Complété
Bloodhounds
4 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
juin 13, 2023
8 épisodes vus sur 8
Complété 4
Globalement 8.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 10
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

À la fois brut et intense sur fond de camaraderie...

Deux boxeurs qui deviennent amis et vont lutter contre un usurier sans pitié. À la fois émouvant et entraînant sur fond de pandémie.

L'intrigue est en pleine pandémie. Rues désertes, port du masque obligatoire (ce qui ne gêne en rien la performance des acteurs) et bien sûr la détresse humaine et la chute financière d'une grande majorité des commerces - dont cafés et restaurants.

Le drama débute en plein combat de boxe au public absent. C'est de cette façon que Gun Woo (Woo Do Hwan) et Woo Jin (Lee Sang Yi) se rencontrent. Rapidement, ils se découvrent des points communs autre que la boxe et deviennent amis ponctué de pas mal d'humour. Et c'est un point fort, l'humour. Derrière la cruauté de l'usurier détestable mais parfait en la peau de Park Sung Woong, le duo offre de belles scènes gentilles et amusantes. D'ailleurs, les physiques de Woo Do Hwan et Lee Sang Yi sont spectaculaires (ce n'est qu'un détail, mais je voulais le préciser ahah).

J'ai lu plusieurs critiques qui disaient que Bloodhounds aurait pu être un drama exceptionnel. J'ignore ce qu'elles voulaient dire parce qu'il est excellent sur ce qu'il promet : deux amis qui décident de se venger d'un usurier qui vise exclusivement les plus pauvres et dans le besoin. Il apporte aussi de sacrés scènes de combats qui sont un pur plaisir visuel, car en plus d'être lisibles, elles sont joliment chorégraphiées.

À savoir qu'on fait disparaître en cours de route l'actrice Kim Sae Ron. En pleine controverse (ivresse au volant), Kim Joo Hwan a décidé de la retirer le plus respectueusement possible pour les personnes ayant travaillé sur le projet. Ce qui explique l'entrée de Oh Da Min en tant que petite fille de Oh In Muk. Malgré ce détail, le drama en souffre que très légèrement (à moins de faire une fixation dessus).

En bref, Bloodhounds donne ce qu'il promettait avec un duo brillant aux scènes de combat parfaites et dynamiques ainsi qu'une image propre et une musique discrète, mais efficace.

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Until We Meet Again
2 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 12, 2023
17 épisodes vus sur 17
Complété 0
Globalement 8.5
Histoire 9.5
Acting/Cast 9.5
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 10
Cette critique peut contenir des spoilers

Un bon BL qui sort des sentiers battus

Le scénario qui sort résolument des sentiers battus des BL aux synopsis rose bonbon, la réalisation de qualité et le jeu tout en finesse des acteurs ont permis à UWMA de devenir l'un des classiques du genre, même s'il n'est pas exempt de tout reproche.

La série est basée sur la concept d'âme sœur et fait intervenir quatre couples, dont deux principaux, à deux époques différentes. Le scénario ne recule pas devant la difficulté, et traite de manière sérieuse et responsable (ce qu'on a rarement vu dans les dramas BL) de sujets difficiles, tels que l'homophobie, le suicide, la souffrance, la culpabilité, le pardon. Le drama alterne avec aisance les moments de vie quotidienne, avec ses joies et ses difficultés, et les moments plus tourmentés voire torturés. Certaines scènes sont dures et peuvent être difficiles à supporter.
Les acteurs sont formidables, particulièrement les deux "bottoms" principaux, joués par Fluke et Earth, d'une fraîcheur et d'un naturel désarmants, qui passent avec une facilité déconcertante du rire aux larmes. J'ai été moins réceptive aux personnages, sérieux et ténébreux, des "tops", mais cela permet d'opposer les deux moitiés des deux couples principaux et de comprendre les choix différents opérés par chacun.

La critique principale que je pourrais faire, et qui m'a fait baisser la note globale donnée au drama, se situe du côté du montage. Celui-ci n'est pas linéaire, on passe d'une époque à une autre, au lieu de suivre chaque histoire dans un sens chronologique, ce qui fait sens ; cela permet en effet de monter en puissance et de dévoiler les liens entre les deux couples au fur et à mesure, et cela permet, ce qui n'est vraiment pas négligeable, de mélanger scènes difficiles et scènes plus joyeuses. Le problème est que cela est fait de manière un peu brouillonne, ce qui provoque une certaine confusion, notamment concernant le fil narratif du couple initial. On a du mal à suivre l'évolution de leur histoire et les changements de leur état d'esprit et de leur comportement. Cela crée un trou que le spectateur doit remplir seul et, ce qui est plus problématique, cela nous éloigne des personnages, qui ont pourtant besoin de toute notre empathie.
Je pourrais également râler sur les placements de produits, vraiment trop flagrants, mais on a l'habitude, et sur le mauvais niveau des "nageurs" du club de natation (pas nécessaire de les montrer plonger si les acteurs ne savent pas plonger !), mais je rentre dans les détails.

