Twenty Five Twenty One
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Un k-drama de très haute qualité
Dès le premier épisode on est aspiré dans l'histoire et attaché aux personnages. Casting et acting exceptionnel. Des acteurs connus et moins connus mais dont leur jeu nous fait oublier leurs personnages précédents. Une production et réalisation habiles qui nous entraînent aisément dans la chronologie des événements qui s'étendent de 1998 a aujourdhui. A l'instar de la vie, on est bousculé par plusieurs émotions fortes ;du rire aux larmes, en passant par la déception, l'amour, la fierté, la colère, l'injustice, ...La force du drama est le personnage féminin principal qui fait preuve de bcp de force, de résilience, 🌈d'authenticité , de naturel,... avec une intensité qui donne une légèreté a la série qui sinon serait trop mélodramatique à mon goût 😉 sa personnalité éclatante et spontanée détonne avec ce que nous avons l'habitude de voir et cela fait du bien.
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Un Conte aux Mille Étoiles
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Un conte des 1001 nuits thaïlandais
Encore un revisionnage de cette série qui a été, bien plus qu'un gros coup de cœur pour moi.Dès le premier épisode j'étais accro, osant braver la fatigue quotidienne pour ne serais-ce que voir les premières minutes de l'épisode suivant à chaque fin de cession. Après chaque visionnage la série, ses paysages merveilleux, ses personnages riches en émotions, en questionnements, en histoire, me restent dans la tête pendant plusieurs jours.
J'ai beau retourner la chose dans tous les sens, je ne parviens pas à trouver de points négatifs à A Tale of 1000 Stars...
On sort ici des chemins habituels d'histoires estudiantines pour partir en pleine jungle dans un contexte complètement différent : enchanteur mais parfois aussi dangereux. Les décors naturels sont fabuleux mais l'histoire nous ramène bien vite sur terre avec l'avidité qui nous emplit de vouloir savoir ce qui va se passer.
On ne s'ennuie d'ailleurs pas une seconde tellement le scénario est bien ficelé pour soutenir notre attention au-delà même de la durée d'un épisode.
Les personnages portent la série en jouant avec brio, il incarnent tous des rôles dans lesquels ils se coulent à la perfection, aucun rôle n'est anodin, on reconnait certes les rôles principaux mais même les rôles secondaire (voire tertiaires) on leur importance, leur personnalité et leurs apports divers à la richesse de l'histoire générale.
La romance parait tout douce mais sait montrer des racines complexes bien ancrées dans le terreau de la réalité, jusqu'au dernier épisode on ne sait pas comment cela finira, c'est bien simple, je me suis souvent surpris.e à rester scotché.e à mon écran.
Quand le mot fin apparait, un sentiment de nostalgie vous envahit car on resterait bien avec Tian et PhuPha à compter les étoiles dans le ciel de nuit ou boire un thé sur la terrasse de la maison sur pilotis des professeurs tout en rêvant de fabriquer notre propre cerf-volant pour le voir voler au-dessus du petit village de Pha Pun Dao.
Maintenant, à vous de vous faire votre avis.
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Sungkyunkwan Scandal
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Drama Culte avec casting de rêve à ne pas manquer
Un gender drama d'époque de 2010, mais qui n'a pas pris une ride !❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤ ❤❤❤
Le plot "fille déguisée qui intègre une école réservée aux hommes" est très classique, mais il est bien traité, avec un casting de rêve... Park Min Young, Song Joong Ki, Park Yoo Chun, sans parler de Yoo Ah In, tous faisant leurs débuts,... C'est un régal !
Techniquement (réalisation, scénario, cadrage, OST, qualité des images), il n'y a rien à redire. Tout est parfait !!
