The Love You Give Me
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Petite comédie romantique enjouée…
The Love You Give Me est une comédie romantique mignonne avec ce goût de seconde chance réconfort, malgré quelques faiblesses.Femme indépendante, intelligente et passionnée par son travail, Min Hui (Wang Yu Wen) élève seule son petit garçon né avec une malformation cardiaque. Seul bémol du personnage ? Son besoin d'être constamment rassurée, demandant régulièrement à son fils s'il préfère maman ou papa. Wang Yu Wen amène naturel et modernité au personnage avec des exclamations franches et un caractère tendre, mais dur à cuir à la fois.
Xin Qi (Wang Zi Qi) est le PDG d'une importante boîte d'investissement. Intelligent et un tantinet arrogant, il se dévoile rapidement comme un père affectueux et aimant. Derrière le cliché du beau patron riche, Wang Zi Qi donne vie à un homme doux qui souhaite avoir un rôle dans la vie de son enfant.
La relation familiale est une pièce maîtresse. Les scènes de famille sont nombreuses. La plupart sont bonnes, mais elles finissent par devenir redondantes, en raison de scènes trop lisses. Cela dit, l'enfant semble plus dégourdi que ses deux parents réunis.
En bref, The Love You Give Me est un drame idéal pour se détendre, tout en faisant abstraction de certaines scènes poussées. Mais d'une certaine façon, ça fonctionne.
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Un goût d'inachevé
Je suis sortie un brin déprimée de cette première saison.Le scénario est complexe et sombre, quasi-dystopique, ce qui change des séries BL habituelles. Il n'y a néanmoins que 8 épisodes de 15mn, ce qui est bien peu pour développer une histoire et a fortiori un monde aussi atypique. Les personnages, torturés et à l'histoire tourmentée, sont intéressants, mais la série s'arrête au moment où leur relation décolle. Beaucoup de problématiques sont ainsi laissées en suspens, à suivre dans la saison 2.
Les acteurs sont inégaux, si le jeu de Yoo Jun m'a séduite, il n'en a pas été de même pour celui de Hur Hyun Jun. Leur opposition, notamment physique, est néanmoins intéressante.
Le drama présente pourtant une cinématographie séduisante, à la photographie léchée, avec un jeu de couleurs assez fascinant, qui est bien entendu à lier au sujet et au titre de la série. L'OST accompagne par ailleurs parfaitement l'histoire.
Il serait passionnant de voir un film ou un long drama prendre à bras le corps un tel sujet, dommage, vraiment.
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Un succès mérité
J'attends généralement la sortie complète d'un drama pour le voir, ce que j'ai fait avec Semantic Error. SE était déjà précédé de son succès mondial et des multiples vidéos de promotion où on pouvait déjà voir la complicité Seoham/Jaechan. J'ai tendance à me méfier de ce genre de renommée car je suis bien souvent déçue de l'attente que les annonces ont générée.Ce qui a été le cas lors de mon premier visionnage de SE. Certains passages m'ont semblé confus, et je ne comprenais pas bien pourquoi ce drama en particulier avait explosé ainsi.
Et puis je l'ai revu. Et j'ai enfin compris.
L'histoire et les personnages sont la représentation parfaite du fameux "enemies to lovers". Deux étudiants aux personnalités diamétralement opposées vont apprendre à s'apprivoiser, s'apprécier et s'aimer. Si ce trope est extrêmement répandu et populaire, il est ici traité un peu mieux qu'à l'habitude, grâce aux personnages qui sortent clairement de l'ordinaire, notamment Sangwoo, ainsi qu'au choix scénaristique de s'intégrer complétement au monde universitaire.
La série suit en gros le déroulé du webtoon, mais en choisissant sciemment de s'en éloigner pour s'adapter au visuel et au développement d'un drama. Les personnages deviennent ainsi un peu plus simples à appréhender et à apprécier. Il n'y a que 8 épisodes de 25mn, le développement des protagonistes et de l'histoire doit ainsi s'accélérer. Le montage et le scénario ne donnent néanmoins pas l'impression de sauter des étapes, le caractère des personnages, primaires comme secondaires, et le développement de leurs interactions semblent naturels, voire évidents.
L'université est probablement le troisième "personnage" le plus important de l'histoire, leur rencontre, leur antagonisme, leur rapprochement, se font non seulement à l'université mais dans le cadre de travaux universitaires.