Au final, les couples sont séduisants (j'ai parlé des deux couples principaux, mais WinTeam joué par BounPrem est à croquer, cf. leur spin-off Between Us), les acteurs incroyables et le traitement du sujet, casse-gueule, délicat et intelligent.
A voir.

PS : l'OST est fantastique.

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Destiny Seeker
1 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 10, 2023
10 épisodes vus sur 10
Complété 13
Globalement 8.5
Histoire 8.0
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Une excellente surprise dans le paysage des BL universitaires

Je n'avais pas spécialement prêté attention à ce drama au point que j'avais complètement zappé qu'il dormait dans ma Watchlist. Mais bon, comme je fonctionne par phases dans mes visionnages et que les BL Thaï, aussi neuneus soient-ils parfois, restent le meilleur moyen pour moi de me détendre quand je veux un truc léger et romantique, j'ai commencé à le regarder sans attendre grand-chose... et j'ai été très surprise par sa qualité, à tel point que je ne comprends pas pourquoi il n'a pas obtenu une meilleure note sur MDL.

Alors d'accord, on a une fois de plus un BL universitaire dont les protagonistes sont inscrits dans une prestigieuse faculté d'ingénieurs. Mais disons que la comparaison avec les habituels BL pour midinettes à la "2 moons" et autres "My Engineer" s'arrête-là. Si on oublie le côté bancal du premier épisode (des flash-back mal identifiés comme tels au début et un saut dans le futur d'une ou deux années qui nous perdent un peu si on ne fait pas attention), le postulat de base un peu facile (des dortoirs qui sont en rivalité histoire d'ajouter une "tension" artificielle aux romances) et ladite rivalité qui est davantage déclarative que montrée parce que tout ce beau monde a quand même l'air de s'entendre pas trop mal, on passe un très bon moment devant ce BL qui relève sacrément le niveau.

Maintenant que j'ai abordé les points un peu bof, passons aux points positifs :

- Un scénario plutôt intelligent qui, même s'il se concentre beaucoup sur la romance, nous montre aussi la réalité de la vie de ces étudiants : leurs rêves d'avenir sont évoqués, et le projet qu'ils doivent présenter est fouillé, dans les scènes où ils travaillent à plusieurs dessus, bah on les voit vraiment travailler dessus et ces scènes ne servent pas juste à introduire des moments d'intimité sous prétexte qu'ils bossent dans une chambre et que "oh, ça tombe bien, y'a un lit à côté".

- Des acteurs aussi agréables à regarder que talentueux, et étonnants de naturel particulièrement dans les scènes intimes. Pas de timidité mal placée, de débiles rougissants au visage crispé dès qu'il y a une tentative de bisou, d'ailleurs je dois préciser que pour le coup c'est plutôt le spectateur qui rougit. Sur ce point, Destiny Seeker n'a pas grand-chose à envier à KinnPorsche, si ce n'est que les scènes de sexes sont rares ici. Mais les relations sont saines, et sur 10 épisodes sans longueurs ni répétitions, ça nous suffit amplement. L'acteur qui joue Meen réussit parfaitement à montrer en même temps l'excitation et un zeste d'incrédulité quand vient enfin la concrétisation qu'il n'attendait plus avec celui qu'il aime depuis toujours, quant aux deux acteurs principaux ils m'ont carrément scotchée tellement ils semblaient à l'aise. Même le baiser du troisième couple m'a surprise parce que l'acteur qui joue l'initiateur de ce baiser fait vachement jeune et il s'en sort plutôt bien (en vrai il est déjà majeur mais on ne dirait pas). Soit dit en passant, aucun d'entre eux ne m'était familier. Je ne sais pas où ils les ont dégottés ceux-là, mais ils feraient mieux de les chouchouter...

- Une bande-son vraiment sympa, qui n'a rien à voir avec les musiques tradi des BL thaï et absolument pas répétitives. Mention spéciale au son lounge durant la scène romantique des protagonistes, c'est au moins la deuxième de cette série que j'ai shazamée.

