Yugure ni, Te wo Tsunagu
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Narration lente et papillons subtils…
C'est un joli moment avec cette ambiance propre aux dramas japonais. Malgré une narration parfois trop lente, on s'attache aux personnages qui connaissent des évolutions intéressantes.Asagi Soramame (Suzu Hirose) peut sembler désagréable aux premiers abords, mais c'est l'arbre qui cache la forêt. Une fois en sécurité, son véritable "elle" se dévoile en une jeune femme vive et attachante. Suzu Hirose livre une jolie performance aux émotions prenantes et mesurées.
Umino Oto (Nagase Ren) est son contraire. Calme et silencieux, il devient rapidement une épaule solide pour Soramame. Nagase Ren endosse joliment la sagesse et la bienveillance. Les scènes d'émotions sont les meilleures.
Le reste du casting est bon, en particulier Kyoko (Mari Natsuki). C'est une femme qu'on apprécie tout de suite derrière des tenues originales et son caractère vivant. Une vraie bouffée de bonheur.
En revanche, une partie des intrigues sont trop faciles. Pourquoi Soramame est si douée avec la mode, de même sur les divers problèmes qu'elle rencontre. Son évolution professionnelle n'a rien d'une surprise, au contraire. Malgré cela, voir Soramame et Oto se soutenir mutuellement dans leurs rêves respectifs est (pour moi) la meilleure partie de ce drame. Chacun devient le soutien de l'autre, peu importe si à la fin, ça fait mal. Aucun ne veut empêcher l'autre d'accomplir son rêve.
La narration est lente, mais trop rapide sur sa fin. La romance ? Elle existe, mais reste subtile, presque fugace. Une partie de moi reste persuadée qu'ils sont ces amis qui seront toujours l'un à côté de l'autre, plutôt qu'un couple.
En bref, Hold My Hand at Twilight est un doux moment avec des personnages attachants et à l'ambiance unique des dramas japonais.
Cet avis était-il utile?
On a tous besoin d'un ami comme Namgung…
J'aime la douceur de ce drama. Derrière les grands clichés de la romance de lycée se cache une émotion plus profonde. Lors des premiers épisodes, je ne cachais pas mon scepticisme. Puis une fois arrivée aux épisodes 8/9, je me suis rendue compte que j'attendais les suivants.Sans m'en rendre compte, je me suis prise d'affection pour les personnages. Le franc, introverti et maladroit Woo Tae Kyung (Lee Sae On). Bien qu'on sente la raideur de l'acteur, cela semble lui servir, accentuant le côté maladroit du personnage. Le mystérieux et énigmatique
Noh Shin Woo (Kang You Seok). Ce personnage est magnifique. Il avance à son rythme. Bien qu'il soit conscient d'être lent, il reste fidèle à lui-même. Dans une époque où on veut toujours aller trop vite et où on laisse les autres nous façonner à leur manière, c'est une belle façon de rappeler que le rythme de chacun est un choix. Kang You Seok livre un personnage doux et fort d'émotion.
Le président du conseil des élèves, Shi Dan On (Choi Chan Yi). Populaire et apprécié, mais sans cesse sous la pression de ses parents, et en réalité solitaire qui va lentement évoluer vers une prise de conscience, malgré le boulet (So Hee) accroché à sa cheville.
Pour finir avec mon héros, Namgung (Ko Woo Jin). A lui seul, il incarne la parfaite définition de l'amitié. Le genre d'ami qui réchauffe ton cœur avec son grand et magnifique sourire et son affection communicative. Ko Woo Jin incarne merveilleusement un personnage solaire au regard pétillant de malice.
Seule So Hee (Yang Seo Hyun) n'a trouvé aucun intérêt à mes yeux. Elle n'est qu'une rivalité romantique. Elle aurait pu être plus que la fille amoureuse et obstinée, bien qu'elle montre patte blanche sur la fin.