Que dire de Seoham et Jaechan ? Certes l'histoire est intéressante, mais c'est l'alchimie entre les deux acteurs principaux, devenus véritablement Jaeyoung et Sangwoo, qui a fait exploser SE. C'est rare de trouver une paire aussi bien assortie dans le cadre du BL coréen, aussi bien dans leur visuel que dans leur caractère.
Il manque néanmoins certaines précisions à certains moments, certaines réactions sont inexpliquées, explications que l'on retrouve dans le webtoon, qui devient alors un bon support explicatif face à une série pleine, passionnante, mais finalement trop courte.
A quand une saison 2 ?
PS : l'OST est top.
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The Circumstances of Pungdeok Villa Room 304
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Une très belle surprise
Une perle inattendue.Je n'ai pas regardé ce drama par hasard, mais je ne m'attendais pas non plus à l'aimer à ce point-là.
Première chose, le drama est hilarant, ça faisait longtemps que je n'avais pas ri autant dans une série, a fortiori dans une série BL. Le personnage de Ji Ho Joon est tordant, les scènes le faisant intervenir, du moins au début, sont du pur comique de situation, et ses confrontations avec Seo Jae Yoon un bonheur absolu.
Ensuite les acteurs. On retrouve Kim Jiwoong et Yoon Seobin après Kissable Lips et j'avais un petit espoir de voir la première paire coréenne telle qu'elles peuvent exister en Thaïlande, mais Jiwoong a décidé de suivre son rêve et je ne peux que lui souhaiter le meilleur tout en espérant qu'il ne tire pas un trait sur son travail d'acteur, notamment BL. Pourquoi ? Parce que ces deux-là ont une complicité rarement vue dans le cadre du BL coréen. Si ROP fonctionne si bien, c'est bien grâce à leur talent et à leur alchimie.
La réalisation : la série, comme tous les BL coréens, est très courte et se voit très facilement. Et pourtant, les épisodes sont pleins, bien découpés, les personnages étonnamment bien dessinés et complexes. L'utilisation de la caméra et de la photo est recherchée et plaisante. La série dans son ensemble est intéressante dans sa réalisation et n'est pas abandonnée à sa seule dimension BL. Le rythme est soutenu et il y a peu, voire pas, de scènes inutiles.
Je conseille par ailleurs d'écouter l'OST, chantée notamment par Jiwoong et Seobin, qui accompagne parfaitement la série. Les MV sont sympathiques à regarder (enregistrement et coulisses).
En définitive, ROP est une excellente surprise. Si tout n'est pas parfait (scénario et rebondissements un peu attendus), il reste une série de qualité, des acteurs et un couple surprenants d'évidence, et un énorme sourire à la fin.
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Trop court mais pas déplaisant
Je craignais un peu le pire au vu de la note globale du drama mais, et peut-être est-ce dû au fait que je n'en attendais rien, je me suis bien amusée.Le scénario fait néanmoins vraiment réchauffé : les personnages et l'intrigue ont déjà été vus 100 fois, entre les protagonistes qui se découvrent gays/bisexuels après une rencontre "spéciale", un antagonisme extraverti/introverti, les quiproquos et j'en passe... Qui plus est, le drama est vraiment court et s'arrête quand justement ça commence à devenir intéressant.
Mais c'est assez drôle, les acteurs sont plutôt bons, surtout Song Seung Hyun qui fait adorable nounours, et l'opposition de caractère et de style des personnages est appuyée par leur différence physique, ce qui est bien sympathique.
L'OST, chantée par Song Seung Hyun (de FT Island), est charmante.
Ce n'est clairement pas le drama du siècle mais on passe un bon moment et c'est tout ce que j'en demandais.
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amnésie, trauma de l’enfance, amours adolescentes et retrouvailles
J’ai beaucoup aimé ce drama, assez classique dans sa forme (histoire de pertes de mémoire, de trauma dans l’enfance, d’amours adolescentes et de retrouvailles) mais plutôt bien écrit dans l’enchaînement des évènements, et la recherche du ou des coupables. Les personnages se tiennent, sont cohérents et ont une évolution assez logique. Par moment le scénariste cède à la tentation de vouloir nous orienter sur de fausses pistes mais on reprend vite la bonne direction. J’ai particulièrement aimé la façon dont les caractères des personnages sont écrits en évitant le cliché du « tout noir/tout blanc » et ils se trompent parfois, peuvent corriger le tir, restant en cela proche de la réalité de l’imperfection humaine ! la romance est agréable, et n’occupe pas plus de place qu’il ne faut, l’enquête apporte son lot de suspense de coups de théâtres… La fin est vraiment parfaite à mes yeux, éminemment japonaise, douce-amère, toute en points de suspension, avec la tristesse d’un départ, mais la joie d’un accomplissement…. Elle me satisfait vraiment, mais quand même, aux yeux de la logique cartésienne, elle devrait être différente. On comprend que tout n’a été qu’enchaînement de circonstances malheureuses qui ont entraîné un destin vers le drame, et j’ai été heureuse que ça définisse pas dans la tragédie que je craignais, connaissant la propension qu’ont les Japonais à se suicider !Pour finir, j’ai passé un excellent moment, et je le recommanderaient !!