- Pas de séjour bénévole pour réparer une énième école de province. Pas de mangeurs dégueulasses qui s'en tartinent plein la joue et que leurs chéris essuient amoureusement. Les scènes de cantine sont rares d'ailleurs. Pas de gros gays efféminés tournés en ridicule. Pas de fan-clubs constitués de midinettes stupides, ni d'evil bitches amoureuses d'un des héros (en même temps, c'est vrai que des filles, on n'en voit pas beaucoup...). Pas de scènes à rallonge qui ne servent à rien sauf à meubler (comme dit plus haut : 10 épisodes, c'est suffisant). Pas de scandales sur les réseaux sociaux ou de niaiseries liées à une quelconque popularité. Ils sont étudiants, c'est tout, et on s'en fout s'ils ont l'air cool dans leurs chemises d'ingénieurs - qu'ils ne portent pas souvent d'ailleurs, l'uniforme ne semblant pas obligatoire en toutes circonstances. Bref, si l'intrigue en elle-même n'a rien d'exceptionnel et qu'elle reste dans un contexte plutôt classique, elle sait éviter la plupart des clichés (pas tous hein, mais bon, ça reste rare).

- Des décors agréables. D'habitude dans les dramas universitaires, on reconnaît souventl'environnement interchangeable dans lequel les personnages évoluent (les préaux avec les grosses Audi ou les deux-roues, le parvis de la fac, les chambres Ikea, la cantine, etc...). Et même si on a quand même droit à un week-end au bord de la mer comme dans de nombreux BL, l'hôtel et la plage m'ont semblés différents. Alors certes, ça reste une histoire qui se déroule sur un campus, avec des dortoirs classiques, mais les créateurs de la série ont quand même trouvé des lieux nous donnant l'impression qu'ils se sont un minimum creusé le ciboulot pour nous offrir quelque chose d'un peu nouveau.

- A aucun moment on nous bassine avec les positions de chacun au sein du couple (qui est top, qui est bottom, ou autres idioties sur les "hubby" et "wifey"), je pense que les créateurs de la série ont porté un soin tout particulier au fait d'éviter les schémas hétéronormés visant à rassurer l'audience habituelle formatée aux cases toutes faites, pour coller davantage au réalisme attendu par la communauté LGBTQ+. Je n'irai pas plus loin sur ce sujet car ce sont eux les mieux placés pour en juger, en tout cas c'est l'impression que ça m'a donné.

- Une ou deux scènes d'humour sympathiques et bien exécutées qui m'ont bien fait rigoler. Et puis une chouette fin que jusque-là, je n'avais pas encore vue dans un BL. Je ne spoilerai pas.

Bon j'arrête là sinon j'en ai encore pour des plombes et il est plus d'1h du mat'. Quoi qu'il en soit, et je sais que je me répète, ce drama m'a surprise dans le bon sens parce que j'attendais à un truc classique, et bien que l'intrigue reste légère et ne s'écarte pas tellement des rebondissements attendus, on nous offre des acteurs, une mise en scène et des dialogues qui changent de l'ordinaire. En dépit du 1er épisode qu'il faut plutôt considérer comme un "brouillon", c'est un bon drama romantique qui a des allures de BL universitaire, sans en reproduire à la lettre le cahier des charges vu et revu. Comme quoi, il ne faut pas désespérer.

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Our Skyy 2
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 10, 2023
16 épisodes vus sur 16
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 7.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Paresseux , sympa et dispensable

Pré-diffusion :
Les trailers sont incroyables et terriblement excitants, la chanson de l'opening est sympa. Retrouver nos personnages aimés même si on sait que cela va être court et probablement assez léger est euphorisant.

Post-diffusion :
Les épisodes sont très inégaux. Les scénaristes ont pour beaucoup été singulièrement paresseux avec leur idée de base, à savoir que l'on retrouve souvent le thème de l'univers parallèle et/ou du renversement de situation (à comprendre de manière littérale, les personnages sont intervertis) . C'est le cas pour Never Let Me Go, My School President, A Boss and a Babe et de manière plus mesurée pour Vice Versa et The Eclipse.

Comme prévu, cela est léger, très souvent bien trop léger, mais ça se voit rapidement et ça n'est pas désagréable.

Les deux meilleures propositions sont à mon sens les deux dernières, à savoir Bad Buddy et A Tale of Thousand Stars, toutes deux scénarisées et réalisées par "P'Aof", qui a une connaissance, un amour et un respect des personnages originaux qui manque peut-être aux autres specials.

Au final, sympathique mais non nécessaire.

PS : les OST sont formidables

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Bad Mother
2 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
juin 10, 2023
14 épisodes vus sur 14
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 6.0
Degrés de Re-visionnage 7.0

Drame familial, comédie et thriller...

The Good Bad Mother est sincère dans son traitement et fort dans son émotion sous couvert de sa comédie et son sérieux parfois déroutant.

