Perdre la mémoire peut parfois permettrede commencer par se retrouver.
J’ai beaucoup aimé ce drama qui mêle très habilement les problèmes créés par cette maladie, (comment l’accepter, comment vivre avec, comment l’entourage va vivre avec), avec des intrigues typiquement juridiques autour de la traditionnelle histoire de corruption sur fond de crimes qu’on a dissimulés à grands renforts d’agent et de pouvoir.Les histoires s’entrelacent habilement, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Les scènes où les premiers symptômes de la maladie se manifestent sont très bouleversantes, l’angoisse de Tae-suk perdu dans une rue de Séoul est palpable, surtout que l’acteur Lee Sung Min y est particulièrement excellent.
La réaction de son entourage, (sa femme, son fils, ses deux assistants) est aussi très émouvante par le mur invisible de protection qu’ils vont bâtir autour de lui et leur soutien sans faille.
Belle bande son, chansons à la fois discrètes et belles, bien en situation, interprétation générale excellente. Comme toujours on voudrait piétiner le méchant, mais comme l’acteur mesure 1,95 m on hésitera !
la fin est très bien, très juste, avec ce qu’il faut d’espoir et suffisamment de réalisme !
Donc tout à fait recommandable !!
Et si après la COVID, une autre maladie faisait son apparition ?!
L’histoire nous conte un monde où après la COVID, une autre maladie fait des ravages… La rage ! (Bon rien d’original là-dedans, les symptômes étant pour la plupart ceux que développent les chiens lors d’une contamination.)Nous découvrons alors différentes personnes vivant dans un immeuble de standing. Malheureusement pour eux, une personne se voit contaminer… Ce qui engendre le confinement total de l’immeuble ! Si au début les gens, ayant encore l’espoir que la situation se régularise rapidement, restent raisonnables… La suite nous démontrera combien l’être humain mis dans des situations extrêmes devient ignoble…
Nous voilà donc avec notre lot de comportements plus destructeurs les uns que les autres… (Vous me direz, que la COVID a également montré certains de ces comportements ^^’)
Alors finalement, qu’ai-je aimé dans ce drama ?
► Le couple de héros : Bien que dans une situation extrême où on met sans cesse leur limite à l’épreuve, ils restent humains… (Ce qui n’est pas le cas de presque la totalité des habitants de l’immeuble ^^’)
► La maladie est « simple » : J’entend par là, le fait qu’on ait repris la plupart des symptômes relier à la maladie d’origine. De ce fait, cette maladie semble pouvoir exister, ce qui donne une autre dimension à l’histoire.
► Aucune explication « mystique » : Pour une fois dans ce genre d’histoire, (Je pense notamment à « Sweet Home » & « Dark Hole ») la cause de tout est l’être humain lui-même…
►► Au final, c’est la simplicité de ce drama qui m’a conquise ! Cette histoire nous montre un panel d’émotions différentes mais également de nombreuses actions qui peuvent nous sembler répréhensibles… Cependant, qui sommes nous pour juger de comment les autres vivent ce genre de situation ?! (Tant que cela reste légal bien entendu x’D !!)
La fin, bien qu’étant un « Happy End », me laisse un certain goût d’inachevé… Il est vrai que pour une fois, nous avons la cause de cette maladie, la raison de sa propagation ainsi que son antidote… (ENFIN !!! Dans ce genre de drama nous avons rarement des explications… Cela reste souvent vague.) Mais, nous ne savons pas ce qui arrive aux différents habitants de l’immeuble… [C’est vrai qu’on sait pour les héros ainsi que les « méchants » mais nous ne voyons pas la finalité des autres… De plus, j’ai du mal à comprendre comment Jung Yi-Hyun a pu survivre… (Vous me direz, ce ne sont que des détails…)]
A voir absolument si vous aimez les rom-com
J'ai adoré ce drama que j'ai regardé d'une traite (2 nuits blanches). Vous serez accrochés dès le 1e épisode.C'est drôle (surtout la 1e moitié), réaliste, la romance est trop mignonne et les acteurs tellement complices. Le couple principal est interprété de façon magistrale. Pour une fois, la FL a du caractère, est intelligente, débrouillarde (et très jolie :)
Les personnages sont campés avec naturel, finesse, et on s'y attache très vite.
Le drama n'est pas parfait: il y a des parties carrément "dramaland" :
- la "villain" sœur abusive
- Le ML qui était le donneur de sperme
- le téléphone qui reste allumé sur des confidences choquantes
- la gentille sœur qui a un accident
etc.
Mais ça passe bien dans la storyline.
Un bug cependant : pourquoi la mariée du dernier épisode, n'a-t-elle plus du tout de ventre ? Elle accouche au milieu de la cérémonie alors qu'elle porte une robe ajustée sur une silhouette de jeune fille ??? Les réalisateurs devraient faire un peu attention ;) ;)
Désolée, je ne me souviens plus du tout des OST.