En bref, Light on Me est une histoire simple et mignonne qui pousse chacun à s'accepter et avancer à son rythme. Trouver sa place n'est pas facile et demande du temps, sans pour autant sacrifier ses propres valeurs.
Cet avis était-il utile?
The Secret Romantic Guesthouse
1 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Le Club des (presque) Cinq à l’ère Joseon...
The Secret Romantic Guesthouse dévoile des personnages brillants liés à des intrigues dynamiques. Malgré quelques zones fouillis et lenteurs narratives, le quatuor rend honneur à ce sageuk léger et mystérieux sur fond d’ère Joseon.La principale force de The Secret Romantic Guesthouse est dans ses personnages principaux. Yoon Dan Oh (Shin Ye Eun), une jeune aubergiste orpheline. Shin Ye Eun n'est pas une actrice qui me fait vivre de grandes aventures et ici, il lui manque ce petit quelque chose pour pleinement s'approprier son personnage. Malgré ses grands sourires, elle ne projette que des émotions artificielles. À ses côtés, Kang San (Ryeo Un). C’est aux côtés de ses compères, notamment son Veilleur, que le personnage déploie tout son potentiel. Cependant, son personnage souffre d’un revirement de situation inexpliquée.
Jung Yoo Ha (Jung Gun Joo) qui est le personnage le moins travaillé. Malgré sa place au coeur de l’intrigue, le portrait qui lui ait donné manque de charisme et d’épaules solides. Bien que Jung Gun Joo offre une bonne performance, on remet en doute sa place. Pour finir autour de ce quatuor, Kim Si Yeol (Kang Hoon) qui vole la vedette. Kang Hoon donne vie à un personnage mystérieux, amusant et pourtant meurtri au plus profond de lui. Son arc narratif aura suscité le plus d’intérêt au fil des semaines.
On ne peut ignorer l'intérêt du roi Lee Chang (Hyun Woo), lentement rongé par la psychose de se voir être détrôné. Le personnage n’amène aucune sympathie, cette amerturme est renforcée par la performance exceptionnelle de l’acteur qui sombre dans la folie. Quant à No Sung Gil (Lee Joon Hyuk), le chef des eunuques, il démontre une nouvelle fois son naturel quant au fait de ne pas savoir de quel côté il se trouve.
Si le drama ne possédait pas plusieurs cordes à son arc, il aurait été difficile de garder le spectateur accroché pendant les dix-huit épisodes. S’il n’est pas rare qu’un sageuk se perde avec ses sous-intrigues, The Secret Romantic Guesthouse arrive à définir chacune d’elles sans jamais s’emmêler les pinceaux bien qu’on retrouve quelques épisodes de remplissage.
Les intrigues sont bien amenées et dynamiques. On trouve quelques fausses pistes afin de perdre un peu le spectateur. Cependant, il reste malgré tout possible de démêler soi-même le vrai du faux. L'arc autour du Veilleur est fascinant. J'aime les identité cachée et les super-héros. Le Veilleur était un peu comme mon super-héros mystère en ère Joseon. D'ailleurs, ses scènes de combat sont entraînantes et lisibles, tout comme sa révélation qui reste poignante jusqu'au bout bien qu'on fini par deviner son identité. Cela arrive plus tôt que je ne l'avais pensé, c'est mon unique reproche. Quant aux romances, je n'ai pas trouvé la romance principale intéressante, contrairement à la seconde qui était beaucoup plus brute d'intensité. Elle a totalement éclipsé la première à mes yeux.
C'est un bon drama avec des intrigues bien menées. Malgré des lenteurs et scènes traînant, la paire de personnages différents qui se complètent permette de donner vie à ce sageuk plus sympathique qu'il n'y paraît.
Cet avis était-il utile?
Ouvrir l'œil et le bon !