Le cochon prend une grande place dans l'intrigue sur le plan social. On le retrouve sous la forme d'une métaphore, mais aussi d'une énième façon de nous rappeler que nous, êtres humains, avons beaucoup a apprendre des animaux même ceux qui semblent en apparence être les plus sales.

Ra Mi Ran et Lee Do Hyun offrent une performance mémorable et entière dans leurs rôles respectifs.
Ra Mi Ran représente la mère sévère qui passe facilement pour la méchante et mauvaise mère. Lee Do Hyun est un acteur doué qui ne cesse de surprendre. Il prend son rôle avec aisance, du procureur froid à l'adulte retrouvant une âme d'enfant.
L'ensemble du casting est excellent. Si vous êtes habitués aux dramas de ce genre (campagne et petit village), leurs mentalités et comportements ne vous surprendront pas, cela dit ils sont tous très bons. Kim Won Hae est un habitué des rôles secondaires, mais peu importe qui il incarne, il me fait toujours rire au possible.

L'intrigue est intéressante à suivre, car elle n'est pas "trop", mais "assez". Contrairement à d'autres productions qui vont abuser des surprises ou retournements de situations, The Good Bad Mother reste honnête jusqu'au bout et lui donne ce subtile goût de satisfaction.
La romance est mignonne et n'a pas besoin de prendre trop de morceaux dans l'intrigue, elle se suffit - de plus les connecteurs sont bien amenés. On se concentre franchement sur la relation mère/fils. De sa création à son évolution jusqu'à ses prises de conscience et changements.

En bref, c'est un bon drama qui possède une jolie dynamique, de belles scènes et une relation familiale forte avec un casting brillant.

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A Boss and a Babe
0 personnes ont trouvé cette critique utile
juin 4, 2023
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 7.0
Histoire 6.0
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 7.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Cela aurait pu être un bon drama

Je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi léger (léger au prime abord).
C'est au départ adorablement mignon, Cher est probablement l'un des personnages les plus choux de thaï drama, et les yeux de Book m'ont aspirée pour ne plus me laisser repartir, ah quand il te regarde naïvement avec ces yeux plus grands que le monde... je comprends que Gun/Force soit à ses genoux. D'ailleurs le "Boss" est totalement à sa merci (comme à peu près tous les personnages de la série), je pensais qu'il serait plus dominant mais pas une seule seconde.

Le souci est que ça reste léger et mignon, alors qu'un certain nombre d'intrigues sont amorcées, qui pourraient constituer un scénario. Et voilà le problème principal de A Boss and a Babe. Aucune et je dis bien aucune des intrigues n'est menée à son terme ou alors c'est réglé en 1 minute. Le drama n'a ainsi aucune colonne vertébrale, alors qu'on devine qu'un traitement approprié des différents possibles rebondissements auraient pu constituer un scénario solide. La série ne repose que sur ForceBook et leur complicité, qui est par ailleurs indiscutable.
Hors les intrigues sont bien plus sombres que le rose bonbon qui recouvre le drama et méritaient un traitement approprié. On peut citer, pêle-mêle, viol, violence familiale, non-assistance à personne en danger, suicide, vol, addictions, autodestruction, dépression, solitude, homophobie, problème de management... Tout ces sujets sont abordés... et puis mis sous le tapis, comme s'ils n'avaient jamais existé. Non seulement est-ce regrettable d'un point de vue scénaristique mais également inexcusable au vu de sujets aussi durs et violents.

Je donne néanmoins une note de 7 car les acteurs sont bons, la photographie aussi, et l'OST aussi "cute" que la série. Le couple principal est par ailleurs adorable. N'empêche que vu le traitement des problématiques abordées, le drama aurait pu durer 8 ou 10 épisodes...

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The Days
4 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
juin 2, 2023
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 8.0
Acting/Cast 10
Musique 10
Degrés de Re-visionnage 7.0

La pression monte dans cet hybride anxiogène...

The Days est un hybride jonglant entre le drame et le documentaire. Relatant l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi survenu le 11 mars 2011 au Japon, il livre avec précision les événements et le combat d’hommes et de femmes pour sauver une nation entière.

Si vous êtes en quête d'un scénario catastrophe et dynamique avec une narration mettant en avant des personnages développés, The Days n'est pas pour vous. On s'éloigne complètement des productions du genre pour s'approcher de la réalité. C'est un drame de six épisodes qui tire également quelques inspirations des documentaires, le tout basé sur le livre/témoignage de Masao Yoshida, le directeur de la centrale au moment de l'accident. Un témoignage précieux qui nous ait relaté avec ses mots. Et Mr. Masao avait des mots puissants, forts et beaux.