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La découverte de l’amour et de liens d’amitié qui seront les racines d’une vie d’adulte.
Je vais commencer par dire que le genre BL ne m’attire pas, non que les amours homosexuelles me dérangent, mais dans les quelques uns que j’ai vus, le plus souvent l’intrigue pauvre et la psychologie maigre ne servent que de prétextes à des scènes d’un érotisme soft.Mais pas ici ! Les deux héros ont une vraie personnalité, qui se découvre petit à petit, laissant entrevoir une enfance difficile, un deuil ineffaçable et la charge mentale d’un héritage à assumer obligatoirement pour Jae Won, qui sera bien moins solide qu’on ne l’aurait supposé, face à l’apparition inattendue d’un amour qui bouleverse tout. Quant à Ji Hyun, au contraire, cet amour va éclairer sa vie, lui permettre de s’affirmer, car il comprend tout de suite par intuition puis par raisonnement l’importance capitale pour lui de ce sentiment. Il l’assume sans se poser de questions oiseuses, et ne se laisse pas démonter par la réaction de fuite de Jae Won. Contrairement à ce qu’on aurait pu croire, c’est le plus jeune, le plus innocent qui va donner à l’autre la force de s’assumer.
Le réalisateur a eu la grande intelligence de placer la rencontre initiale et l’étincelle amoureuse dans le cadre de la mer, dont nul n’ignore la charge érotique symbolique, et qui en plus donne de très belles images, sans oublier le bruit envoûtant des vagues ! Ce n’est pas gratuit non plus que Ji Hyun découvre aussi le mondé de l’université, sa liberté, son ouverture, qui donne un cadre idéal à un épanouissement personnel. La réalisation est délicate, nous permet d’entrer sans brutalité dans le cœur et l’esprit des protagonistes. Les rôles secondaires sont bien écrits les personnages féminins ne sont pas des silhouettes insipides de faire-valoir mais sont réelles, particulièrement l’amie Ae Ri et la chef du club de surf. C’est une équipe de débutants, j’espère qu’on les reverra !
Bon jusque là, on se dirige vers un rama parfait ! Mais la perfection n’est pas de ce monde et je relève deux défauts à mes yeux :
- Une abondance de très gros plans, assez obscurs, qui rendent les scènes d’amour un peu trop indéchiffrables (ou alors c’est ma cataracte débutante ! ^_^)
- Et la fin m’a déçue, car en un épisode tout devient je ne dirais pas « rose bonbon » mais doré comme un couchant de carte postale ! Tous les problèmes si bien évoqués ont disparu, et la vie semble tout à coup d’une extrême simplicité ! J’aurais aimé (et je crois que c’est la première fois que je dis ça !) au moins deux épisodes de plus, avec la présence du père de Jae Won, de la famille de Ji Hyun, une réaction de l’environnement un peu moins bisounours que celle qu’on nous donne.
Ces deux (petits) défauts n’empêchent que ce soit un très bon drama dans le genre BL, pour la bonne raison que ça a failli ne pas en être un, de BL, mais simplement un drama sur la jeunesse, la découverte de l’amour et de liens d’amitié qui seront les racines d’une vie d’adulte.
Je le conseille fortement !
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Les histoires d'amour simples ont tout autant de mérite à être racontées...
Plus & Minus connaît pas mal de défauts et de critiques négatives. Pourtant, c'est une jolie façon de rappeler qu'il existe de simples histoires d'amour et qu'elles ont tout autant de mérite à être racontées.Je ne comprends pas pourquoi les gens ont trouvé ce drama si horrible. C'est comme s'il prenait pour tous les autres alors qu'il n'est pas aussi mauvais qu'on le dit (7/10 est une bonne note pour moi).