La diffusion de Kazama Kimichika : Kyojo 0 sur les écrans de TV me donne l'occasion de replonger dans la saga Kyojo. Exit les Eikechi Onizuka et autres Koro Sensei. Le professeur le plus kakkoï du Japon est instructeur à la Police Academy. Tâchez de le retenir, bande de bleus.Pour ceux qui suivent mes aventures depuis longtemps, vous connaissez mon amour incommensurable pour le corps professoral. Ayant la chance de faire partie de cette belle famille où tout n'est qu'amour et paix, mes modèles ont été GTO, le professeur Koro ou plus récemment Hiragi Sensei dans 3 Nen A Gumi. Une belle brochette de psychopathes qui n'égalent en rien mon nouveau mentor en terme d'éducation, qu'est Kazama Kimichika. Incarné, que dis-je, habité par, Kimura Takuya, déjà formé aux méthodes d'enseignement alternatives avec Hero, il y a bientôt 20 ans, cet instructeur en chef, pour former la police de quartier, ne vous laissera pas de marbre. Les méthodes, d'une efficacité redoutable pour dresser le futur OmawariSan, sont à ne pas montrer à la ligue des droits de l'homme ou de la défense de la dignité humaine. C'est Full Metal Jacket à la Police Academy.
Alors, avec un format qui gâche un peu le plaisir malsain de voir des bleus se faire maltraiter, cela vaut-il le coup de s'imposer deux fois 2 h de brimades, d'engueulades et de torrents de larmes envers ses jeunes acteurs ? Et ben oui. Dans leur rôle, ils sont tous formidables. Kudo Asuka est comme souvent pathétique en beautifull looser. Ses remises en question permanentes sont remplies d'humanité. Kawaguchi Haruna est énervante comme il faut en kawaï mascotte de la police, mais vous verrez finalement qu'il y a une justice dans les kobans. Oshima Yuko plait par sa franchise dans son jeu, etc, etc. En réalité, comme fréquemment, avec un drama school life, les producteurs ont su réunir une équipe assez diverse et talentueuse pour les élèves. Mais s'intéressant chaque 1/2 heure à un personnage, on en oublie les autres et on a du mal à se relancer sur une autre story. 2 h, c'est trop long, on ne peut pas digérer les personnalités de chacun. On a le cerveau broyé par l'instructeur, sans pouvoir apprécier les remises en question. Faite donc des pauses et apprécier ces deux films comme une dizaine d'épisodes. Le plaisir sera décuplé.
La musique et la mise en scène font froid dans le dos, mais sont excellentes. Bravo à la production. On dirait qu'on regarde le mélange improbable de Brazzilia et Police Academy. Tout en distillant, à chaque fois ) de l'émotion à ce qui aurait dû être une fin d'épisode. Et quel souci du réalisme. Les scènes en classe, sur le terrain d'entrainement, d'inspection des recrus…, Tout paraît vrai et on est au plus proche de leur vie. Comment peut-on soupçonner un tel engagement et une telle formation du policier de quartier quand on le regarde à travers les drama. Quelle performance d'acteur, pour l'instructeur évidemment, mais pour les recrues aussi. La chorégraphie, les expressions faciales, les gestes du policier. Tout y est. Certainement le drama qui en apprend le plus sur la vraie vie de recrue. J'adore. Ce film est un must, il faut le recommander à tous les enfants qui rêvent de devenir policiers, ou pas.
Cet avis était-il utile?
100 Man Kai Ieba Yokatta
2 personnes ont trouvé cette critique utile
Il ne faut rien remettre à plus tard, la vie est courte !
j’ai beaucoup aimé !Bon, je reconnais que je ne sais pas résister à une bonne histoire de fantôme ! Ici on est servi, car, en bon Japonais, le scénariste a inclus vraiment le principe fantomatique dans la vie, il n’y a pas que le héros, mais qu’élues autres qui se promènent parmi nous, et la famille de Yuruzu qui les voit depuis toujours, ça ne paraît pas si extraordinaire que ça ! Ici, le fait que Yuruzu doive toujours servir d’interprète donne lieu à des scènes parfois drolatiques, ou quelques fois touchantes et à une jolie bromance assez originale ! . L’enquête sur l’assassinat de Naoki sert de fil rouge et elle est bien faite, écrite avec assez de soin pour ne pas devenir trop insignifiante par rapport à la romance Yui/Naoki. J’avoue que j’ai deviné assez vite qui était l’assassin, mais ça ne m’a pas dérangée !