L’atmosphère pesante nous immerge et nous donne la sensation de ne plus avoir de souffle. Côté narration, sa lenteur est volontaire et permet d'apporter une force terrible. Or, ce n'est pas entièrement maîtrisée, car de temps à autre, c'est un chouïa trop long. Sans donner l'impression de voir un documentaire, le drama arrive à nous informer de chaque minute après que le tsunami ait frappé la centrale. Le petit plus, la narration est parfois ponctuée de certaines interventions de Masao Yoshida qui apporte que plus de concret et de réalité. Et c'est le point le plus important. C'est réel !

L’ambiance sonore renforce le sentiment d’étouffement et de terreur au fil des minutes. The Days arrive à tirer des larmes de frustration et de colère avec une émotion unique. La tension crépite sans cesse dans l'attente d'une nouvelle secousse, d'un nouveau tsunami ou pire, une explosion des réacteurs. Il fait remonter des souvenirs. Je me revois devant la télé à suivre l'avancement de la situation me demandant comment il était possible de faire face à une telle catastrophe qu'on pensait ne plus voir. Bien que je n'ai pas connu celle de Tchernobyl, les séquelles sont encore palpables aujourd'hui.

Les acteurs sont tous bons. Je ne vais pas m'y attarder, mais chacun représente un ensemble de personnes qui étaient là. Ces personnes qui ont lutté de toutes leurs forces pour empêcher le pire. Des hommes et des femmes qui ont sacrifiés leur vie pour préserver celles des autres.

Quoiqu'il en soit, si vous attendez de The Days un scénario catastrophe ce n'est pas le cas. En revanche, si vous êtes curieux de découvrir les faits, n'hésitez pas.

Une tension poignante pour une réalité terrifiante.

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Secret Crush on You
2 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 31, 2023
14 épisodes vus sur 14
Complété 6
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 8.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 8.0

Débile mais super choupinou

J'avais regardé 3 minutes de ce drama avant de laisser tomber il y a quelques mois. Et puis je ne sais pas ce qui m'a fait retourner sur la page de la série, en tout cas j'ai relu des commentaires et beaucoup disent la même chose : passé le premier épisode, on se surprend à apprécier l'histoire, et c'est vrai.

L'intrigue tourne autour d'une bande composée de 4 amis un peu cons et surtout stalkers qui ont pour habitude d'avoir des crush secrets sur des gens populaires. Leur club un peu creepy comporte des règles strictes mais surtout, ils se soutiennent sans faille et ne jugent pas leurs délires mutuels et leurs différences. Le héros, Toh, un binoclard avec une horrible coupe au bol, se fait remarquer par son crush Nuea après avoir pris une super photo de lui pendant un match de basket interuniversitaire. A partir de là, c'est le démarrage de leur romance, ainsi que celle de son pote Jao, un peu grassouillet mais mimi (enfin grassouillet, pas tant que ça, c'est juste le scénario qui le dit), avec Sky, l'ami play-boy de Nuea.

Alors on ne va pas se mentir, il y a beaucoup de scènes craignos au début, nos quatre mousquetaires se comportent de manière stupide et souvent gênante, les personnages surjouent à fond, le héros a l'air d'un gros débile chaque fois qu'il est en présence de Nuea et l'histoire dégouline de guimauve pratiquement à chaque scène. Mais malgré ça, on se surprend à apprécier les personnages et à les trouver attachants, leur amitié indéfectible est géniale, leurs manies sont bien analysées, les acteurs ont beau surjouer on comprend que c'est le scénario qui a prévu ça du coup j'ai trouvé qu'ils s'en sortaient bien, on a énormément de scènes de bisous à la fois très belles et très romantiques, et surtout, nos héros ont la chance de s'être dégottés des chéris aussi patients que tendres avec eux, et prêts à accepter leurs bizarreries. Alors bien sûr, l'intrigue en elle-même n'a rien d'exceptionnel et on nous ressort les mêmes ficelles que dans tout BL universitaire qui se respecte (les chambres étudiantes, le voyage de cohésion au bord de la plage, les beuveries avec le héros ivre pris en charge par son crush, le séjour humanitaire visant à rafraîchir une école de province, les présentations aux parents, etc.). Mais en même temps c'est plutôt bien fait, certains dialogues ne sont pas si cons, vers la fin le drama prend une tournure un peu plus grave et aborde la question de l'acceptation de soi et de ses différences. Finalement le gros point négatif pour moi, c'est surtout la frustration que j'ai ressentie de ne pas voir se développer en détail la relation entre Daisy, le personnage trans de leur club de neuneus, et Intouch. Mais au moins lui aussi a droit au bonheur et c'est cool.

