemie » ne va pas hésiter à piéger sa « meilleure amie » afin qu’elle rompe avec le protagoniste. « C’est juste une mise en scène » … lui dit-on ! Et elle y va sans états d’âme.
Elle et le futal qui cogite, exigent le droit d’aimer jusqu’à la lie, en blessant les gens sur leur passage, mais nient le droit à autrui d’aimer en paix et sans blesser personne !
Elle va donc oser demander à la protagoniste de lui laisser son fiancé, ne serait-ce qu’une semaine, pour qu’elle « l’essaye » (@~@)’… Même des pompes, on ne donne pas à essayer car ça ne peut pas être lavé…. Alors, comment « prêter » le cœur et les émotions d’autrui ? (Ce personnage est bien servi par une actrice abonnée à ce genre de rôle, où elle excelle).
« Il faut des décennies pour avoir un jeu pareil » A Dream Within a Dream (Drama Chinois)..
Brrrr !
Le sociopathe assassin est l’instigateur caché de tout cela (L’intrigue est épaisse.). Il profite de cette demande abjecte de la « meilleure ennemie », pour la tuer et faire passer sa mort pour un suicide. Elle a trouvé plus méchant qu’elle ! Le but du tordu est que l’héroïne se sente coupable de ne pas avoir cédé son fiancé et quitte l’amour de sa vie. Et selon le scénario, ça marche !!! Purée ! Sans blague ! (°~°)? Fou rire nerveux 😊
Et ce qu’elle n’a pas cédé à cette traitresse de son vivant, elle va le faire à cause de sa mort ! Oups…
Alors, sans jugeote et tête butée, à cause d’une pouf, qu’elle a eu le tort de considérer comme « meilleure amie », elle bazarde leur vie pendant 8 ans. Désolé les scénaristes, la personnalité de votre héroïne je ne la comprend pas. Le pire c’est que 8 ans après, elle parle encore de cette pouf comme « ma meilleure amie ». Pourtant, la traitrise et l’abjection convoiteuse tuent l’amour et l’amitié, dans la vraie vie !!!
Pendant ce temps, le sociopathe, désormais sans rival sur le campus, trouve mieux de partir à l’étranger apprendre à gérer le showbiz. Peut-être parce que la fille convoitée a sombré dans la déprime et l’ignore totalement. Quand il revient il se cache toujours de sa mère.
Il a bien appris à entourlouper son monde d’affaires. Il a donc maintenant les poches en or. Le cœur d’airain et criminel, il l’avait déjà.… Il pense maintenant avoir de quoi acheter et tromper, le cœur convoité de la protagoniste.
Mais, voilà que le protagoniste revient, lui aussi. Rats !!! 😊
Les cœurs des 2 amoureux s’enflamment et ils ont de nouveau confiance en l’avenir. Ça ne marche plus comme prévu ? On ne change pas une recette qui marche.
À nouveau, le sociopathe entreprend d’assassiner quelques inutiles à ses yeux (>_<). Mais, caramba ! Plus rien ne marche vraiment : « Yé souis lé seul mitraillor au monde, à enrayer sa machine, porqué lé cartouch, elles sont bourrées avec dé la fibre dé cactous dé sécond choix » Achille Talon Viva Papa.
Cette fois-ci, le sociopathe a cependant les moyens de se déchainer.
Il cible pour commencer, une nouvelle amie de l’héroïne, qui est sincère mais sans cervelle et qui a parlé de trop. Au moment de mourir, cette amie appelle plusieurs fois la protagoniste, qui est très loin en ville. Mais elle n’appelle pas une seule fois la police… Si elle est en train de se faire tuer dans les bois, en quoi peut aider une donzelle de 50kg qui n’a pas de voiture, fut-elle une bonne amie ? Voilà ce que personne ne relève !
Et, rebelote. Pfff ! Le syndrome de 8 ans auparavant réapparait… La Baaarbe ! Notre « zéroïne » n’a pas entendu son phone qui était sur silencieux vu qu’elle sortait du cinéma. Et ça parce que cette « chevalier à l’armure brillante » n’a pas eu l’idée d’avoir son téléphone greffé sur ses neurones. Donc, ça ne peut être que sa faute. Elle dit donc à son jouet, pardon, à l’amour de sa vie, qu’elle se sent « instable » et que par conséquent, c’est mieux de ne plus se revoir….
« Retournez dans la case prison, et ne touchez pas 20 000 ».
(é_è)… Lassant !
Est-ce pour jouer au yoyo émotionnel, qu’on nous refait le coup ? Alors c’est raté. >>> Tant qu’elle se balade avec sa tête de 4.95, zapping en accéléré, de mise. 😊
Sinon on risque de jeter tout le Drama et ce ne serait pas mieux :
🎵 Zappons, gardons le bon entrain… La voilà la belle cruche à vin, la voilà la belle cruche. 🎵 Thérapie efficace, je vais regarder donc jusqu’au bout, les multiples intrigues dans les intrigues.
Equipe scénaristique :
SVP, définissez « instable » pour l’on comprenne votre logique. Les Cinéphiles, ce n’est pas parce qu’ils apprécient le jeu de certains acteurs qu’ils sont capables de supporter des personnages, pas bien taillés pour leurs costumes, sans explication valable. Bien que ce soit une fiction, les personnages doivent paraitre crédibles. Sinon, on n’arrive pas à entrer avec sérieux dans le récit. Et même, plus le scénario est loufoque (*_*), plus la psychologie des personnages doit être solide :
- N’est-ce pas Don Salluste ? La Folie des Grandeurs d’après Ruy Blas de Victor Hugo.
- N’est-il pas vrai, Herr Kapellmeister ? La Grande Vadrouille
- Qu’en pensez-vous Messieurs Sarroyan et Pivert ? Le Corniaud, Rabbi Jacob
- Merci de nous faire part de votre analyse Mr « l’Hiberné », devant mademoiselle Crespin-Jaujart ?
Des exemples il y en a 1000. Bien le bonjour chez vous. LNA-BB Jiao

