Pour les fossettes de Lee Sang Min (et quelques autres trucs aussi)...
Je ne vais pas comparer avec la version thaïlandaise simplement parce que les deux histoires sont diamétralement opposées. La version thaï était torride et brute contrairement à la version coréenne qui se révèle fraîche et douce.Je sais que pour certains 4.5/10 c'est bas, mais c'est plutôt représentatif de l'ensemble. Que ce soit les intrigues, le jeu d'acteur, la musique ou encore la possibilité que je puisse le revoir.
L'histoire est courte au point de ne pas trouver de fil rouge - ce qui me fait dire qu'il s'agit plus d'un tranche de vie. On suit l'évolution de certains personnages sur un temps défini, c'est tout. Petite mention aux baisers qui sont bons. Mais une question me hante toujours : qui peut bien écrire une fanfic sur son frère ? Brrr.
En réalité, ma motivation est apparue lorsque j'ai vu Lee Sang Min (Woo Seon Woo) sourire. Ses fossettes sont la raison pour laquelle je suis restée puis pour Park Chang Hoon (Go Yoo Gyeom) aussi. Ils ont volé la vedette à mes yeux. Je ne sais pas si on peut parler de couple secondaire parce qu'ils ont autant de présence que Lee Jung Min (Jeong Lee Won) et Lee Ye Hwan (Kim Ji Oh), donc ! Jeong Lee Won et Kim Ji Oh semblaient un peu capricieux dans l'ensemble. Tandis que l'autre couple plus mature, bien que jouant un peu de la girouette.
Les acteurs sont tous sympathiques. Parfois c'est un peu plat, mais au-dessus de certains KBL (je tente encore de me remettre de l'horrible et embarrassante scène de larmes de Jeon Chang Ha dans First Love Again (et ça fait plus d'un an)).
En revanche, la technique n'est pas à la hauteur.
L'audio est mauvais. Pendant un moment, j'ai eu un doute sur le doublage, mais plus on avance plus c'est flagrant. Parfois, ça donne l'impression d'être doublé et le plan suivant, les grillons font leur retour en premier plan. Voir ne rien entendre du tout (la fin de l'épisode 5 avec Do Yeon). L'ajout des grillons comblent un dialogue enregistré en studio, mais c'est sans âme.
Le son devait être mauvais dès le départ. Par conséquent, peu importe les efforts, c'était un ratage assuré sur ce point.
Il y a souvent un fond sonore quand il n'y en a pas besoin. A contrario, plus d'une fois, il manque une ambiance pour certaines scènes. Les musiques ne sont pas mémorables, mais sympa.
Côté image, les filtres sont (encore une fois) trop forts ce qui la rend peu agréable. Cela se répercute aussi sur les visages beaucoup trop lisses (c'est mon obsession du moment).
Bref, la technique n'est pas folle, mais j'imagine qu'elle est assez représentative du budget alloué.
Malgré les défauts, ça reste un webdrama mignon si on ne le compare pas à la version thaï qui est très différente. Je pense même que les deux n'ont rien en commun, pas même l'apparition (inutile) de Nat et Max.
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Lorsque Loi(s)/Charn et Attraction/Tinn s'attirent...
En ce moment, de nombreux BL thaï semblent se concentrer davantage sur l’intrigue que la romance. Laws of Attraction possède la même direction avec une intrigue qui mêle mystère, enquêtes, corruption et quête de vérité. Bien que l’histoire ne soit pas parfaite et possède quelques failles, l’enchaînement reste cohérent et l’écriture correct. Laws of Attraction trouve notamment tout son potentiel dans son duo principal.Je ne vais pas m'attarder des heures sur l'intrigue. Elle n'est pas parfaite. Il est aussi facile de remettre pas mal de points en question. Cela dit, c'est franchement honnête et correct sur le reste. Si les motivations de quelques personnages est discutable, que le méchant est une caricature sans surprise, l'ensemble fonctionne avec un bon rythme qui permet de ne jamais s'ennuyer. Cela dit, si l'intrigue fonctionne autant, c'est aussi grâce à ses personnages, notamment son duo principal.
Charn (Film Thanapat Kawila) est un avocat qui assume pleinement son statut. Véritable tête à claques aux sourires narquois, Film prend les traits de son personnage et nous l’offre sur un plateau d’argent. Parfois, il était hautain à souhait, alimentant le mépris envers lui, avant d'être déroutant lorsqu'il se montrait vulnérable. Si l’acteur est parfois dans un léger surjeu, le reste de sa performance accroche et donne envie d’en découvrir plus. Mention spéciale à son passé qui apporte vraiment du corps au personnage, bien que je me demande si l'homme n'est pas fait de titane.