Bref, il y avait tous les ingrédients pour classer ce drama dans la catégorie des crétineries à zapper d'office, sauf que c'est paradoxalement très chouette, très romantique et qu'on se retrouve prisonnier de l'histoire jusqu'au bout. Alors au diable les scrupules, tant pis si c'est débile, ce débordement de guimauve est quand même bien pensé et ça fait un bien fou au moral.

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My School President
4 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
mai 29, 2023
12 épisodes vus sur 12
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 7.0
Acting/Cast 9.0
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 9.0

Petit coup de cœur pour le BL scolaire le plus mature de GMMTV !

My School President est une agréable surprise. De son scénario à sa galerie de personnages, voici peut-être le bon candidat pour une réconciliation avec les BL scolaires de GMMTV.

L'un des plus grands atouts de ce drama réside dans ses personnages qui n'ont jamais essayé d'être ce qu'ils ne sont pas. Ils ne se comportent pas de façon immature ou gênante et ne se prennent pas pour des adultes, alors qu'ils ne sont que des lycéens. Les personnages évoluent doucement les uns avec les autres. Ils tissent des liens forts qui respirent l'amitié, la camaraderie, l'entraide et bien sûr l'amour.

Gun (Fourth Nattawat Jirochtikul) et Tinn (Gemini Norawit Titicharoenrak) forment un couple à l'alchimie taquine, affectueuse et vivante. Ce n'est pas brûlant ou passionné, mais adorablement mignon et ridiculement craquant. C'est un couple qui réchauffe les cœurs. Le couple secondaire connaît aussi son petit développement. D'ennemis à amants, c'est une intrigue légère à suivre.

La simplicité du scénario use de quelques touches dramatiques tout en restant mesuré. Aujourd'hui, il est difficile de ne pas cocher toutes les cases des clichés, des stéréotypes ou même des baisers accidentels dans un BL. À la place, My School President coche seulement les cases ayant une utilité.

De jour comme de nuit, la photographie est superbe avec un montage fluide. Seul bémol, les bruitages, dont certaines scènes en abusent un peu.

En bref, My School President peut rappeler 2gether, mais avec une meilleure dynamique, un rythme plus entraînant et des personnages réellement attachants. Petit coup de cœur pour ces gars-là.

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Kimi to Sekai ga Owaru Hi ni Special
0 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 29, 2023
1 épisodes vus sur 1
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 7.5
Acting/Cast 9.0
Musique 9.0
Degrés de Re-visionnage 7.5

Un peu (trop) de sérieux, s'il vous plait

Alors que Kimi to Sekai ga Owaru no Hi est devenu une référence de série de zombies x romance, les producteurs s'attachent à entretenir la flamme avec différentes Side Story et une 4e saison en 2023, que l'on ne pensait pas possible. Rien de nouveau, dans le monde des séries en streaming et encore moins de celle au long cours comme Walking Dead ou Game of Throne, vous allez me dire. Mais la bonne idée, ici, est de prendre le parti de l'humour pour un des dramas japonais le plus anxiogène de ces dernières années. C'est donc entre le visionnage de la saison 2 et 3 que je m'attelle à savourer une bouffée d'air frais dans ce monde à l'odeur fétide. Le pari de faire rire avec les zombies sera-t-il aussi bien réussit qu'un Shaun of the Dead ou un Kamera wo Tomare na ! ?

Tout commençait de manière idyllique. Un personnage principal plus looser, tu ne fais pas, en la présence de Emoto Tokio, tellement habitué au rôle, mais qui le fait tellement bien. Les situations sont délirantes. Les références aux jeux vidéos intéressantes, mais très vite l'apparition de nos héros nous ramène à un déroulement classique de l'histoire dans le monde de KSOH. Méfiance, trahison, violence et sens du sacrifice. Heureusement, une pointe de romance qui manque tellement à la saison 3, ajoute du sel à un film qui aurait pu être bien plus fun, voir délirant. Diffusée après la saison 3, l'action se situe bien entre la 2 et la 3 et c'est avant cette dernière à qu'il faut le voir. Pas de spoil pour la 3, mais une meilleure cohérence avec la fin de la 2. La situation, classique pour le genre, d'une communauté de jeunes dans un Resort Hôtel est survolé, mais n'a rien de révolutionnaire.

Même si nos héros habituels ont la kakkoi classe internationale, comme d'habitude, me direz-vous, on a du mal à s'habituer à la transformation d'un looser en super héros en seulement 1 h 20 de film. On appréciera tout de même, une nouvelle fois, la prestation de Yokomizo Naho, à la fois solaire et terrifiante. La présence de Izumi Rika ou Komiya Rio fera également plaisir aux deux genres. Mais tout ça est insuffisant et le matériel d'origine est gâché par un manque d'ambition dans le délire. Difficile après cela de faire une autre side story prenant le parti de l'humour. Mais qui sait, l'univers est dense et Emoto Tokio aurait beaucoup de chose à raconter sur ses origines de Zombies Hunter.