Je le recommande vivement à tous ceux qui veulent passer un bon moment.
L'amour asséché
Si mon temps était extensible, je donnerais sans retenu mon avis sur les artistes de pop japonais (J-pop pour les intimes), sur leurs œuvres qui me touchent tellement, même si je me doute bien que là aussi mon avis n'intéresse pas plus de monde que sur les dramas. La liste, longue comme le bras, d'articles jamais lu ne cesse de s'allonger et prend la poussière sur le rebord de la fenêtre de mon écran, comme des fleurs séchées, flétries, que plus personne ne remarque. Un peu comme une vie a deux qui semble si parfaite dans les premiers mois, avec un émerveillement de tout instant pour les deux parties et qui s'use face à la routine du quotidien. C'est évidement le sujet de Dried Flowers, la série en 3 parties de 30 min chacune, qui dépeint de manière assez bien découpée, les premiers mois de la vie à deux dans un appart à la japonaise (comprendre 4 tatamis de surface).Rien d'original, vous me direz, d'autant plus que les similitudes, tant sur le fond que sur la forme, avec des films/séries comme Asoko 1/2 vienne gâcher un peu cette façon de présenter en 3 épisodes, 2 périodes si différentes. Les 2 dernières se concentrant sur 2 points de vue différents. Là aussi, c'est du déjà vu, mais la référence m'échappe (on se fait vieux).
Non, l'originalité, n'est pas dans le montage, mais dans le point de départ de la série, puisqu'elle est entièrement construite à partir, ou en hommage, à 2 chansons de l'Ed Sheeran Japonais, c'est-à-dire, Yuri. Si Kakurenbo est un peu moins connu, on ne peut pas avoir échappé en 2021 au tube planétaire (sauf en occident, mais l'occident compte-t-il encore ? ) qu'était Dry Flowers, si bien que Yuri en a pu être réduit à ce One Hit Number, alors que c'est un songwriter phénoménal. À 27 ans, il explose tous les records et pas seulement celui de L'Oricon japonais pour l'omniprésence de ce titre en 2021.
C'est donc, avec un peu de méfiance que j'ai regardé les premières minutes de la série. Pensant à un coup marketing de la maison de disque de Yuri. C'est vrai qu'il apparait dans les 3 parties sous forme de clip, mais cela ressemble plus à un cadeau bonus pour les fans, tant la mise en scène est dégoulinante de miel. Mais en ayant visionné les 1 h 30 de cette série, on peut vraiment se dire que c'est bien plus qu'un coup des maisons de productions. C'est clairement un hommage à ses deux chansons qu'ont sues toucher tellement de Japonais.es et le sens de celles-ci est parfaitement respecté. On y retrouve la sensibilité qui se dégage des paroles, et cela, beaucoup grâce au jeu des deux acteurs.
En effet, Bando Ryota et Kita Kana sont parfaits dans leur rôle de jeune couple et on s'y verrait bien à leur place dans le premier épisode. Vous, voyez bien, l'épisode de votre vie à deux ou tout va bien, tout est rose et on s'émerveille de tout, même de la vaisselle dans l'évier. On l'a tous vécu et on ne s'en souvient peut-être plus, mais l'ambiance, un peu surjouée des jours heureux, essaye de nous le rappeler, de façon un peu maladroite. Ne vous arrêtez donc pas à ce 1er épisode. Car je suis sûr qu'une fois les deux premières minutes du deuxième entamé, vous regarderez d'une traite tout le reste. Un peu comme Asoko 1/2 (oui, j'aime ce film). Encore une fois, la culture japonaise transparaît dans cette romance, l'importance du travail dans sa vie et la vie à deux. Entre les deux, lequel choisir ? Et, faut-il vraiment choisir ?
Si vous supportez encore d'entendre une fois Dry Flowers (une seule fois, promis), et si vous aimez les histoires qui finissent mal ou pas, allez-y sans problème. Ses deux acteurs là, vous feront tellement remonter de souvenirs de votre tendre jeunesse. C'est bien pour cela que vous avez gardé ce bouquet si longtemps, non ?
Romance classique entre cold-CEO & assistante, mais très bien jouée !
Rien de bien nouveau sous le soleil avec cette storyline : un CEO très cold, avec TOC et gros traumas, rencontre une assistante, parfaire workwoman, qui accroche son attention. Il va se rapprocher d'elle et comprendre peu à peu pourquoi elle l'attire.Très classique : lovers avant amnésie :) :)
Je partage l'ironie du commentaire précédent : l'état physique des asiatiques, si on en juge par les dramas, est différent du reste du monde, car certains phénomènes sont d'une fréquence incroyable, tels que les comas, les amnésies, l’endométriose et les états grippaux dès qu'on prend la pluie....
Trêve de sarcasmes, hors de cette storyline trop usée, le drama est agréable, feel-good et très bien incarné par des acteurs talentueux.
A regarder pour se distraire, passer un bon moment (à condition d'être indulgent avec le scriptwriter).