Je vous conseille donc de ne pas passer à côté de cette perle des KDramas... Vous allez savourer (et sourire bêtement pendant le dernier quart d'heure du bonheur des personnages auxquels vous êtes tant attachés) 😊
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Cette critique peut contenir des spoilers
Good modern 2nd part of a Wuxia
Personally, I enjoyed this 2nd season, less "painful" than the 1st part of the era where everyone suffers and dies.STORY:
It is relatively realistic for Fantasy, even if sometimes the coincidences are too obvious. The "evil characters" are too super smart and super powerful :)
There are of course some cliché: car accident, amnesia (again!!), but in the midst of all these reincarnations, it works...
The secondary characters (very numerous) are well developed.
I love Happy Ends, but the sudden final repentance of "evil characters" always shocks me! Not believable after years (hundreds or thousands of years) of stubbornness.
ACTING:
The cast is identical. Good, I really like Chen Bo Lin :)
Consequently, as certain comments have indicated, the age of the actors does not always correspond to their character or their status (Zhang Yi Jie is very young for a doctoral student-researcher, even a genius, for example).
TECHNICAL:
The pace is fast: it is necessary to enjoy this saga of 61 episodes.
The special effects are quite successful and the OSTs are, as we like them, epic, with sometimes a little Star Wars or Irish side for the parts located in Iceland.
Overall, I had a great time, and I recommend this drama for the long winter evenings :)
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Personnellement, j'ai apprécié cette 2e saison, moins "douloureuse" que la 1e partie d'époque où tout le monde souffre et meurt.
STORY :
Elle est relativement réaliste pour du Fantasy, même si parfois les "ficelles sont un peu grosses". Les "evil characteres" sont trop super malins et super puissants :)
Il y a bien sûr quelques clichés : accident de voiture, amnésie (encore !!), mais au milieu de toutes ces réincarnations, ça passe...
Les personnages secondaires (très nombreux) sont bien développés.
J'aime les Happy End, mais le repentir soudain des "evil characteres" me choque toujours ! Pas crédible après des années (des centaines ou milliers d'années) d'entêtement.
ACTING :
Le casting est identique. Tant mieux, j'aime beaucoup Chen Bo Lin :)
Par conséquent, comme l'ont pu indiquer certains commentaires, l'âge des acteurs ne cadre pas toujours avec leur personnage ou leur statut (Zhang Yi Jie est bien jeune pour un doctorant-chercheur, même de génie, par exemple).
TECHNIQUE :
Le rythme est rapide: il le faut pour faire passer ce roman fleuve en 61 épisodes.
Les effets spéciaux sont assez réussis et les OST sont, comme on les aime, épiques, avec parfois un petit côté Star Wars ou irlandais pour les parties situées en Islande.
Globalement, j'ai passé un excellent moment, et je vous conseille ce drama pour les longues soirées d'hiver :)
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Tic, Tac, Boom !
Difficile de chroniquer cette deuxième saison de Ishi no Mayu, sans spoiler la 1ʳᵉ, mais je vais faire de mon mieux, pour ne pas faire de vague. Tout comme notre héroïne, Kisaragi Toko, qui doit toujours et encore, un an après l'affaire Toremi, faire ses preuves en tant qu'enquêtrice. À la fois Jeune et Femme, elle cumule les "handicaps", selon les normes japonaises. Celles-ci sont encore plus mises en avant et cela dès les premières minutes de ses 5 nouveaux épisodes. Une insistance lourde qui avec d'autres clins d'œil appuyés à la 1ʳᵉ saison joueront en la défaveur d'une production trop scolaire, à la limite du copier-coller.Dès les 1res images, un inconnu, bouche grande ouverte, reçoit de la peinture rouge dans son gosier. Cette référence trop maladroite et insistante donne l'effet contraire voulu. Un rire nerveux, plutôt qu'un dégout. Certes, il est normal de revoir de manière martiale la division d'enquête criminelle se réunir en cellule de crise, dans cette pièce façon, classe de lycée. C'est ce qui a fait en partie la force des premiers épisodes. Faire participer le spectateur à la réflexion collective en donnant le résumé des découvertes. Puis, de manière moins formelle, participer aux réunions casse-croute de la petite équipe d'enquêteur, nous intégrant complètement à la classe... pardon l'équipe. Des réunions ressemblant à des interrogations orales, des supérieurs à des "professeurs". Tout cela n'a finalement, rien d'étonnant, car toute grande entreprise reproduit les schémas scolaires, au Japon, à moins que cela soit le contraire. La Fonction Publique encore plus, rappelant à quel point la société japonaise met en avant le culte du respect de l'autorité. Mais tout ce formalisme surjoué retire le réalisme et la tension qu'on pouvait attendre de cette série. Si on rajoute à cela une guerre des polices trop convenue pour le genre, on comprend que cette saison est loin d'arriver à la hauteur de la première. Perte de l'effet Waouh, surement.