Les acteurs sont très bons, notre chère Makino (INOUE Maou)toujours à la hauteur, et j’ai retrouvé avec plaisir après « first love » SATOH Takeru qui, en plus de bien jouer, est quand même très beau ! MATSUYA Kenichi est excellent dans le rôle du policier au cœur tendre ! La fin est très jolie, je m’y attendais aussi mais elle est traitée avec suffisamment de finesse, de délicatesse pour rester dans le ton doux-amer (spécialité japonaise) du drama.
J’ai passé un excellent moment, j’ai avalé les 10 épisodes en très peu de temps !
Cet avis était-il utile?
Our Skyy 2: Vice Versa
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Une belle surprise
L'une des belles surprises de Our Skyy 2.Pour être honnête, je n'attendais pas grand-chose de ce special, mais il a finalement apporté ce que je peux aimer, soit la réponse à que se passe-t-il après le baiser de fin, après le coucher de soleil ?
Et bien la relation de Puen/Talay a des hauts et des bas et c'est appréciable de voir que tout n'est pas rose dans une histoire d'amour. Leur manière de faire face aux "bas" est adorable, tendre, provoque le sourire, et on peut imaginer qu'ils continueront à se créer leurs "hauts". La justification de la présence de l'enfant est tirée par les cheveux mais le petit est tout chou donc on peut excuser cette fantaisie.
L'alchimie de JimmySea s'est améliorée et j'attends à présent leur prochaine série avec une certaine impatience. Je les ai trouvés attendrissants.
Les placements de produits sont toujours là façon "euh??!", mais moins nombreux que dans le drama principal, merci beaucoup.
Un regret, la présence assez anecdotique de Neo et Aou, qui méritaient mieux.
Cet avis était-il utile?
Dommage
Le drama se voit très rapidement, 8 épisodes de 25 mn. Le découpage est typique d'un manga BL, chaque épisode se concentre sur une enquête, donc est indépendant, excepté l'évolution de la relation des personnages.Les acteurs sont mignons mais leur façon de jouer est vraiment à améliorer, c'est principalement à cause de ça que j'ai eu du mal à entrer dans la série. C'est vraiment dommage, la base du manga aurait pu permettre une prise de risque et un choix visuel et scénaristique intéressants, mais le rendu général fait "old school", tant dans le manque de profondeur des personnages, que dans la manière de poser la caméra (aucune imagination) ou d'utiliser la couleur (inexistante alors que l'un des personnages est photographe).
Reste que c'est assez sympathique.
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
Le jeu du chat et de la souris...
Basé sur le roman de Miyabe Miyuki, Copycat Killer retrace l’histoire du premier cas de meurtre en série à Taïwan. À la fois sombre et tordu (rappelant souvent Saw (l’original de James Wan)) dans ses premiers épisodes, c'est un drama qui joue avec les nerfs malgré des longueurs. Pourtant, ses personnages et son ambiance sont la clé de sa réussite.Guo Xiao Qi (Chris Wu), est un procureur intègre et motivé par le sens de la justice. Traumatisé dans son enfance, ce passé alimente sa motivation pour rendre justice. Personnage marquant de la série, il est celui qu’on suit avec son envie de clôturer cette affaire par tous les moyens. Chris Wu offre un personnage intègre, porté par une émotion subtile. Face à la main de la justice, Shen Jia Wen (Fandy Fan). Tueur dangereux et manipulateur, il s’amuse avec les médias et se délecte des menaces proférées à son encontre. Si l'antagoniste est une forme de caricature, Fandy Fan montre une nouvelle palette de son jeu d’acteur dans laquelle se confronte folie et sauvagerie. Quant au reste casting, chacun participant de près ou de loin à l’enquête, permet d’ajouter une dynamique intéressante.