D'accord, on compte un peu trop d'épisodes ce qui rallonge l'intrigue inutilement et rajoute du drame dans l'unique but de faire du drame, justement. La musique est au bout d'un moment gênante et trop forte par rapport à certains dialogues. De plus, l'intrigue n'est pas nouvelle et n'est pas surprenante sur son déroulement. Et malgré ce sac de défauts, ça reste un drama plutôt mignon.
Le couple principal est adorable. Tous deux avocats spécialisés dans les affaires conjugales, on aperçoit subtilement leur travail. Le plupart des affaires traitées et légèrement creusées ont pour le levier la prise de conscience de la part des personnages sur plusieurs aspects de leurs vies et relations.
Je reconnais que le passage de amis à amants est un peu neutre sur le moment, mais ok. D'un point de vue personnel, je trouve ça souvent plus sensé que la relation ne change pas trop au début, plutôt que roucouler du jour au lendemain. Sur cet aspect, ils prennent leur temps et j'ai aimé ce point-là. Après tout, ce n'est pas comme s'il fallait sortir des banderoles à chaque fois. Certaines personnes aiment être discrètes et c'est l'image du couple. D'ailleurs, c'est plus au moins (héhé) l'image de ce drama. Pas de grands artifices, pas de grandes révélations ou de retournement sortie de nulle part. Juste de la simplicité.
Concernant le couple secondaire, la magie n'a pas opéré. C'était sympa, mais leur dynamique m'a moins emballé, c'est tout.
Quant à la BO, elle m'a un peu rendu folle. Je ne veux plus l'entendre avant longtemps ahah.
Globalement, même s'il possède un scénario classique et un peu trop de longueurs inutiles, Plus & Minus rappelle que toutes les histoires, même les plus simples, méritent d'être racontées.
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Je suis passée à côté
Au vu de la note globale donnée à la série, je crois que je suis un peu passée à côté. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages et c'est je crois bien le problème.Il y a bien des côtés positifs à cette série.
Le sujet déjà : les complexes, les douleurs d'un jeune adulte traumatisé par l'attitude de la société et la différence de traitement entre les personnes considérées comme belles et celles considérées comme pas belles. Sa souffrance, son anxiété sont bien dépeintes et communiquées, et sont une vitrine, difficile par moments, pour ceux qui auraient eu à faire face à cette angoisse. On peut rajouter l'absence de représentation parentale positive et la solitude de l'enfant, puis de l'adulte, et la possible découverte d'une personne qui comprendra et comblera potentiellement le vide.
La cinématographie : c'est assez rare dans une série si courte mais il y a un essai réel de présenter un drama travaillé, de qualité. Le travail de photographie est à souligner. C'est plus particulièrement intéressant quand on sait que les personnages sont étudiants en cinéma.
Les acteurs : j'ai eu un peu de mal au départ mais leur jeu correspond bien à leur personnage et ils dépeignent bien la réserve, la méfiance et la douleur de leurs personnages. Leur complicité est difficile à appréhender par contre et j'ai du mal à savoir si le couple est peu chaleureux dans l'histoire elle-même ou si les acteurs ont du mal à représenter leur alchimie.
Un certain nombre de choses ne m'ont pas convaincue par contre.
Les personnages : comme j'ai déjà pu le dire, je n'ai pas réussi à m'y attacher. Les problématiques abordées me touchent pourtant mais il m'a finalement été difficile de ressentir de l'empathie pour les deux protagonistes, malgré leur histoire difficile. J'ai néanmoins beaucoup aimé le côté adulte de leur relation, vraiment appréciable.
Le montage : je ne sais pas bien si c'est le montage ou le scénario, mais le déroulement de l'histoire est par moment vraiment obscur et compliqué à suivre. J'avais décidé de revoir le drama car j'étais un peu frustrée des zones d'ombre du scénario et si certaines ont pu être levées, d'autres n'ont toujours pas de réponse. Peut-être tout s'éclaircira si je re-revois le drama ou si je lis le webtoon ?
En définitive, un drama intéressant, à voir, mais apparemment assez clivant pour avoir des réactions soit modérées, soit dithyrambiques.
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Que c'est bon !
GMMTV a mis les bouchées doubles pour faire de ce teen drama musical l'un des gros succès, mérité, de l'année 2022.MSP concentre quasi-parfaitement ce qui fait d'une série une bonne série, BL ou non : acteurs, scénario, réalisation, musique.
Les acteurs : très jeunes pour la plupart, notamment le couple star, ils étonnent par leur maturité, leur bonne humeur et leur complicité éclatante.