Bien sûr, et heureusement, Toremi et ses actes passés parsèment en filigrane la saison. Son ombre plane sur chaque épisode. Les traumatismes, nombreux, pour notre héroïne, sont très présents. Jusqu'à donner l'impression d'en faire trop. Toko se trouve une nouvelle passion pour le tic tac de la montre de son père que je suppose être à quartz, vu le titre, alors même qu'aucune référence ne faisait allusion à ce bruit si réconfortant avant. Ce nouveau Tic (tac) sonne faux, puisqu'en même temps, celui des bombes ne cessent de l'angoisser, et pour cause. Passé ces détails, car finalement ce ne sont que des détails, on ne peut qu'être en joie de revoir nos personnages préférés. Certes, à la marge, certains ont été changés, mais le trio Kimura Fumino, Aoki Munetaka et Furukawa Yuki est bien présent. Même si les deux derniers sont très en retraits par rapport à notre héroïne. Du fait du programme d'intégration de la gent féminine dans la police, peut-être. Mais patience, messieurs, vous aurez bientôt votre revanche (comprendre Spin-off)
Le problème des flashbacks n'est toujours pas réglé dans cette saison. Cette maladresse dans les émotions, ce jeu d'acteur et ces couleurs sépias continuent à trancher avec la qualité scénaristique, de mise en scène et de jeu d'acteur de la série en général. Évidemment, les bombes restent le fil conducteur des 5 épisodes, mais de là à revoir systématiquement l'explosion de la 1ʳᵉ saison (et ses effets spéciaux limites, limites), on commence à croire qu'on nous pense trop con pour comprendre. Une fois de plus, l'écrivain Asami Kazufumi, dépeint, à travers son thriller, une société japonaise bien noire. Le spectre des attentats du début des années 2000 n'est jamais bien loin et rappel à quel point le japon est une société policée et surveillée, embarquant des caméras jusque dans les voitures individuelles et plébiscitant toujours la peine de mort. Pourtant, dans la série comme dans la vie réelle, tout cela n'empêchent ni le terrorisme ni la naissance de Serial Killer. Nous rappelant à quel point notre apparente protection n'est qu'un cristal prêt à se briser.
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Coup de cœur !
Je ne souhaite pas m'étaler des heures parce que les critiques précédentes sont toutes si bonnes que la mienne ne ferait que pâle figure en comparaison. Cependant, je ne pouvais pas ignorer la page de Under the Skin, car il est mon premier coup de cœur de l'année.Je vais essayer de ne pas trop en dire. En réalité, j'ai déjà passé pas mal de temps sur la critique publiée sur mon site pour ne pas trop en dire. Et comme je n'aime pas faire de stupide copié/collé. Bref ! Sachez juste que cette review n'est pas à la hauteur de Under the Skin qui mérite mieux.