Une dystopie effrayante
Moon Yoo Seok, auteur de "Miss Hammurabi", nous pond ici une oeuvre diamétralement opposée. Bien que le thème soit récurrent, le ton ici n'est plus le même.A l'instar de "Taxi Driver", le spectateur est interrogé sur cette fameuse justice qui est tout sauf juste.
Le scénario brillamment écrit nous dérange et nous interpelle. Peut-on au nom de la justice manipuler l'opinion publique? Manier les preuves? User de stratagème immoral? Appliquer implacablement les pires sévices au criminel?
C'est à travers le juge Kang Yo Han que nous voyons cette dystopie effrayante et sombre où pouvoir et ambition sont impunément injugeable.
Ai-je aimé? oui
Ai-je été frustré? oui
Ai-je été dérangé? oui
Il faut donc avouer que pour adhérer à cet univers sombre, il faut aussi quelque part, au fond de nous, sans fausse pudeur adhérer aux propos de Kang Yo Han et ses méthodes.
Le monde qui nous est présenté est une société fictive où à travers un système judiciaire en temps réel, un show judiciaire via une application, des juges tranchent sur des crimes. Les spectateurs de l'application sont alors invités à s'exprimer permettant au juge de choisir ensuite la sanction selon la fureur de la populace.
Le drama repose presque entièrement sur le personnage du juge Kang Yo Han. Ji Sung, toujours aussi incroyable, porte pratiquement le drama à bout de bras!
Si je dois faire abstraction de toute l'admiration que je lui porte, il faut reconnaitre en toute objectivité que Ji Sung donne une dimension et une profondeur incroyable à Kang Yo Han. Toute la subtilité de son jeu se retrouve à travers ses expressions où se s'enchevêtrent un désir implacable de rendre justice et une envie profonde de protéger ceux qu'il aime. L'attitude détachée face aux adversaires du juge tranchait vigoureusement une fois confronté à sa nièce par exemple ou durant ses moments d'humanité et de solitude. J'ai adoré voir ce personnage suivre ce chemin choisi, un chemin de croix, sans hésitation, sans remords, persuadé qu'il était de sa vérité. Loin de toute hypocrisie, Kan Yo Han soutenait sa vision de la justice, de sa vengeance, sans sourciller.
Nous pouvions être mal à l'aise face à ses méthodes discutables, mais j'avoue que je n'ai jamais pensé qu'il était en tort. Excessif, peut-être...
Face à lui, une actrice qui n'a plus rien à prouver! Kim Min Jung. Elle était excellente dans le magnifique "Mr Sunshine", elle brille de nouveau ici. Son personnage, tout en ambiguïté, explose l'écran à chacune de ses apparitions. Classe, superbe, machiavélique, Jung Sun Ah est un personnage qu'on adore haïr. Elle est typiquement le personnage qu'on aimerait voir basculer : les raisons de ses actions n'étaient certes pas excusables mais oh tellement compréhensible!
Son parcours la menant jusqu'à sa fin, bien que prévisible, nous a déchiré le coeur. Habilement, le scénariste nous donne envie de la soutenir bien qu'elle pourrait être définitivement classé dans la catégorie "psychopathe". Mais quelle psychopathe!
....Je dois parler des deux autres protagonistes....hum, mais pour être franche....
Je ne les ai pas aimé.
Ni compris.
Ni soutenu.
Kim Ga On. Bien que ce personnage soit quelque part une sorte de rédemption pour Kan Yo Han, je n'ai pas cessé de grincer des dents. Sa remise en question permanente envers Kan Yo Han était frustrante, à tel point que je ne cessais de maugréer des insanités envers lui et Yoon Soo Hyun.
Le pays part en sucette avec des psychopathes à la tête, des crimes impunis, des meurtres et des victimes en cascades.
Non, non.
Ga On et Soo Hyun pense que le plus important est d'arrêter le juge Kan Yo Han qui, bien que violent et extrême je le reconnais, punit de VRAIS criminel supposé impunissable... On se retrouve dans une situation ubuesque et absurde où le fait de voir des criminels riches et puissants sortir la tête haute d'un procès ne semble pas impacter le moins du monde les autres protagonistes.
Cet acharnement injustifié envers Kang Yo Han, basé sur des suppositions scabreuses et manifestement une antipathie envers le juge, devenait fort lourd et agaçant. A tel point, que j'avais parfois envie d'éteindre la télévision.
La réalisation du drama est superbe et visuellement magnifique. La représentation de cette dystopie, sombre et cruelle, la palette de couleur à travers les scènes de la ville la nuit par exemple, était parfois à couper le souffle.
Le grotesque et l'ambition nauséabonde des antagonistes étaient d'une violence magistrale.