GeminiFourth, mineurs au moment du tournage, sont LA révélation de MSP, et l'excitation qui les suit depuis la sortie du drama n'est à mon sens pas prête de retomber tant leur charisme et leur alchimie atteignent des sommets, que ce soit ici ou dans Moonlight Chicken. Je suis impressionnée et conquise par la décontraction qu'ils affichent, que ce soit à l'écran ou en dehors, lors d'évènements de promotion, d'interviews ou de soirées de remise de prix. Proches avant même de débuter, leur amitié transparait à l'écran pour faire de TinnGun l'un des couples les plus adorables et charmants du drama BL, voire du drama tout court.
Les "seconds" rôles (cela semble injuste de les appeler seconds tant leur présence est impactante), les couples secondaires (on veut plus de SatangWinny et de MarkFord, ils mériteraient réellement des specials dédiés), les membres de Chinzhilla (joyeux et attachants), les parents (impeccables, tant dans leur humanité que dans leurs doutes), ainsi que les antagonistes, tous contribuent à faire de MSP un évènement. J'applaudis.
Le scénario : a priori assez basique dans les productions teen (grandir, maturer, apprendre dans l'adversité, individuellement et collectivement), le scénario réussit pourtant à développer ses personnages en dehors des clichés et des poncifs habituels, et s'appuie sur un parti pris assez rare dans le BL, moins dans la série teen, le musical. Les différents éléments scénaristiques se marient parfaitement et donnent une lecture agréable et fluide de l'histoire.
La réalisation : je suis agréablement surprise par la réalisation qui accompagne le scénario et les acteurs ; elle ne s'efface pas mais se met au service de l'histoire et surtout des personnages. L'utilisation des gros plans et des plans larges, à bon escient, permet de passer d'un point de vue individuel à un point de vue général, que ce soit lors de scènes différentes ou au sein d'une même scène, et ainsi proposer des moments d'ampleurs différentes, intimes ou plus spectaculaires.
La musique : l'un des grands atouts de MSP, et l'une des raisons de son succès. Certains souriront devant des chorégraphies qu'ils qualifieront de trop simples ou des morceaux pleins de naïveté. Je ne suis pas d'accord : les moments musicaux accompagnent l'évolution de l'histoire, des personnages et de Chinzhilla. Les protagonistes sont des adolescents qui rentrent dans l'âge adulte, des lycéens et non des "idols", et l'innocence et le changement des personnages sont parfaitement actés musicalement.
Alors oui tout n'est pas parfait dans My School President, mais que c'est bon, que ça fait du bien, que c'est joyeux, délicieux et charmant ! Et on en ressort avec un gros sourire sur le visage et une envie de chanter la vie, même imparfaite.
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Takara-kun to Amagi-kun
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Mignon tout plein, sans beaucoup plus
Découpé comme un manga, ce drama est plus proche du "shounen ai" que du "yaoi".Les personnages représentent ce qu'il y a probablement de plus choupi dans les mangas BL. Une opposition de caractère entre le seme/uke, assez habituelle, un problème de communication, assez habituel, tout cela dans le cadre du lycée, assez habituel. On déjà vu ça un million de fois, mais ça fonctionne bien, probablement grâce aux acteurs qui sont presque plus adorables que les personnages qu'ils représentent. Une petite amélioration du jeu d'acteur serait néanmoins appréciable.
La série se voit très rapidement, presque trop, quelques épisodes/chapitres de plus auraient été bienvenus.
Un petit clin d’œil au personnage secondaire de Tanaka/Komika Rio, drôle et charmant, qui mériterait sa propre série (BL).
Tout cela donne un petit drama bien sympathique, comme le manga duquel il est tiré, qui sort du lot par son côté mimi. Cela reste quand même très convenu dans la conception et la réalisation.
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Il n'est jamais trop tard découvrir de nouvelles choses et tomber amoureux...
Comme un cupcake nappé d’une couche de réconfort, Old Fashion Cupcake est une romance de bureau subtilement sucrée qui aborde le vieillissement et les normes sociétales avec réflexion.Au départ, Togawa et Nozue ne sont que deux collègues de travail qui s'entendent bien. Une chose qui en entraîne une autre, Togawa se rapproche de son supérieur. En effet, le « presque quarantenaire » semble dépassé dans une vie qui ne lui convient plus. Nozue peut-il dissimuler plus qu'un simple refus d'aimer ?