Le scénario était stupéfiant. On part d'un fil rouge qui va s'étirer tout du long, mais on va lui apporter de nombreux connecteurs afin de ne pas tomber dans une ambiance terne et monotone. Certains pourront avoir le sentiment qu'il manque quelque chose. Mais cela dépendra de ce que vous attendez réellement de ce drame. Une histoire pleine de suspense avec de multiples sous-intrigue et un aspect tranche de vie ou une façon différente d'aborder les crimes en se concentrant sur les enquêtes. Les cas sont traités d'une façon unique et fascinante - je suis fascinée en tout cas. De simples cas, on construit toute une intrigue autour et chacun étant en lien avec le travail de Shen Yi, le dessin. C'était incroyable d'ailleurs de voir les portraits s'esquisser pour prendre vie par la suite. Et les personnages ne sont pas en reste.
Le casting était parfait ! Tan Jian Ci était spectaculaire dans le rôle de Shen Yi. Il est l'image même de Under the Skin avec sa palette d'expressions maîtrisée et la façon dont il a abordé son personnage au fil des épisodes.
Jin Shi Jia incarne bien le flic un peu brut en surface, mais au cœur tendre et au bon fond. Le reste du casting était bon, chacun amenant du dynamisme quand il le fallait et où il le fallait.
L'image était bonne avec des couleurs prenantes. La palette de couleurs nous plonge dans une ambiance. La musique était très bien. Mention spéciale au générique d'ouverture.
Under the Skin était pour moi une fascination qui aura alimenté mes soirées avec passion - la rime c'est cadeau. J'aime les séries policières, mais rares sont celles qui vont me marquer de la sorte. Et c'est totalement ce que fait Under the Skin. Difficile de l'ignorer une fois commencé, difficile de l'oublier une fois terminé.
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Fresque Historico-Fantasy avec 2 mondes parallèles
Cette fresque de 28 épisodes, se déroule dans 2 mondes parallèles : celui des immortels (univers agonisant) où s'affrontent les bons et les méchants, et celui des humains, avec les intrigues de cour d'une dynastie + énigmes liées à des objets mystiques.Quelques immortels naviguent et s'affrontent entre les 2 mondes.
Cette partie est assez bien faite. La réalisation est vive, la story construite de manière cohérente et attrayante.
Les acteurs sont bons. Le CL, joué par Chen Bolin et Jin Tian, est très beau, mais leur alchimie n'est pas évidente. Leur caractère de "héros altruiste" est même parfois agaçant !
Le CL2 est beaucoup plus humain, réaliste, amusant et j'ai apprécié leurs interactions qui pimentent un peu le récit.
Les scènes d'action et les effets spéciaux montrent un budget à la hauteur de l'histoire. Les OST sont épiques, comme le veut la tradition pour ce type de vidéo.
La fin de la saison est plutôt triste (presque tous les héros meurent / se sacrifient). Mais, peut-être parce que je sais qu'il y a une saison 2, je n'ai pas été très émue... J'espère mieux et plus d'émotions de la suite...
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I Told Sunset About You Part 2
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Le coucher de soleil de notre amour.
Je viens de finir de me revoir I Promised You The Moon et je dois bien dire que c'est une magnifique suite à I Told Sunset About You. Le décore change de la jolie vue balnéaire de Pukhet pour l'aspect bien plus cosmopolite qu'est Bangkok. Ça marque aussi le nouveau chapitre de la vie de nos deux héros qui grandissent et vont expérimenter non seulement la vie seuls en ville mais aussi l’entrée à la faculté et la vie de couple, car on le remarque bien, ils n'ont jamais vécu seulement tous les deux, et c'est une manière de vivre qui change beaucoup les rapports dans une vie de couple.Beaucoup de nouvelles expérimentations et beaucoup de chamboulements pour deux jeunes adultes qui ne le sont pas autant qu'ils veulent bien le croire car les petits problèmes, les manquements aux choses sur soi-même et sur l'autre sont ici à même de ressurgir avec plus de force et c'est, bien sûr, ce qui va se passer.
D'un coté on a Teh qui est quelqu'un d'entier et qui ne fait aucune concessions et ne se pose pas de questions. Il a son rêve et personne ne doit pouvoir ne serais-ce que l'égratigner, si quelqu'un se met en travers de ses plans, c'est comme la fin de son monde, tout son univers est construit sur sa vision romancée de son propre futur.