J'ai d'ailleurs adoré les costumes des juges que cela soit durant les procès ou ceux revêtus à la fin.... Tout cela apportait cette intensité nécessaire nous permettant d'apprécier le côté le plus sombre que chacun d'entre nous pourrait renfermer. J'avoue m'être posé cette question " et si j'avais le choix d'appuyer sur cette application, que ferais-je?".
Les épisodes finaux dérangent. Peut-être par ce que la situation que nous vivons actuellement s'y reflètent étrangement : un virus, une manipulation médiatique, un président qui pète un câble et qui terrorise la population....
C'est donc un très bon drama dépeignant une société dystopique frisant le totalitarisme, où seul un personnage se tient debout à sa façon contre cette mainmise abusive du pouvoir. Divertissant, dérangeant et qui permet selon chacun une certaine réflexion sur la société actuelle.
Voir les fantômes n'est pas drôles mais peut déboucher sur une belle rencontre !
Mes commentaires au fil du drama :1 - Je viens de voir le 2 et 3 de Master's sun et ça me plaît beaucoup plus ! Je sais bien que les dramas coréens, faut leur donner leur chance au moins jusqu'à l'épisode 5 ... et je n'oublie pas que j'avais abandonné Chuno après l'épisode 1 pendant des mois, pour ensuite le dévorer et le placer définitivement dans mon top 5 !!! Gong Yoo Jin, que j'aime beaucoup par ailleurs, en fait quand même un peu beaucoup question minauderies et manières, et ça me gave un peu (j'ai peu de patience avec ces dames ... ) par contre, So Ji Sub, si je vous le laisse volontiers question swoon, me rappelle un peu Mr Playmobil ( Cha Seung Won et croyez bien que c'est un compliment ) dans son personnage de mec détestable et dont on sait depuis la première minute comment il va basculer ... Il a une belle présence et il arrive très bien à faire passer un personnage assez cliché quand même ! Et les fantômes, ça ne fait pas peur, on voit très bien que ce sont des acteurs maquillés ...
2 - Je continue "master's sun", qui me plaît vraiment beaucoup parce que c'est pas mal barré et vraiment drôle !!! Même si je ne swoone toujours pas sur l'immonde coiffure de So Ji Sub, ses pantalons trop courts et ses pieds nus dans les chaussures bicolores, sa veste rose et son pantalon bleu ciel (mais QUIIIIII crée la mode en Corée ??? ) bref, je l'apprécie quand même beaucoup comme acteur, et c'est l'essentiel, non ??? Le couple qu'il forme avec Gong Yo Jin fonctionne à merveille et heureusement qu'il y a les fantômes, ce qui nous évite la sempiternelle romance mec riche imbuvable/fille pauvre sympa, en tout cas ça la pimente bien et surtout c'est fort drôle ! La nuit que ce pauvre garçon passe a voir défiler les différents personnages qui "possèdent" la fille vaut son pesant de cacahuètes !!! L'épisode avec le petit garçon et la poupée était fort émouvant, et heureusement que la scène en prison redonne un sourire bienvenu !
3 - J'en suis au 7, j'espère que ça va continuer comme ça, mais ... c'est la Corée, n'est-ce pas, donc méfiance ...
4 - Après deux épisodes de master'sun et je suis un peu déçue, le coup de la fiancée qui débarque, depuis HYD, on nous l'a quand même refait souvent et en plus là ça vient comme un cheveu sur la soupe, et quand même se faire l'aller-retour Incheon/Seoul le temps de chasser le fantôme, c'est un peu gros !!
Mais dans l'ensemble c'est plutôt pas mal ...
5 - Je continue avec plaisir "the master's sun" dont j'aime beaucoup les aspects humoristiques
(voir le CEO assis su un banc parlant à un supposé fantôme qu'il ne voit pas par couvercle de poubelle interposé est tout à fait réjouissant !!)
D'ailleurs j'aime beaucoup son personnage, assez classique mais bien ficelé quand même. Par contre j'aimerais que Gong Yoo Jin arrête de se mordiller les doigts et de se repousser les cheveux (sans vraiment les repousser, d'ailleurs) parce que c'est devenu si répétitif que ça agace !! et surtout ça sonne faux ... dommage ...
La fiancée n'était qu'un prétexte pour faire un cliffhanger de fin d'épisode et elle a disparu aussi vite qu'apparue (je crois qu'elle jouait dans SKKS, de même que le CEO dont le père s'habille en femme jouait le traître dans Chuno …)
J'adore reconnaître des acteurs ... quand je ne me trompe pas !!
6 - Il me reste 4 épisodes à voir pour finir Master's sun, et bien que l'intérêt ne faiblisse pas (encore ... ) j'ai moyennement apprécié l'arrivée de la jumelle, et de l'amnésie, on se croirait tout à fait dans le dernier épisode HYD, manque plus que la tempête de neige !!!
Mais ce que je me suis gondolée devant les trois mecs chantant une comptine sur les trois ours à un fantôme de gamin qu'ils ne voient pas !!! Scène excellente !!!