De l’autre côté, Tinn (Jam Rachata Hampanont) est son opposé. Il vit noblement et est animé par un sens aigu de la justice avec un amour profond pour sa nièce. C'est un personnage touchant avec des épaules solides qui ne recule devant rien pour obtenir justice. Côtoyer Charn va le pousser à voir une partie du monde différemment, bien qu’il ne s’éloigne jamais de l’honnêteté qui a forgé l’homme qu’il est. Jam nous dévoile un personnage charismatique et fort d’émotions au regard de feu.
À aucun moment l’un éclipse l’autre, au contraire. Charn trouve son apogée dans la lumière et le regard des autres. Contrairement à Tinn qui préfère agir dans l’ombre et ne nourrit pas le besoin d’avoir des spectateurs. Pour cette raison, s'ils sont solides indépendamment l'un de l'autre, ensemble ils ont chacun un rôle bien précis qui est en adéquation avec leurs personnalités respectives.
Au sujet de la romance… Le jeu de séduction entre Tinn et Charn était très bon. Ma scène favorite reste celle de l'épisode 04 dans le club de Rose. C'est du flirt total, mais sans être concret, car ce n'est ni le lieu ni le moment. Mais clairement une excellente scène. La romance est jolie et agréable sans prendre le pas sur l'intrigue. Même si les dernières minutes de l'épisode final n'étaient pas nécessaire.
Pour parler rapidement de Thaenthai (See Parattakorn Kaiyanan) et Thee (Pearl Satjakorn Chalard). Thaenthai est un gamin pourri gâté qui ne connaît qu'une façon d'extérioriser sa colère : briser quelque chose (un objet ou une personne). Sa peur se ressent dans chacune des menaces qu'il prononce. Ce qui fait de lui une personne tristement pathétique, mais aussi tristement seul face à un père violent. J'ai commencé à avoir de sérieux doutes quant à la culpabilité de Thaenthai au milieu de l'épisode 03. Et bien qu'on puisse comprendre son état, il reste un personnage mal exploité (ce qui lui fait perdre tout l'intérêt à mes yeux). L'acteur était moyennement bon dans son rôle. Et non, mon gars, tu n'impressionnes personne en faisant les gros yeux. Thee (Pearl) est le garde du corps de Thaenthai. Il pourrait tout aussi bien être mannequin vu le soin apporté à son style tout au long du drama. Après quelques roustes, il est aussi frais qu'un nouveau-né. Même Rocky ne sort pas d'un ring tiré à quatre épingles, mais ok. Je ferme les yeux (non).
Leur relation était un peu étrange. On comprend dès le début qu'il y aura quelque chose. Mais on prend un virage à 180° d'un coup. De "je suis ton garde du corps, mais je me dois d'obéir aux ordres de ton père" on se conte fleurette. Leur relation existe et c'est tout. Je ne lui ai rien trouvé.
En réalité, le plus grand défaut de Laws of Attraction, c’est sa technique catastrophique. Les scènes de combats ne sont pas convaincantes avec un ajout de bruitage risible et des ralentis ridicules. Elles ne servent pas tellement l'histoire et permettent seulement aux personnages d'avoir l'air cool. Ils ont même rajouté un bruitage d'une braguette de jean... Les maquillages ne sont pas très bons, mais ils en deviennent aveuglants à partir du moment où personne ne s'est soucié des filtres. Le grain de peau devient inexistant et la peau devient si lumineuse qu'ils deviennent des poupées, tout simplement. C'était aussi mauvais qu'Enchanté sur ce point. Certains plans sont loupés avec des images floues ou brouillées. Pour finir avec des éclairages médiocres. Sur plusieurs scènes, c'est deux ambiances à cause des éclairages (lumière naturelle vs lumière artificielle). Quant aux incrustations de fond vert en voiture, je ne vais pas m'y attarder, seulement le mentionner.
En bref, je chipote pas mal sur la technique, mais j'ai franchement passé un bon moment sur Laws of Attraction. J'ai aimé le changement de décor. Si le drama manque de charme sur sa technique et ses décors, son scénario et ses personnages sont des bases solides.
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Hello Yesterday!