De l'autre, on a Oh-aew qui est plus naturel dans sa manière d'être, mais c'est parce qu'il a la croyance absolue que sa relation avec Teh est sur des bases solides et qu'il n'est pas besoin de revenir dessus. Il opte donc pour aller de l'avant et de faire des découvertes tout en essayant de s'adapter à la solitude de vivre loin de chez lui. Car, il faut le rappeler, Oh-aew est quelqu'un de bien plus fragile en apparence en cela qu'il a besoin d'une base solide sur laquelle s'appuyer pour prendre son élan dans la vie.
Aussi, leurs évolutions à l'un comme à l'autre ne pouvaient mener qu'à des points de frictions qui se sont vites transformées en crevasses. Teh n'ayant plus autant de temps à consacrer à Oh-aew celui-ci s'est trouvé d'autres soutiens en la personne de son nouveau groupe d'amis et il a changé en découvrant qui il était vraiment et ce qu'il voulait dans la vie. Voyant cela, Teh s'est rendu compte que son avenir tout tracé avec Oh-aew à ses côtés commençait à se craqueler et lui en a voulu, c'est pourquoi il lui a fait ces réflexions (tout en l'humiliant au passage en public), pour lui faire mal, pour le punir de ne plus faire partie de son tableau parfait.
Puis, Teh, inconsciemment paniqué à l'idée de perdre son futur idyllique, s'est trouvé un autre soutien en se tournant vers Jai pour qui il croit développer des sentiments car, toujours inconsciemment, il retrouve en ce dernier la même passion qu'il avait cru trouver chez Oh-aew .
Je pense que même si elle a été infiniment douloureuse pour chacun d'eux, leur rupture leur a fait du bien car elle leur a permit de grandir sans s'appuyer sur l'autre et comprendre que pour aimer, il faut d'abord s'aimer et se construire en tant que personne. Car, à la fin, il savent pertinemment qu'ils auront encore de nombreux obstacles à surmonter et autant de difficultés à résoudre, mais, cette fois, leurs bases ne sont plus construites avec le sable des plages de Pukhet mais bien avec le béton des immeubles de Bangkok.
En résumé I Told Sunset About You et I Promised You The Moon sont deux séries incontournables selon moi, elles nous montrent la vie avec une vision très humaine et très réelle et j'airai plaisir à les revoir encore et encore.
Maintenant à vous de vous faire votre avis.
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Je recommande
J'ai vraiment beaucoup aimé la série. Realisation differente que ce que nous sommes habitués pour un bl thailandais se déroulant dans un contexte scolaire. Très bon casting et direction photo " lèché" . On s'attache aux 3 couples et s'est profond sans être mélodramatique. Je recommande même pour ceux qui ne sont pas familiers au genre. Les comédiens sont vraiment charmants et talentueux et j'ai aimé l'ambiance " collégiale ". Je ne sais pas si s'est réaliste par contre mais on souhaite que se soit aussi " normal" d'être en relation avec une personne du même sexe comme cela semble être le cas dans la faculté.Cet avis était-il utile?
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Une bouffée d'air frais
J'avais commencé le visionnage il y a de cela ce qui me parait être des éons puis j'ai arrêté de regarder la série parce que... je ne saurais dire exactement... je pense que cela me paraissait avancer trop lentement ou le fond sonore toujours très lent qui accentuait la mollesse des scènes.J'ai repris le visionnage et je dois dire que bien m'en a pris !
L'histoire d'amour entre nos deux leads est vraiment touchante et rempli de moments tellement mignons, ce n'est jamais "gnangnan", c'est une relation assumée et qui vient naturellement. Ici pas de moments de rejet comme on peut le voir dans d'autres productions - et ceci pour toutes les relations de la série -, on aime quelque soit le genre, seul l'amour compte. Et ces deux là, quand ils se regardent... On a réellement l'impression que Solo va bouffer Gui ! C'est un affamé d'amour celui-là !