Dans le premier épisode, Togawa demande à Nozue s'il est amoureux de quelqu'un. Ce dernier répond que non, qu'à presque quarante ans, il est trop vieux. C'est trop tard pour l'amour. Et si ce n'était qu'une façade ? Et si derrière ce refus de tomber amoureux, il y avait bien plus d'insécurités et de peurs dissimulées ? Viens alors la réponse de Togawa : « Vous avez peur de sortir avec quelqu’un, ainsi que des nouvelles responsabilités engendrées par une promotion. Même manger des pancakes ici vous fait peur. Vous avez réalisé qu’à votre âge, vous n’avez fait que travailler, mais vous ne savez pas quoi faire ni ce que vous voulez faire. Maintenant, que vous êtes plus âgé, vous avez peur d’admettre que vous ne savez pas. Vous avez peur de défier l’inconnu et d’échouer. Vous avez peur que votre trentaine se termine comme ça… »
La peur est un sentiment humain, mais fourbe. Elle nous pousse a agir ou, au contraire, elle nous paralyse et nous conforte dans notre routine, nous empêchant de changer quoique ce soit. Chacun connaît sa propre réaction face à une situation de peur, et ces situations sont multiples. La peur de quitter son travail, la peur de se réorienter professionnellement, la peur d'échouer, la peur de parler en public ou encore la peur de faire sortir de sa vie des personnes qui ne sont pas si amicales. Toutes les peurs sont différentes, car nous sommes différents les un(e)s des autres.
Nozue suit une routine bien rôdée. On peut voir qu'il veut amener un peu de changement, cependant, le fait d'avoir « presque 40 ans » devient une excuse toute trouvée. Et pourtant, s'il y a bien une chose contre laquelle personne ne peut se battre, c'est le temps. Peu importe les produits cosmétiques, les cures detox ou les lubies délirantes qui popent tous les trois jours sur les réseaux sociaux.
J'adore la façon dont l'histoire se concentre sur l'âge tout en dégageant un maximum d'ondes positives. Le drama met en avant le fait que vieillir est naturel, mais cela ne doit pas empêcher quiconque de faire de nouvelles découvertes, comme goûter un smoothie. Voir Nozue prendre plaisir à découvrir de nouvelles choses est rafraîchissant. Grâce à Togawa, il s'extirpe doucement de sa routine de « presque 40 ans » avec en fond une romance légère et discrète.
En bref, Old Fashion Cupcake est un drame court et agréable qui aborde des sujets peu habituels dans le BL. Si la romance reste effacée, cela reste un bon drama qui rappelle de la plus jolie des façons qu'il n'y a pas d'âge pour arrêter de vivre, au contraire. Chaque jour est une nouvelle découverte de soi et si le corps prend de l'âge, l'esprit peut rester jeune, et c'est tout la différence.
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Kimi to Sekai ga Owaru Hi ni: Season 3
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Un eternel recommencement
/!\ à lire que si vous avez fini en vie la saison 1 et 2.Quelle joie de revoir ses vieux camarades de classe à chaque réunion d'anciens élèves. C'est l'effet que m'a procuré la vision des premières minutes de la 3e saison de Kimi to Sekai ga Owari Hi. Et cela 2 ans après la fin de la saison 2. Mais comme toute réunion décénale, tout a changé, sans que les choses changent vraiment. Alors même si ça fait plaisir de revoir Hibiki, Kurumi et les autres, avons-nous encore quelque choses à nous dire ?
Lieu clos, dans une Abbaye <=> Holiday Center, gourou <=> chef de communauté, clans en costumes blancs contre noirs, recherche de Kurumi, etc... Même si la saison se passe 9 mois, et pour cause, après la deuxième, il semblerait que les scénaristes ont été remplacés par Chat gpt. Aucune originalité, ne ressort de ces pourtant que 6 épisodes. On a l'impression de revivre un copier-coller des évènements de l'an passé. OK, faire du Zombie sur la durée, amène forcément à des redites, mais nos chères bêtes de compagnie ne sont quasiment pas présentes à l'écran cette saison, alors arrêter de leur rejeter la faute. Un des gros problème, c'est que Kurumi s'est transformée en veuve noire qui ne s'assume pas. Alors que Hibiki est toujours aussi fleure bleue, voir mièvre. La paternité ne la vraiment pas fait murir.