7 - Je suis à la fin du 15 de Master's sun, normalement ça devrait finir là, ce serait une fin logique, mais il y a encore 2 épisodes, je me demande bien ce qu'ils (elles ?? ) ont bien pu inventer pour forcer le happy ending !!!
Conclusion :
J'ai fini "Master's sun" et à part un ramollissement sur le 15 et le 16 (je pars, tu restes, tu pars, je reste ) c'est quand même un drama qui m'a beaucoup plu.
L'histoire des fantômes rend l'intrigue, au départ fort banale, bien plus intéressante et originale et surtout cela ne se prend jamais au sérieux, malgré quelques moments d'émotion touchants. De plus j'ai retrouvé avec bonheur le héros de reply 97, que je trouve toujours aussi chou et So Ji Sub est vraiment excellent dans son rôle de protecteur malgré lui.
Le voir discuter avec une poubelle est un grand moment !!
Il y a nombre de trouvailles humoristiques qui font passer la traditionnelle intrigue amoureuse, sans parler du "petit soleil" essayant en vain de séduire le garde du corps, ce qui donne là aussi des dialogues très drôles.
C'est le drama parfait pour passer un bon moment de détente !!
par contre énorme bémol : la chansooooonnn !!!!! qui revient sans arrêt, avec en plus les paroles dessous pour qu'on n'en perde rien !!! ... mais ça, c'est le prix à payer avec les dramas coréens !
Deux êtres cassés que tout sépare s'aident à revivre.
Eh bien il est mon N°1 depuis que je regarde des dramas !Mars, c’est l’histoire de la rencontre de deux personnes qui en ont vu de dures, qui ont été profondément blessées, mais qui, grâce au sentiment puissant qui naît entre eux, vont réussir à sortir de la hantise de leur passé, non à l’oublier, mais à continuer et et avancer.
Mars, c’est l’illustration du triomphe de la jeunesse, une jeunesse blessée, bafouée, sur une réalité sordide, sur un monde où les certitudes s’effondrent, par la force d’un amour profond et pur et par les amitiés que ces deux êtres perdus suscitent autour d’eux.
La force de cette histoire c'est sa clarté simple, jamais ils ne doutent de leurs sentiments, l'amour est une évidence acceptée, pour eux deux puis peu à peu pour ceux qui les entourent, leur professeur, leurs amis, leurs parents... Ils se parlent sans détour, sans faux semblants, sans non-dits pourrissant la situation.
Le point culminant du drama, pour moi, est le moment où Ling comprend quel est le secret terrible de Qi Luo (que nous savons depuis le début) et sa détresse muette est profondément bouleversante. Le long chemin du retour vers la lumière se fera pourtant.
Chen Ling, c’est Zhou Yu Min(dit aussi Vic) Il a quasiment l’âge du rôle, il crève l’écran par son rire éclatant, sa détresse et son angoisse profondes, il est lumineux et parfois tragique, la couleur rouge l'accompagne, sur lui où dans son environnement elle est présente tout au long de l'histoire. Pour moi, c’est son meilleur rôle !
Vu dans Meteor garden 1 et 2, Silence, sweet relationship, Wish to see you again, Black & White…
Han Qi luo, c’est Barbie Zhu, qui incarne parfaitement cette jeune fille brisée qui reprend peu à peu le goût de vivre, dont on voit revenir peu à peu le rire et la lumière.
Vue dans Meteor garden 1 et 2
An Jun Can c'est Tong Dao, le Mal incarné. Certains ont dit qu’il était inutile et n’apportait que plus de noirceur à une histoire somme toute assez sombre, mais non, car il est la matérialisation symbolique de l’ombre que Ling porte en lui, d’un passé douloureux, d'un présent difficile, de la folie qui rôde. Il est l'Ombre que suscite toujours la Lumière, qu'il faut combattre, et vaincre.
On dit que les deux acteurs principaux sortaient ensemble et je pense que cela a sûrement aidé à créer cet accord harmonieux entre eux. Toute la distribution est excellente et le ton général du drama n'est jamais sinistre, ni lugubre, il y a de l'émotion, de l'angoisse, mais aussi du rire, de la joie communicative, la jeunesse, quoi !
C’est un drama taïwanais de 2004, les moyens sont modestes, le son pas terrible, l’image un peu grenue, mais il y a une vraie recherche de profondeur dans les dialogues, ancrés dans la réalité, un travail étudié dans les prises de vue récurrentes de vertigineux escaliers ou d’immeuble à la hauteur angoissante suggérant les descentes aux enfers… ou la mort, … ou l’ascension vers la lumière.
Un mot sur l’adaptation : le drama est l’adaptation d’un manga japonais, et il reproduit l’original aux détails vestimentaire du héros près ! Cependant, tout en respectant la grâce et la délicatesse du manga l’adaptation taïwanaise a su lui donner chair en n’édulcorant ni les dialogues ni les situations.
Pour moi, chaque nouvelle vision est une nouvelle découverte de ce drama !