J'ai également adoré notre autre petit couple phare : le gros nounours et son petit lapin (d'ailleurs Phu Phubeth Tharathonchanakul, le personnage de Phuri est du signe du lapin, un clin d'œil ?), il forment un couple très différent du premier mais non moins intéressant.
La série soutient plusieurs thème différents tout au long de ses épisodes comme la découverte du sentiment amoureux (voire des sentiments tout court concernant certains personnages j'ai eu l'impression), le cheminement du deuil, la manière de prouver sa valeur,...
J'ai juste eu du mal concernant une partie de la série :
ATTENTION SPOIL
le fait de séquestrer son enfant pendant plusieurs jours en l'affamant, c'est pas illégal ? n'y a-t-il pas une limite à faire taire la police ?
FIN DU SPOIL
Je sais bien que c'est pour créer de l'enjeu, du drama, mais ça m'a paru tout de même assez invraisemblable que de telles choses puissent arriver sans que personne ne réagisse.
On a droit à des scènes de couples très mignonnes (même si je suis quelqu'un qui préfère quand ça devient un peu plus "chaud" en général). Seul petit point qu'il auraient pu travailler un peu plus : les scènes de combat. Autant le personnage de Phuri nous montre qu'il connait des techniques et des prises de combat, autant la réponse de ses opposants et les bruitages desservent lesdites scènes, on avait l'impression d'entendre une crêpe qui se retourne dans une poêle, c'était assez pathétique mais drôle en même temps alors je ne dirais rien de plus...
J'ai aimé l'histoire secondaire avec la fujoshi, son frère et les deux médecins même si parfois le scénario m'a paru un peu bancal et, sur la fin, on voit un espoir sur un nouveau couple dans un simple échange de regard... Je veux bien une série pour ce couple là !😀
En définitive, je recommande chaudement cette série pour les amateurs/amatrices de romance tout sucre et tout miel, j'ai vraiment passé un bon moment.
Maintenant, à vous de vous faire votre avis.
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Comédie historique sans prétention...
C'est un drame facile qui bat rapidement de l'aile lorsqu'on s'intéresse à la FL. L'idée est de présenter une FL peu conventionnelle. Et pourtant, c'est tout le contraire… Elle est déplaisante, espiègle pour pas un rond, disgracieuse et mal élevée. On ne m'enlèvera pas de la tête que parler la boucle pleine et cracher des miettes partout est mal élevé. De même quant à sa façon de se tenir en public qui, plutôt d'apporter du comique, la rend seulement ridicule.La limite entre la FL au personnage trempé, mais respectueuse, et la FL irrespectueuse, grossière et frôlant continuellement l'insolence est floue. Les scénaristes voulaient-ils amener une touche de modernité ? À moins de vouloir donner une image de femme indépendante ? Dans tous les cas, cela s’approche plus de l’échec que de la réussite. Ye Rong Er se révèle être une héroïne déplaisante me faisant penser que l'actrice ne convient pas au rôle.
Cependant, les hommes viennent à la rescousse. Et heureusement ! On pourra compter sur Yin Si Shen (Li Jiu Lin) et Fang Xian Xun (Wu Chong Xuan) pour amener une certaine élégance. En effet, leurs caractères permettront de contrebalancer celui de Ye Rong Er. L’un comme l’autre sont à l’aise dans leurs rôles et se révèle à eux deux plus gracieux et élégant que le personnage féminin.
L’intrigue est simpliste, le drame préférant s’axer sur la comédie. Les complots ne sont pas extraordinaires et contiennent plusieurs trous. Bien que cet aspect du drame ne conviendra pas à tout le monde, on ne peut nier que cela reste plus ou moins correct dans sa globalité. Mais comme il ne s’agit pas de l’intérêt principal du drama, on peut facilement faire l’impasse dessus. Malgré tout, le triangle amoureux n’offre aucune surprise ni même intérêt. Cependant, cela reste amusant lorsque vous n’êtes romantiquement pas en accord avec l’héroïne.