Lire la suite

Cet avis était-il utile?
Complété
Cute Bodyguard
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par BBJiao
juin 22, 2026
24 épisodes vus sur 24
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 8.0
Degrés de Re-visionnage 5.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Réaction à chaud au 10° épisode

Romance côté farce ! Est-ce possible ?
Peut-être mais en énervant beaucoup le spectateur. A l’épisode 10, j’écris ces lignes, car j’en ai pour l’heure, ma claque de 2 personnages : le père et la fille des Arts Martiaux, personnages non-attachants, bourrés de clichés. La mise en scène de ces deux personnages, massacre – jusqu’à maintenant - une histoire qui pourrait être très belle, mais qu’on a de moins en mois envie de voir.
Le père de la protagoniste est un personnage nul en Arts Martiaux, sans capacité physique. Sa nullité en tant que maitre enseignant du Club, il la compense par une vanité farcesque et inutile. Intéressé et opportuniste, il exige morale et sincérité des autres avec son épée-pilum de pacotille. Mauvais en combat, il est bon enseignant cependant, ce qui est souvent le cas. Enseigner c’est de l’analyse, de la patience et le goût de la communication. Père Kung Fu surfe par ailleurs sur la vague de la paresse et de la légèreté. Il ne se rend utile qu’en faisant à manger, mais c’est déjà parce que c’est la chose qui l’intéresse le plus en dehors du fait de se la couler douce en pensant à rien.
La protagoniste est censée être juste naïve, mais on la rend lourdement idiote. Elle est censée avoir du caractère mais elle parait souvent, juste stupidement butée, genre 3 ans-pourrie-gâté et qui se croit tout permis. Et quand elle est butée elle est aussi une adulte grossièrement agressive et méchante. L’actrice joue bien dans ces registres mais je n’ai pas encore vu de l’émotion dans son jeu. Les seules choses que la protagoniste a pour elle c’est qu’elle a bu le discours du père sur l’honneur et qu’elle est courageuse et vaillante comme sa mère. Elle est même passionnée par la sculpture, dont elle palabre à merveille, ce qui montre qu’elle a de l’intelligence pour ce qui l’intéresse, mais n’en a produit rien, pour l’heure, car elle n’en a pas eu le temps….
Car, un troisième personnage, bien carabiné est de la partie. C’est un « da ge », un « grand frère » qui mange souvent à la table de la « famille » qu’il dit être la sienne, sans jamais se soucier pourtant de son devenir. Il s’est toujours servi de l’héroïne comme assistante d’écriture, pour qu’elle fasse des recherches sur les bouquins qu’il écrit, sans lui payer un kopek et sans ajouter ni dédicace ni remerciement, sur aucun de ses livres. Il la manipule juste… il lui fait croire par son comportement équivoque, en un amour de jeunesse possible, lui volant ainsi, tout le temps qu’elle aurait pu consacrer à sa passion, la sculpture, que ce type prend si bien la peine de dédaigner, au point qu’elle n’ose jamais s’y intéresser devant lui.
Le protagoniste a, quant à lui, mauvais caractère mais est avenant. Sensible il a appris à cacher son cœur. Le jeu de l’acteur est juste et dans la note. Il tient le Drama à lui tout seul, tout au moins au début. Il a un assistant fidèle, gentil, mais sans caractère, qui est une bombe frelatée à multiples dé-goupillages. Car il balance son patron dès que Papy Empereur lui met la pression...
Précisément, grand-père empereur-tyran et naze, a tout pris dans la vie, pense-t-il. Il laisse donc zéro liberté à ses descendants, tous « mourus (@~@) » de son vivant. Tous, sauf un malheureux petit-fils esseulé, dont il entend se donner le droit d’emprisonner l’âme et le corps, (é_è). Le stresse des parents est injuste souvent envers les descendants.
Pour mieux le contrôler, Papi-loup, le vieux-grigou a coopté une pouf convoiteuse aux allures de Najat et à la langue genre pharisien-manipulateur de Grima-langue-de-serpent. Elle est sans limite et elle veut son « anneau-précieux », cette Gollum, à savoir l’entreprise de papi-idiot. Quand elle pense que « l’anneau » pourrait lui échapper, ses yeux haineux et criminels luisent de meurtre et elle émane des relents du soufre des assassins du Mordor, et l’odeur du dragon-cracheur de feu des volcans des Abysses. Il fallait bien Le Seigneur des Anneaux pour la caractériser.
On verra bien, par la suite, comment les scénaristes vont détricoter les actions néfastes et les caractères hideux de leurs personnages, qu’ils ont concocté et mijoté jusqu’à maintenant…
Merci de Zieuter >>> L.N.A.-B.B. Jiao

Lire la suite

Cet avis était-il utile?