Bon le défaut, (il faut bien en trouver un) c'est comme toujours dans les dramas taiwanais une musique quelconque (sauf la chanson d'ouverture) et envahissante, répétée jusqu'à satiété avec en plus les paroles en chinois et en français par dessus !!! Et encore on a de la chance qu'il n'y ait pas de bandeau d'idéogramme défilant sur le côté de l'image comme dans je ne sais plus quel drama ! mais on est tellement pris par l'histoire, par l'empathie envers les personnages, qu'on oublie ce défaut !
Quant à la fin, eh bien, je l'aime, parce que c'est la Lumière qui l'emporte sur l'Ombre, et que, ma foi, ils l'ont bien mérité !
En faisant cette présentation, j'ai découvert que l'acteur qui incarne Tang Dao est mort à 31 ans d'un cancer du foie. J'en étais très triste, il était si jeune, beau et plein de talent !
Le duo improbable d'un espion et d'un acteur de film d'action = une bromance !
Le drama commence sur les chapeaux de roue, puis ensuite il y a des hauts et des bas, mais dans l'ensemble ça se tient jusqu'au bout sans trop de mal, et même plutôt agréablement !!J'ai eu peur à un moment de voir l'héroïne entrer dans le personnage de l'idiote qui pour aider le héros fait n'importe quoi et le met au bord de la catastrophe au lieu de se tenir juste tranquille et le laisser faire son boulot, mais non, l'écueil a été dépassé et l'héroïne reste tout à fait sympathique jusqu'au bout !
J'ai beaucoup aimé l'acteur célèbre, qui apporte une touche d'humour par son côté mégalo, qui cache en fait un grand cœur. Mais pour le héros, je trouve quand même que Park Hae Jin est vraiment trop marmoréen et qu'il ne passe pas grand chose dans ses expressions, ou plutôt l'absence de celles-ci ! Je n'ai pu m'empêcher de penser à "Healer" (même principe de héros sombre et mystérieux pas trop regardant sur la morale) et me souvenir avec émotion de tout ce que Ji Chang Wok fait passer, lui, dans un regard et un quart de sourire ! Il faudrait que je voie Park Jae In dans autre chose (et pas CITT où là aussi il ne laisse pas passer grand chose derrière son horrible coiffure)pour me faire une autre idée de lui ! (vu depuis dans « My love from the stars » et « Doctor Stranger » et il m’a beaucoup plus plu !! Et j’adore son grand nez qui n’a pas été refait ! )
Au niveau OST on n'échappe pas à la hurleuse de service qui entre en action systématiquement à chaque scène demandant un peu d'intimité et de sentiments... Mais ce n'est pas trop souvent !
Autrement il y a foule de visages connus et reconnus dont celui-ci :
Jang Hyun Sung, que je n'arrête pas de croiser et recroiser en ce moment (Signal, WYAS, Man to man, Woman in a suitcase, ) et je dois dire qu'il est toujours excellent, dans l'ordure de service (Signal ) ou le héros vertueux (While you are sleeping...) il méritait une mention !
Au total, c'est un bon drama, qui se regarde avec plaisir, mais pas dans mon top 10 pour autant !
Magnifique drama
Je ne sais même pas par quoi commencer cette critique tellement tout se bouscule dans ma tête. Voilà un de mes dramas historiques préférés, y a pas à dire.Tout a été (à mon goût évidemment) magnifique et fort. Je vais tenter de décrire toutes ces impressions :
L’histoire : Déjà, là il y a du lourd. Une femme de notre époque se voit transporter à l’ère Goryeo, pendant le règne de Taejo, le premier roi de cette ère, suite à une éclipse solaire. La partie moderne tient donc dans les premières 10 minutes du drama et le dernier quart d’heure de fin. Tout le reste est durant l’ère Goreyo. Et là, s’entremêle les histoires des 14 princes, et de cette femme qui arrive, mais étrangement prend la place, d’une cousine proche de la femme d’un des princes. Ce drama s’étale ensuite sur plusieurs années.
Points forts : Tous les princes ont leur propre caractère et leur histoire. Tout se mélange, s’entrechoque et l’amour côtoie la haine et l’avidité du pouvoir à longueur de temps. On ne peut pas ne pas être touché par chacun de ces personnages. Certains sortent du lot, mais quand même, bravo…
La cinématographie est magnifique, les costumes aussi. Certaines scènes comme celle des princes et du rituel de la pluie m’ont littéralement filé des frissons
L’ascenseur émotionnel : Franchement dès le premier épisode, j’ai été embarquée, et j’ai vécu plein d’émotions de toutes sortes avec intensité. Grâce à l’histoire mais aussi et surtout aux acteurs, tous quel qu’ils soient, principaux ou secondaires.
Aucun temps mort durant les 20 épisodes, tout se tient, tout se met en place, et qu’on aime ou pas, toute l’histoire reste logique. De fait, on peut prévoir la boite de mouchoirs. J’ai versé bien des larmes. Mais j’ai trouvé dans ce drama un travail et une profondeur que je ne retrouve pas toujours. Alors chapeau !