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Ex's Revenge
1 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 27, 2023
20 épisodes vus sur 20
Complété 0
Globalement 8.0
Histoire 8.5
Acting/Cast 9.5
Musique 7.0
Degrés de Re-visionnage 1.0

Mini series with the flaws of a mini and the clichés of the long ones

A nice mini series (20 X 10") with a strong FL (designer in jewelry) and a ML head of a large rich family and President of 1 large group.

Very well acted BUT it has the flaws of the mini-series;
- no character development
- ALL the possible twists in 2 hours: false marriage contract, evil competitor, love triangle, accident, return of the ex., revelations to the press, issues with business., ... it ends up being too much!!
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Une mini série (20 X 10") sympa avec une strong FL (designer dans la joaillerie) et un ML chef de grande famille riche et Président d'1 grand groupe.

MAIS elle a les défauts des mini-séries ;
- pas de développement des personnages
- TOUS les twists possibles en 2 h : faux contrat de mariage, evil concurrente, love triangle, accident, retour de l'ex., révélations à la presse, désordres dans les affaires., ... ça finit par faire trop !!

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Color Rush Season 2
2 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 26, 2023
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 6.5
Histoire 7.5
Acting/Cast 9.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 5.0
Cette critique peut contenir des spoilers

Très sombre

Cette nouvelle saison reste aussi tourmentée que la précédente. Je déteste vraiment le monde dans lequel ils vivent, non pas à cause de l'absence de couleurs, mais à cause de l'ostracisme et de la violence de la société. De plus, j'ai du mal à comprendre le drame qui se joue ici, notre société a des non-voyants et des mal-voyants, et si leur situation est plus difficile, elle n'implique pas cette violence... Peut-être devrais-je lire le web novel pour comprendre les tenants et aboutissants du scénario.

Yoohan disparaît dans cette saison (Hur Hyun Jun aurait refusé de reprendre le rôle) et Sehyun apparaît. Son personnage apporte une touche de légèreté bienvenue, concrétisée par un choix de colorisation et de photographie plus vif que lors de la saison précédente. Mais l'histoire étant ce qu'elle est, la touche de légèreté s'efface assez rapidement.
Alors qu'on quittait Yeonwoo avec l'espoir de voir sa solitude enfin comblée, le voilà à nouveau violemment seul et l'absence de Yoohan est omniprésente. Merci d'ailleurs aux scénaristes et au réalisateur de ne pas avoir essayé de gommer ce dernier, ce qui est malheureusement assez habituel dans les séries/films lorsqu'un acteur ne reprend pas son rôle.

L'histoire continue à dérouler, mais encore une fois la série est si courte qu'il manque des éléments pour comprendre totalement l'évolution des personnages et de la situation. Je ne suis en outre pas sûre qu'on puisse réellement appeler ça un drama BL, si la caractéristique BL vient uniquement du fait que le personnage principal est gay (et d'une mini-scène qui a dû être intégrée uniquement pour que la série puisse être qualifiée de BL).
Le monde proposé est loin d'être inintéressant, et j'aimerais m'y intéresser, mais c'est vraiment très sombre, très rapide et sans issue visible. Ce drama me déprime.

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The Love You Give Me
0 personnes ont trouvé cette critique utile
par Link
mai 26, 2023
28 épisodes vus sur 28
Complété 0
Globalement 7.5
Histoire 7.0
Acting/Cast 9.0
Musique 6.5
Degrés de Re-visionnage 6.5

Petite comédie romantique enjouée…

The Love You Give Me est une comédie romantique mignonne avec ce goût de seconde chance réconfort, malgré quelques faiblesses.

Femme indépendante, intelligente et passionnée par son travail, Min Hui (Wang Yu Wen) élève seule son petit garçon né avec une malformation cardiaque. Seul bémol du personnage ? Son besoin d'être constamment rassurée, demandant régulièrement à son fils s'il préfère maman ou papa. Wang Yu Wen amène naturel et modernité au personnage avec des exclamations franches et un caractère tendre, mais dur à cuir à la fois.

Xin Qi (Wang Zi Qi) est le PDG d'une importante boîte d'investissement. Intelligent et un tantinet arrogant, il se dévoile rapidement comme un père affectueux et aimant. Derrière le cliché du beau patron riche, Wang Zi Qi donne vie à un homme doux qui souhaite avoir un rôle dans la vie de son enfant.