Pour une bouffée d'air frais, il faudra plutôt voir du côté des seconds rôles. Même si pour moi, la jeune Yokomizo Naho est devenu un vrai premier rôle depuis la saison 2 et fait déjà preuve de beaucoup de charisme à seulement 13 ans, ici. Elle se révèle une très bonne actrice, notamment dans les scènes ou la violence ne devrait pas être permise, de surcroit, à cet âge. Tout comme étonnamment, Sakurai Hinako, qui fait son apparition dans cette saison et montre des aptitudes au combat insoupçonnées tent on est habitué à ses rôles de nunuches un peu grossières dans les school drama du goûter de 16h00. Elle castagne comme personne.
La bagarre et les flingues, justement, c'est la grosse mise en avant de ses 6h de drama sous tension. L'action est omniprésente ce qui pourra plaire sans doute aux occidentaux formatés par les spin off de walking dead. Mais où est passée la romance, deuxième pilier et véritable intérêt des deux premières saisons. Incarné tout de même par le couple glamour Kasamatsu Sho x Iitoyo Marie ou le béguin de Yokomizo Naho pour son Hibiki, elle ne serait être insuffisante, car complètment gâchée par cette sempiternelle quête du sensationnel, qui prend le pas sur tout,dans cette saison. Et que dire des insert song complètement passés à la trape. La bande son reste tout de même excellente et elle a même atteint un niveau de qualité exceptionnel avec pas moins de 3 compositeurs internationaux. Mais ils manquent ces moments de flashback qui ont fait le charme de la première saison, ces compleintes de tube J-pop qui donnait des moments de calme dans la tension. Les réalisateurs aurait pourtant du apprendre à l'école de cinéma, les principes de la vague et du climax heureuse retrouvés dans les 20 dernières minutes. Pour le reste, on a l'impression ici d'être dans un couloir avec la lumière au bout et en se contentant d'avancer.
De bonnes idées toutefois, ont émergé. Et il y avait de quoi faire 10 épisodes avec les histoires parallèles. On pouvait y mettre autant de tension, mais surtout plus d'émotion. Il est clair que le succès imprévu de la première saison, plus la période corona virus n'ont pas facilité la réflexion et la prise de temps pour produire celle-ci. Et c'est bien dommage. Le pognon a pourtant coulé à flot et ça se voit à l'écran. Les acteurs principaux ont du demander un cachet mirobolant. C'est peut-être pour cela qu'il y en a tant qui meurent (je ne dirai pas lesquels évidement, mais c'est la loi du genre). Mais l'argent dépensée s'apprécie essentiellement dans l'esthétique de cette saison.
Déjà en germe dans les deux premières, on a droit à une exposition de tableaux de maîtres dans les couleurs ocre, rouilles ou grises industrielles de décors et de prises de vues extérieurs. Cette magnificence de l'image prend son climax avec ses vues du Mont Fuji, dont on ne se lasse pas. La seule interrogation, c'est toute cette neige, d'où vient-elle, à l'heure du réchauffement climatique ?
En conclusion, vous n'aurez que peu de surprises dans cette partie de l'histoire. Des déceptions, un peu d'émotion, quelques trahisons, un petit sourir gêné pour le ridicule du voile de Kurumi, ... mais surtout une belle admiration pour le visuel, la musique et un denouement qui rattrape tout . Plaçant la série dans l'esthétique des meilleurs jeux vidéo Silent Hill et Résident Evil, influences majeures ici. Dommage, qu'on y perd l'influence de Kimi wa petto. Si, si, réfléchissez bien...
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HIStory5: Love in the Future
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Pas exempt de défauts, mais agréable jusqu'au bout...
Pour être tout à fait honnête, je n'en attendais rien après H4. Mais je me suis surprise à sincèrement aimer les personnages et son intrigue pas originale, mais suffisante pour me donner envie de redonner une chance à cette licence.Tout d'abord, le voyage dans le temps n'est qu'une façon d'amener l'intrigue où elle le souhaite. Y'a quelques tuiles temporelles qui peuvent interpeller si on s'y attarde et où certaines sautent aux yeux. Inutile de vouloir s'y attarder trop longtemps bien que l'histoire le fasse malgré tout. Le concept est vraiment de placer son intrigue sans plus.
Les malentendus sont de la partie. Ils deviennent très récurrents maintenant (tant dans les dramas que les séries US, UK...). Ils servent à l'intrigue, mais on se retrouve avec le même schéma sur les personnages, c'est dommage. D'ailleurs, en parlant des personnages...