L’OST accompagne magnifiquement le drama.
Quand au couple principal, énorme. J’ai adoré Lee Joon Gi comme d’habitude : Il n’y a pas à dire quel acteur, il dégage quelque chose d’intense. Même si son rôle au final apporte une moral difficile. Pas de spoil, mais j’ai été touchée.
Quant à IU, elle reste une de mes actrices préférées. Elle porte son rôle à merveille. Leur histoire est magnifique même si loin d’être rose.
Un aparté sur Kang Ha Neul : Très belle découverte pour moi, j’ai adoré son rôle et son évolution en tant que 8ème prince.
Je ne sais pas quoi dire de plus, hormis que si vous êtes prêts à être embarqué, et verser quelques larmes, alors laissez-vous porter par ce drama de qualité.
Les contraires s'attirent et plus on se déteste au début, plus on s'aime à la fin !
J’ai beaucoup aimé ce petit drama sans prétention, qui, sans prendre de grands airs, réussit quand même à aborder le harcèlement sexuel, la violence en couple, et la tension stressante à laquelle les policiers peuvent être soumis.Le ton reste toujours dans la comédie, les rencontres des deux héros sont souvent explosives et fort frôles, chacun considérant que l’autre est plutôt dérangé ! ! Les acteurs sont excellents ! Je découvre ici Jung Woo, qui n’est pas une jolie crevette refaite et dorée sur tranche mais un homme « ordinaire », mais quand même plutôt très bien foutu !! Il joue avec beaucoup de naturel, aussi bien le mauvais caractère que l’apaisement, montrant alors beaucoup d’humanité et de compréhension. Od Yeon Seo est parfaite dans cette femme qu’on prend au début pour une psychopathe bourrée de tocs mais qui va se révéler peu peu. Elle ne perd jamais son sens de la répartie et son énergie et ces deux-là que tout leur entourage respectif traite de « fou/folle » finissent pas conclure qu’en fait ils sont les seuls à ne pas l’être !
Le format est facile, 13 épisodes de 35 mn, et il convient très bien au propos.
Je le conseille vraiment pour passer un bon moment sans ‘ennuyer, avec un scénario bien ficelé et pas bête, et de très bons acteurs (mention spéciale au comité de femmes qui « gère » la résidence ! )
Le crash d'un avion détruit bien des vies, et entre autres celles des personnages du drama.
Ce que j’en ai pensé :J’en ai pensé beaucoup de bien, car ce drama réunit ce que j’aime vraiment : de beaux personnages charismatiques, une enquête tout à fait passionnante et par dessus tout ce qui me met en joie : la bromance !! Et ici on en a une de première classe !
Il y a aussi une belle amitié entre les membres du groupes, qui ont une confiance sans faille en Kang Woo.
L’histoire en elle-même est archi classique, on sait clairement où sont les méchants et qu’ils vont certainement payer la facture à un moment ou un autre, (le plus logique serait que ce soit la fin !) Mais les enchaînements d’évènements sont très bien agencés, le suspens est toujours maintenu (malgré un petit ralentissement ver les 13/14 mais pas au point qu’on veuille accélérer ! ) et tenu jusqu’au bout ! Les personnages sont bien campés, certains mauvais depuis le début, (et quels mauvais, de plus en plus mauvais, on va dire !) d’autres vont se poser des questions et hésiter, d’autres franchiront par amitié des barrières qu’ils n’auraient jamais osé sauter…
Les dialogues sont bien écrit, particulièrement les échanges piquants entre Min Jun et Ha Ri, ou Kang Woo et Min Jun, mais par dessus tout l’intérêt est maintenu par l’excellence de l’interprétation !! Je n’ai vu Yoo Ji Tae que dans Healer, où déjà il avait un peu ce personnage protecteur, et ici il est excellent, dans la douleur extrême, dans l’émotion, ou dans la ténacité du chien enragé qui ne lâche pas sa proie ! Le duo avec Woo Do Whan fonctionne à la perfection. Woo Do Whan incarne avec talent un personnage ambigu, plutôt cynique et sans trop de scrupules cachant un cœur profondément blessé et un remord constant. Chacun des deux hommes va donner à l’autre le moyen et l’occasion de sortir de la spirale du regret et de se rouvrir à la vie. Il y a deux personnages féminins, chacun bien en place aussi, Ryu Hwa Yung est l’agent qui n’a peur de rien, qui maîtrise sa vie et son passé, et elle ne s’en laisse pas compter par le beau Min Jun ! L’autre femme, Hong Soo Hyun donne une belle crédibilité à une personne tiraillée un moment entre deux positions puis découvrant peu à peu sa vraie nature.
Alors oui, il y a une petite romance, petite mais plutôt jolie, qui ajoute une fleur au bouquet d’humanités que forme cette équipe disparate qui a su créer entre ses membres un fort sentiment d’appartenance à une sorte de famille de substitution.