Comme tout drama impliquant la justice, le spectateur aussi ressent le besoin de l'obtenir et nous l'avons avec des révélations et des actions. La narration est lente, mais offre quelques récompenses avec des révélations impactantes. Cela dit, un format plus condensé aurait renforcé la tension au lieu de la distiller et perdre une partie de son effet. L'image est superbe et son ambiance offre une réelle (re)plongée dans les années 90. J'ai particulièrement aimé le montage et le jeu de caméra qui influent sur les émotions jouant avec les nerfs du spectateur. L’horreur psychologique s’associe aux scènes plus graphiques – sans que cela ne devienne gratuitement répugnant.
Pour finir, on ne peut que pointer du doigt la façon dont les médias peuvent être manipulés et délivrer des messages biaisés aux heures de grande écoute, notamment lorsque cela concerne des victimes qui n'ont plus la parole. C'était fascinant et terrifiant, mais une triste représentation de notre société actuelle. L'info avant tout, on vérifiera plus tard si c'était une intox.
En bref, Copycat Killer respecte les codes du thriller et arrive avec son ambiance et ses personnages a offrir un sacré bon moment malgré sa narration traînante.
Cet avis était-il utile?
Don't Say No Special
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Cette critique peut contenir des spoilers
Pas grand-chose à se mettre sous la dent
Décevant, il ne se passe pas grand-chose dans ce special (c'est vrai que c'est souvent le cas dans les specials). On retrouve juste les personnages de la série principale pour un weekend entre amis, et c'est à peu près tout.La dévotion de LeoFiat est adorable, on a une idée de comment se déroulera leur vie et c'est appréciable, l'amitié du gang est sympathique... La grosse grosse déception reste le jeu du chat et de la souris de LeonPob, que c'est frustrant, surtout que l'espoir de suivre leur histoire s'amenuise de jour en jour.
Cet avis était-il utile?
Deux couples bien accordés
Sincèrement meilleur que ce à quoi je m'attendais. Après TharnType 2, je trouvais Fiat antipathique et Leo bien trop mou. Mais ça vaut le coup de donner une chance aux personnages à présent qu'ils ont un peu plus de substance.Fiat est en réalité tout à fait aimable et dévouée à Leo, il est juste brisé et a besoin d'un protecteur, d'un sauveur, ce que représente Leo ; celui-ci est un peu moins passif que dans le prologue mais j'aimerais le voir plus tranchant. Les deux acteurs forment un beau couple, leur visuel s'accordant parfaitement. Je ne m'attendais néanmoins pas à ce que leur histoire soit aussi "angsty" et les antagonistes aussi pesants.
Une chose m'a gênée par contre : Fiat passe son temps à s'excuser pour ses histoires passées, ce qu'il n'a à mon sens pas à faire. La série, l'autrice, les scénaristes ont besoin de justifier les actions du personnage, ce que je trouve non nécessaire, il ne trompe pas Leo, qu'il ait eu des relations en étant amoureux de Leo ne justifie pas le jugement déplaisant, réactionnaire, humiliant qui transparait. Un "top" n'aurait pas eu à se justifier.
Le couple secondaire est adorable, doux, drôle, harmonieux et sa présence apporte une tranquillité et une tendresse bienvenue aux moments les plus lourds. Les deux personnages sont au premier abord discordants, physiquement et psychologiquement, mais ils se complètent si bien qu'on ne peut les imaginer l'un sans l'autre. J'espère, j'espère tellement mais sans trop y croire, que Me Mind Y donnera une suite à leur histoire, je ne peux accepter qu'on en reste là.
Cet avis était-il utile?