C’est un drame décent si on ne cherche pas quelque chose de complexe. Très léger dans son globalité, il demande un temps d’adaptation pour l’héroïne, mais se laisse regarder facilement et rapidement grâce à ses 16 épisodes.
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Un thriller (presque) parfait
Alors que je ne pensais plus jamais entendre parler du détective Takano Hideaki (Aoki Munetaka), voilà qu'il revient en ce début 2022 dans un nouveau spin-off à la trilogie Satsujin Bunsekihan, initiée par Ishi no Mayu. Le très inspiré par l'Égypte, Jashin no Tenbin Koan Bunseki Han, dont il est cette fois-ci le personnage principal. Avant de-ci attaquer, il est temps de se replonger dans un des monuments du thriller policier Japonais des années 2010-2020 qui a donné trois séries et deux spin-offs à chaine WOWOW.Le postulat de base est classique (trop ?). Une jeune rookie, Kimura Fumino débute dans la police criminelle après de brillantes études. Son passé a aiguisé son sens de la justice, mais pas facile de s'imposer quand on est une jeune femme dans ce milieu d'hommes. Si les clichés sont nombreux, surtout au début, ils sont, ne nous en cachons pas, encore bien présents dans cette société patriarcale et l'excellent jeu des acteurs hommes ne sonne pas faux face à cette misogynie larvée ou affichée. Même son partenaire Aoki Munetaka, pourtant bienveillant et s'attachant à sa jeune collègue, reste maladroit quand il s'agit de vouloir protéger cette "faible femme".
Heureusement, si on peut dire, les évènements vont rapidement l'obliger à gagner en maturité. Tout en apprenant, pour Aoki Munetaka, l'importance des liens entre partenaires, devenant pour elle un mentor, un père, un ami…, et pour lui la clé pour obtenir une sorte de rédemption. Ses deux acteurs transportent la série de cinq épisodes, mais ils ne sont pas seuls. L'équipe de section criminelle, qui sera récurrente tout au long de la trilogie, a une place de choix dans le scénario et les supérieurs également. Les vieux de la vielle, comme Watanabe Ikkei, sont très bons et ne se contentent pas de faire les gentils papys avec notre héroïne. Chaque personnage va se libérer progressivement de son cocon, faisant écho avec le titre plus que le thème.
Mais c'est bien sûr le 3e personnage principal qui donne tout le sel à ce premier volet. Ce Toremi, qui n'apparaîtra que bien tard, mais qui sera présent dès les premières minutes. L'ombre de Seven, Du silence des agneaux et autres thrillers à l'américaine plane sur cette série. Le serial killer dont on entend uniquement la voix déformée une longue partie de l'histoire, se joue clairement de la police japonaise. Comme si elle avait besoin de ça. Le thème principal, rappelé dans le titre, éveille la curiosité. Les cocons de pierre rappelant sciemment les ensevelis de Pompéi est une référence historique qui reste malheureusement sous-exploitée. Même si la mise en scène, joue l'écœurement ou le gore. Non, ne cherchez pas un référencement historique pointilleux dans cette série, avec professeur d'université en side kicks, mais plutôt une plongée dans la vie chaotique de ses policiers dont seul le bon accomplissement de la mission compte. Une mise en parenthèses de leur vie sociale, extrêmement bien menée par la réalisation.
D'une noirceur dérangeante, d'un suspense haletant, impossible d'en dire plus pour donner envie de regarder cette première saison, si ce n'est que la musique est en adéquation extrême avec le thème. Des thèmes musicaux, justement, qui vous marqueront pour longtemps, mais pas que. Le cadrage, les moments de tension, tout est pro et léché. Le cinéma n'est pas loin, s'il n'y avait ses petites maladresses propres aux dramas japonais.