Au total, c’est un drama qui laisse le sentiment chaleureux de l’amitié, triomphant du malheur et du désespoir. Moi qui déteste l’idée même d’une seconde saison pour les dramas, je retrouverais à l’occasion avec plaisir cette fine équipe de chasseurs d’escrocs parce que j’ai eu de la peine à les quitter !
J'ai bien rigolé face aux situations ridicules de tous les personnages qui s'embrouillaient dans leurs propres malentendus qui auraient pu pourtant vite se régler s'ils communiquaient simplement. Mais ça restait mignon. Yowaki me faisait tellement de peine quand Takamine déchirait et lui jetait son travail au visage ou quand elle lui criait dessus en public comme un malpropre au lieu de lui expliquer calmement ce qui ne va pas. Dans la vraie vie les deux auraient été virés ! L'une pour harcèlement au travail et l'autre pour ne pas être compétent. Je sais que c'est le gag mais ça aurait été la cerise sur le gâteau qu'elle s'adoucisse à la fin pour devenir une bonne mentor. Et que lui s'améliore ne serait-ce qu'un peu dans son travail mais je comprend l'idée de garder les personnages en restant eux-même. Il manquait aussi un moment mignon developpé en couple. Dans l’ensemble, cela vaut la peine d’être regardé pour les fans de ce genre.
Intrigue en fuite dans l’ère Joseon...
Pour moi, Idol Romance est aux dramas BL coréens ce que GMMTV est aux BL scolaires thaïlandais : sans surprises malgré de bonnes idées. Généralement, on sait à quoi s'attendre, il est donc facile de ne pas trop élever ses attentes. Et pourtant, ils arrivent quand même à être décevants...Tinted with You avait un fort potentiel, mais se révèle extrêmement simple dans son intrigue et ses personnages. Je n'ai rien contre les histoires faciles, au contraire. Cela dit, le scénario n'a jamais essayé de faire plus, donnant lieu à des scènes qui se suivent avec des personnages fades, et parfois trop gênés pour jouer correctement. Avec en plus des scènes qui se répètent. Les décors sont minimes, les costumes sont corrects et c'est tout.
Est-il le pire KBL ? Non. Cependant, il n'y a pas grand chose à voir, si ce n'est un bruit de fond d'une petite heure.
Rencontres, amours, séparations, re rencontres... l'histoire éternelle mais si bien racontée !
L’aspect « télé réalité » donné à l’histoire par la présence invisible de l’enquêteur, auquel les personnages s’adressent régulièrement en regardant directement la caméra, donc à nous, plus les épisodes courts (35 mn)donnent à ce drama un côté très original.Les personnages font même parfois du placement de produit en direct, comme dans une vraie émission de télé. Les séquences son courtes, les flash-back utiles parce qu’explicatifs et on n’en abuse pas ! Les choses semblent simples, le ton est léger, l’humour présent, puis peu à peu la complexité du cœur humain, la même pour tous, rend cette série assez universelle !
Encore une fois ce sont les femmes qui ont la plus forte personnalité, chacune dans son style, et il semble que les dramas coréens traduiraient peut-être une évolution positive de la façon d’envisager la condition féminine.
L’un des couples va se briser, parce que l’homme, qui aime pourtant sa femme profondément, ne peut accepter qu’elle ait choisi un mode de vie qui n’entre pas dans le cadre des règles sociales. L’héroïne dit clairement que l’amour n’est pas sa priorité, mais plutôt la recherche de sa propre connaissance et l’acquisition de l’indépendance financière… Entre parenthèse, je ne sais pas si j’aurais cette belle lucidité en face d’un Ji Chang Wok beau, gentil plein d’attentions et amoureux fou… Mais ceci est une autre histoire !
La réalisation est enlevée, ça ne traîne pas en plans infinis sur des échanges de regards, ou en répétitions sans fin du même plan sous différents angles (je n’aurais pas cru dire ça d’un dama coréen un jour ! parfois ça va presque trop vite ! )
Les acteurs sont excellents, particulièrement le couple vedette, mais le reste aussi, et ils assument tout à fait le principe du soit-disant reportage, ce qui met leur jeu sur deux plans : entre eux et en face de la supposée caméra.
J’ai trouvé la fin frustrante, puis je me suis rappelé que je détestais les fins bisounours ou chacun trouve sa chacune « et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfant ». C’est une fin qui n’en est pas une, parce qu’on a eu une tranche de la vie de ces 3 couples qui va continuer après le départ de la caméra et de l’interviewer, donc rien n’est gravé dans le marbre, le triste comme le joyeux !
La musique, pas fait attention, donc c’est parfait !
Au total, je recommande vraiment ce drama, qui offre des séquences de soleil, mer et plage, et aussi de neige avec beaux manteaux, pétillant mais cependant long en bouche !