La fille chocolat
Le rêve de tout gouvernement en quête d'économie dans le système de santé est en passe de se réaliser dans ce Drama à la morale plus que douteuse. Payer ses chirurgiens avec du chocolat, attribuer aucune formation aux assistants et ne faire plus que de la chirurgie ambulatoire, avec aucune règle d'hygiène en opérant à domicile. Mais quel est donc ce pays où, pour couronner le tout, les enfants de 10 ans sont exploités et ne vont pas à l'école ?Ni une dictature, ni un pays en proie aux guerres de tribus, nous sommes bien au Japon, pays de la bienséance et du respect d'autrui. Mais alors qu'est-il arrivé au scénariste de ce mystery drama à la morale et au bon sens totalement absents ? Devoir payer un million de yens cash pour se faire opérer d'un cancer à quelque jours de l'échéance fatale. Laisser une fillette de 10 ans sans occuper, avec des conditions sanitaires dignes d'un abattoir dans la jungle. Les patients sont des politiciens véreux ou des yakuzas, ou les deux en même temps. Assistée par une bande de bras cassés ayant peu de compétences médicales, mais sont, au hasard : flambeurs, humoristes ratés ou bourrés de troubles compulsifs. Les patients font confiances à Sakaguchi Kentaro en tant que chirurgien alors qu'il n'y a pas plus suspect que sa gueule. Et pour couronner le tout, il lui manque sa main droite, un comble pour la confiance en un chirurgien.
Le What the fuck va jusqu'à la passion dévorante pour les dramas romantiques chinois de notre petite fille. Mais là, évidement, tous ceux qui sont arrivés jusqu'à ses lignes la comprennent tellement.
Tout ceci peut être considérée d'une nullité absolue. Et ne parlons même pas du faux suspense du tatouage ridicule, ou de la facilité qu'à une journaliste à obtenir des informations des yakuzas ou des flics. Mais à force, on se prend au jeu de l'enquête qui est menée, même si encore une fois ses rebondissements sont capillotractés. Il faut accepter d'être dans un univers parallèle loin de tout bon sens. Mais n'oublions pas que c'est la loi des mystery-dramas japonais de mélanger humour, mystère et un peu de fantastique. Détective Conan, en tête, ne fait-il pas vibrer le spectateur adulte depuis des décennies. Alors pourquoi pas une chirurgienne enquêtrice et payée en chocolat âgé de 10 ans.
Parlons chocolats justement. La véritable star de ce Drama. Tandis que les placements produits ont envahi insidieusement tous nos dramas jusqu'à la crise de foie. Nous, petits européens, allons nous régaler en découvrant des produits, parfois classés comme luxueux, parfois classés comme F sur l'indice Nutri-score. Mais toujours présentés comme le comble du raffinement. Ce n'est pourtant, je le redis, qu'un habile (ou grossier) placement produit, dont vous aurez la confirmation quand la marque Lindor, qui pullule dans nos magasins français, sera citée plus de 10 fois dans un épisode. Grâce à cela, la production a eu les moyens de se payer d'excellents acteurs comme Sakaguchi Kentaro. Avec son regard tantôt mystérieux, tantôt donnant envie de l'adopter, on se demande comment la révélation d'Anata no ban desu, Nishino Nanase pourrait résister. Elle démontre une nouvelle fois sa palette d'actrice qui va bien au-delà des rôles de Cendrillon qu'on lui inflige parfois. Mais bien sûr, la plus kawai, la plus choue, la plus douée, c'est Shiroyama Noa. Habillée comme une poupée durant tous les épisodes, elle symbolise à elle seule tout ce qu'est un drama d'enquête à la japonaise. Les références à l'époque de l'entre deux guerres, à la Agatha Christie ou à l'époque victorienne sont vestimentairement nombreux. L'histoire a beau être ancrée dans les années 2020, ce rayon de soleil semble sortir tout droit d'une bonne famille de 1920, voir 1820 en Angleterre. Le mélange des genres, même s'il est lourd, est rafraichissant tout comme la bonne humeur de Shiroyama Noa qui, à elle seule, donne à ce drama le mérite d'être visionné. Mais débrancher vraiment votre côté rationnel de votre cerveau durant tous les épisodes, pour l'apprécier pleinement.