Le casting est bon. Sean Chang (Tai Che Ni) est choupi avec ses grandes lunettes ou ses cheveux longs. Il est comme un petit rayon de soleil, toujours souriant mais sans avoir l'air de ressembler à un chiot. Son personnage manque un peu d'assurance pour s'affirmer pleinement à l'écran.
Linus Wang (Hai Yi) est correct. Il est celui avec le moins d'expérience. Son personnage est un archétype de beau mec friqué, mais sa personnalité dénote avec son statut. S'il me laisse plutôt insensible, j'ai quand même trouvé son évolution intéressante avec de bonnes émotions.
Jason Tauh (Lin Huai En) est agréable, malgré un personnage qui avait tout d'une biche chétive. Le défaut de ces personnages est qu'on l'a trop utilisé par le passé (notamment dans les dramas thaï). On n'a jamais rien de bon quand on laisse les autres nous marcher sur les pieds, je peux en témoigner.
Pour finir, Anson Chen (Liang Wen Hsen). Bon, je dois l'avouer, j'ai un crush sur monsieur Chen. J'ai aimé son personnage par sa douceur qui s'explique grâce à son passé. Tout comme son naturel. Rien ne semble forcé tant par ses expressions que sa gestuelle. Même s'il est responsable de plusieurs situations créant des conflits, Anson Chen est lumineux dans son rôle.
Côtés romances, elles sont un peu maladroites sur leur manière de se former et évoluer. Notamment la seconde (Liang Wen Hsen & Lin Huai En). Bien que j'ai eu le syndrome du couple secondaire dès la première seconde (en même temps, on m'a jeté au visage un Anson Chen, que pouvais-je faire d'autre ?), j'ai trouvé leur romance mignonne et la chimie du couple vibrante. En revanche, les événements ne sont pas les plus géniaux. Avant de se fréquenter, puis une fois qu'ils commencent à sortir ensemble, les choses se compliquent en un clin d'œil avec des non-dits s'ajoutent les uns à la suite des autres. Liang Wen Hsen et Lin Huai En étaient craquants, mais on aura vu mieux sur le développement d'une relation.
L'autre couple (Hai Yi & Tai Che Ni) ne m'a pas emballé plus que ça. Bien qu'ils soient amusants de les regarder et qu'ils soient taquins l'un avec l'autre jusqu'au bout, je n'y croyais pas vraiment. La magie n'a pas opéré.
Bref, le contexte de H5 n'a pas aidé quant au développement des romances. Elles ne sont pas catastrophiques, mais elles auraient pu être bien meilleures avec quelques épisodes supplémentaires pour une meilleure répartition. Cependant, il me semble que le tournage avait des soucis avec la pandémie. Mais d'une certaine façon, les deux couples fonctionnent et sont appréciables.
Dans son ensemble, H5 est une saison mignonne et légère. Je n'avais pas prévu de la regarder à cause de sa saison précédente qui ne devrait même pas exister (pour cette raison, je ne vais pas mentionner le couple de l'enfer qui fait irruption dans cette saison). En fin de compte, je me suis surprise à passer un très bon moment avec des personnages sympathiques et une histoire classique, mais sans aucune toxicité des personnages principaux.
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Petite et mignonne balade sentimentale...
Our Dating Sim est un adorable drama qui ne révolutionne pas le genre, mais possède une narration fluide avec des personnages attachants. Une tranquille balade sur fond de comédie romantique.Sa plus grande force se trouve dans ses personnages. Tout d'abord, Lee Wan. Un jeune homme tranquille et travailleur qui dans un élan de courage va assumer ses choix et ses envies. Le personnage va évoluer tout au long des épisodes, jusqu'à comprendre ses propres sentiments. Lee Jong Hyuk livre un personnage timide et mignon, mais d'une grande force de caractère.
Face à lui, Gi Tae. Taquin, mais bienveillant, c'est un homme confiant qui ne cache plus ses sentiments à l'égard de Lee Wan. Lee Seung Gyu nous offre un jeune homme confiant, mais sans l'autorité habituelle.
Entre taquineries, sourires et souvenirs, ils offrent une belle chimie à l'écran avec une douce sensibilité.
Le drama est court, mais Lim Hyun Hee nous livre les bons moments afin de donner une petite saveur sucrée à l'ensemble. Le montage est fluide et les scènes post-générique sont agréables en plus de ne pas casser le rythme.
En bref, Our Dating Sim possède un bon rythme avec des personnages sympathiques et mignons tout en évitant les situations embarrassantes du genre.
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