La relation familiale est une pièce maîtresse. Les scènes de famille sont nombreuses. La plupart sont bonnes, mais elles finissent par devenir redondantes, en raison de scènes trop lisses. Cela dit, l'enfant semble plus dégourdi que ses deux parents réunis.

En bref, The Love You Give Me est un drame idéal pour se détendre, tout en faisant abstraction de certaines scènes poussées. Mais d'une certaine façon, ça fonctionne.

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Color Rush
0 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 25, 2023
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 6.5
Histoire 8.5
Acting/Cast 8.0
Musique 8.5
Degrés de Re-visionnage 6.5
Cette critique peut contenir des spoilers

Un goût d'inachevé

Je suis sortie un brin déprimée de cette première saison.
Le scénario est complexe et sombre, quasi-dystopique, ce qui change des séries BL habituelles. Il n'y a néanmoins que 8 épisodes de 15mn, ce qui est bien peu pour développer une histoire et a fortiori un monde aussi atypique. Les personnages, torturés et à l'histoire tourmentée, sont intéressants, mais la série s'arrête au moment où leur relation décolle. Beaucoup de problématiques sont ainsi laissées en suspens, à suivre dans la saison 2.
Les acteurs sont inégaux, si le jeu de Yoo Jun m'a séduite, il n'en a pas été de même pour celui de Hur Hyun Jun. Leur opposition, notamment physique, est néanmoins intéressante.
Le drama présente pourtant une cinématographie séduisante, à la photographie léchée, avec un jeu de couleurs assez fascinant, qui est bien entendu à lier au sujet et au titre de la série. L'OST accompagne par ailleurs parfaitement l'histoire.
Il serait passionnant de voir un film ou un long drama prendre à bras le corps un tel sujet, dommage, vraiment.

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Semantic Error
3 personnes ont trouvé cette critique utile
mai 25, 2023
8 épisodes vus sur 8
Complété 0
Globalement 9.0
Histoire 10
Acting/Cast 10
Musique 9.5
Degrés de Re-visionnage 10
Cette critique peut contenir des spoilers

Un succès mérité

J'attends généralement la sortie complète d'un drama pour le voir, ce que j'ai fait avec Semantic Error. SE était déjà précédé de son succès mondial et des multiples vidéos de promotion où on pouvait déjà voir la complicité Seoham/Jaechan. J'ai tendance à me méfier de ce genre de renommée car je suis bien souvent déçue de l'attente que les annonces ont générée.
Ce qui a été le cas lors de mon premier visionnage de SE. Certains passages m'ont semblé confus, et je ne comprenais pas bien pourquoi ce drama en particulier avait explosé ainsi.
Et puis je l'ai revu. Et j'ai enfin compris.

L'histoire et les personnages sont la représentation parfaite du fameux "enemies to lovers". Deux étudiants aux personnalités diamétralement opposées vont apprendre à s'apprivoiser, s'apprécier et s'aimer. Si ce trope est extrêmement répandu et populaire, il est ici traité un peu mieux qu'à l'habitude, grâce aux personnages qui sortent clairement de l'ordinaire, notamment Sangwoo, ainsi qu'au choix scénaristique de s'intégrer complétement au monde universitaire.

La série suit en gros le déroulé du webtoon, mais en choisissant sciemment de s'en éloigner pour s'adapter au visuel et au développement d'un drama. Les personnages deviennent ainsi un peu plus simples à appréhender et à apprécier. Il n'y a que 8 épisodes de 25mn, le développement des protagonistes et de l'histoire doit ainsi s'accélérer. Le montage et le scénario ne donnent néanmoins pas l'impression de sauter des étapes, le caractère des personnages, primaires comme secondaires, et le développement de leurs interactions semblent naturels, voire évidents.
L'université est probablement le troisième "personnage" le plus important de l'histoire, leur rencontre, leur antagonisme, leur rapprochement, se font non seulement à l'université mais dans le cadre de travaux universitaires.

Que dire de Seoham et Jaechan ? Certes l'histoire est intéressante, mais c'est l'alchimie entre les deux acteurs principaux, devenus véritablement Jaeyoung et Sangwoo, qui a fait exploser SE. C'est rare de trouver une paire aussi bien assortie dans le cadre du BL coréen, aussi bien dans leur visuel que dans leur caractère.

Il manque néanmoins certaines précisions à certains moments, certaines réactions sont inexpliquées, explications que l'on retrouve dans le webtoon, qui devient alors un bon support explicatif face à une série pleine, passionnante, mais finalement trop courte.
A quand une saison 2 ?

PS : l'OST est top.

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