Cet avis était-il utile?
Missing: The Other Side 2
0 personnes ont trouvé cette critique utile
Pour notre plus grand plaisir, on prend les mêmes et on continue…
Nous n’avons plus OCN aux manettes, et ça se sent, la réalisation est plus molle, d’ailleurs il y a 2 épisodes de plus que pour la 1 et ça ne se justifie pas toujours ! Mais cependant je l’ai quand même beaucoup aimé, d’abord par le plaisir de retrouver le quatuor d’acteurs de la 1 qui fonctionne très bien ! Les scénaristes ont su renouveler l’histoire, car ici ce n’est plus la vie de Wook ou Pan Seok qui est en vedette, mais celle de Oh Il Young, qui est le seul mort à pouvoir aller et venir entre le village et l’extérieur, étrangeté qui cache un mystère ! On se laisse dont prendre avec plaisir à cette histoire où les ingrédients de la 1 se retrouvent : amitié, bromance, enquêtes, laissant gentiment de côté la romance, même si on peut sentir combien Jong A tient à Wook et réciproquement !On suit l’histoire principale axée sur Oh Il Yong, et les trafiquants tout en appréciant les enquêtes de destitution des corps des habitants du village.
La fin est assez ouverte, on ne sait jamais, au cas où les producteurs seraient tentés par une 3, mais elle est moins clairement annoncée que la saison 2 à la fin de la 1 !
J’ai regardé cette saison avec beaucoup de plaisir sans ressentir de lassitude ou de sentiment de réchauffé. C’est très bien interprété, distrayant, touchant, souvent drôle (le duo Pan Seok et Wook et ses chamailleries !) et je le recommande, autant que la saison 1
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
les acteurs ont donné vie à leurs personnages d'une manière merveilleuse. Et le couple principal, sans parler de la belle performance, cette puissance pouvait être ressentie dans leurs performances, ils pouvaient nous transmettre tous les sentiments d'une manière impeccable.Nous avons un amour qui transcende le temps, dure toute une vie et l'amour qui revient vie après vie... Et maintenant, nous voyons l'amour qui traverse un tas d'univers parallèles.Ohm et Fluke font partie de ces couples puissants BL qui n'ont été jumelés à personne d'autre, et 609 Bedtime Story montre qu'ils ont une chimie particulière. Mais ce n'est pas une histoire d'amour ordinaire. Leurs personnages vivent dans des chronologies et des univers différents mais avec des personnages et des événements similaires, il faut donc un peu d'effort pour comprendre dans quel monde se trouve l'histoire. Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
bof bof
alors que dire de ce blJai aimé même si c'est pas le bl du siècle
mais il y avais de l'action moins que pour kinnporshe que j'ai pas aimé pour ma part
ce bl est moi violent alors moi j'ai voulu frappé plusieurs fois kamol car au début il m'enervais a vouloir forcé Kim mais plus on avance dans l'histoire et plus on aime alors il y as des scènes hot surtous a l'épisode 10 ou je me suis demandé pk tous le monde fessait leurs affaires dans la douche
sinon après kamol ce calme beaucoup réfléchi plus du coup je me suis accroché et j ai regarder jusqu'au bout
prochain drama pour moi je ne sais pas encore pour les bl non plus on verra
Cet avis était-il utile?
Cette critique peut contenir des spoilers
Faire un vœu ou échoueravoir après avoir vu tous les épisodes sans sous clair ceci. Mes appréciations sont les suivantes :
Angel krit a commencé comme un personnage curieux, noble et enthousiaste qui voulait faire l'expérience de ce que c'était que d'être humain. Mais dès qu'il l'a eu, nous avons pu voir ce côté
Les parties de comédie sont assez intéressantes, drôles et mignonnes, faisant rire le public d'excitation, malheureusement il n'y a pas de sous-titres donc ils ne peuvent pas être transmis aux
Cet avis était-il utile?