Il faut bien en parler, vu le gâchis que cela représente du point de vue de l'ambiance qu'il a été si difficile à mettre en place. Je parle des flashbacks bien sûr, qui ne sont pas du tout à la hauteur du reste de la réalisation. Les couleurs sépias ne suffisent pas toujours à créer de l'émotion et ce n'est pas le jeu de Nakamura Toru, qui dans une comédie s'en sort toujours haut la main, mais là, il est complètement à côté de la plaque. Une petite fausse note qui agace, mais qui ne gâche en rien le talent de mise en scène et d'acting du reste de la série. Une série noire, qui oblige une fois de plus le Japon à se regarder dans le miroir. Une thématique intéressante, mais sous exploitée, et surtout des acteurs qui donnent le meilleur d'eux même, se libérant du cocon formaté des séries de détectives à la japonaise, pour vraiment embrasser un style plus occidental et sombre.
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Série BL toute douce et sympathique
L'histoire de base m'a beaucoup plu et j'ai eu le drama coréen Welcome to Waikiki qui m'est directement venu en tête tellement la similitude les rapprochait. Enfin, similitude sur l'histoire de base car il sont vraiment différents tous les deux même si je retrouve les petites touches d'humour propres aux productions coréennes.Bon, comme d'habitude, j'aurai préféré que ce soit plus long et plus développé mais c'est comme ça, on va pas épiloguer dessus.
Les acteurs jouent bien mais j'ai tout de même noté un petit peu de mal au démarrage, ça faisait plutôt épisode expérimental d'étudiants en cinéma. Ensuite, la série se rattrape bien vite pour nous offrir un jeu de qualité.
J'ai aimé le clin d’œil avec l'affiche de Behind Cut qui apparaît dans plusieurs épisodes. J'ai beaucoup ri quand j'ai vu le cambrioleur rentrer dans l'appartement mais retirer ses chaussures tout de même ! Également, le moment où ils n'osent pas regarder l'écran quand les personnages s'embrassent dans la série (j'ai d'ailleurs cru reconnaître Nobleman Ryu's Wedding ?)
Le personnage de Seol Won est très bien planté : il fait vraiment ado sur le retour au début de la série (le T-shirt "Doraemon" c'était trop drôle !) pour finir par grandir et apprendre le sens des responsabilités. Cheol Soo est juste trop mignon pour être réel et mon petit cœur s'est fendillé en voyant les déboires subis par ce pauvre Bong Deok. Le personnage de Wang Ye Min est mon préféré, il fait rire dans son personnage de psychopathe.
En résumé, une petite série toute douce et confortable, à regarder pour embellir un jour de pluie ou sublimer un après-midi ensoleillé (voire même la nuit, hein, je suis pas rigide)
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Oh, la bonne surprise !
C'est par hasard que j'ai trouvé cette petite série, ma foi fort sympathique et c'est avec surprise que j'ai pu constater qu'en seulement 6 petits épisodes ont pouvait raconter autant de choses.Le rythme n'est ni trop lent, ni trop rapide, juste comme il faut et les épisodes s'avalent à la vitesse où on enfournerait des marshmallows sucrés dans sa bouche, c'est dire la vitesse avec laquelle j'ai dévoré la série.
Ce que j'ai vraiment aimé dans cette série c'est que ça forme un tout avec de nombreuses choses : il y a du fantastique avec la vision onirique des acteurs, du comique avec les situations mises en scène, de l'émotion avec les histoires de triangle amoureux et d'amour qui se déchire et surtout de l'amour, de l'amour, de l'amour ! Des petites scénettes qui se développent sur un fond de prise de positions pour la lutte en faveur de l'égalité des droits de la communauté LGBTQ+.
En bref, cette petite série qui ne ressemblent pas à grand chose au premier abord, je pense que chacun peut y trouver un trésor d’intérêt car elle nous touche tous sur un point ou un autre.
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