C'est un doux parfum nostalgique qui m'a avalé lors du visionnage du drama, je ne m'attendais pas à un tel déluge de sourire, de battement de coeur, de larme. J'ai vécu ces moments. Ces fous rires. ces chamailleries. Ces regards par dessus une feuille qui ont fait battre mon coeur d'adolescente. Ces paroles qui m'ont empêchées de dormir. Ces angoisses la veille d'un contrôle. Vraiment, ce fut un retour dans le temps et ça fait un bien fou.La réalisation est d'une qualité rare pour un drama "moderne". La photographie est lumineuse et en même temps intime. Nous nous sentons chez nous. Le doublage est excellent et ne donne pas cet impression d'écho que l'on retrouve souvent chez les chinois. Le scénario bien que classique fait mouche. Une tranche de vie magnifiquement contée.
Tous les personnages ont une histoire, une sincérité dans leur parcours et qui me rappelle le,moi, le toi, le nous, toute mon adolescence. J'ai reconnu mon père. Mes amis. Celui dont mon coeur en secret aimait. La grand-mère. Tous. Il m'arrive rarement de m'attacher à tous les personnages, ici j'ai eu un coup de coeur pour tous.
On aime ce lien qui les unit, que cela soit chez les ado ou chez les adultes. La force de ces liens nous apporte plus d'une fois la larme à l'oeil et mon coeur a battu plus d'une fois.
La romance a une jolie place. Si elle n'est pas ostentatoire, elle est présente dans chaque regard et chaque action. Je dis la Romance, car elle ne concerne pas seulement les protagonistes principaux mais presque tous.
Le jeu des acteurs est excellent, et si au départ je n'étais pas convaincue par Ren Min, elle m'a par la suite bluffée par ses expressions de gamine retors. Quant à Guo Jun Chen, c'est son deuxième drama que je regarde et j'avoue que cette fois-ci, il m'a séduite par son jeu, certes classique, mais efficace! Le jeu des vétérans est parfaite! Surtout la bande des 3 papas! Chapeau, je les ai tous adoré et je les ai tous "shippé" à 100%!
Je terminerai par la bande son!!! Elle va me marquer longtemps. C'est le type de bande son qui vous ramène en arrière et vous transcende. Non seulement d'être magnifiques, les paroles vous rappellent inlassablement la beauté de cette jeunesse insouciante que nous avons tous plus ou moins vécu. Et je trouve vraiment dommage d'avoir autant de mal à me procurer l'OST....
Bref, une petite perle qui fait du bien. Une perle qui vous rappelle vos 18 ans, et qui vous le rappelle bien.
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Extraordinary Attorney Woo
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Pas super convaincue....
Le début fut réjouissant. Un personnage féminin, autiste qui plus est, en voilà une idée sympa. Impressionnée par le jeu de l'actrice Park Eun Bin, bien que consciente que cela devait s'éloigner de la réalité, j'ai juste choisi de mettre mon cerveau en mode off et de me laisser emporter par la bonne humeur de l'ambiance générale. Je dois donc avouer que la première partie fut rafraîchissante et agréable à suivre. Première partie, je suis encore généreuse. Disons, les 5 premiers épisodes. Petit à petit s'est installé une certaine lassitude, un ennui dangereux et finalement un désintérêt criant. Bien que le thème soit interessant et que les premiers cas soient intrigants, l'enthousiasme retombe assez rapidement. L'intrigue tourne en rond et se répète. Les cas du cabinet deviennent moins intéressants, du moins pas assez pour me garder éveillée après une longue journée étouffante de travail. La romance principale n'a pas de sens et va trop vite, sans aucune explication logique, la romance n'est ici que pour donner l'impression forcée que les autistes savent eux aussi aimer. Elle est ennuyante et n'apporte aucune étincelle dans le drama. On ne sourit pas ou rarement, il n'y a aucune passion ou intensité entre les deux protagonistes. La romance secondaire, sans surprise, n'est d'aucune utilité à l'histoire, si ce n'est pour nous prouver que les personnages ont une vie privée. Les personnages secondaires ne sont pas forcément mal écrits ou intéressants, mais l'écriture n'est pas assez intelligente pour nous donner envie de les suivre.On ne cesse de nous rabâcher que cela fut dur pour Yoong Woo de vivre en tant qu'autiste, pourtant force est de reconnaitre que le monde autour d'elle semble plutôt bienveillant à son encontre, et malgré quelques accrochages, tout se passe bien, comme dirait ma copine "un monde de bisounours quoi"... L'évolution du personnage n'est pas flagrante et la façon de résoudre les cas, si au départ me semblait drôle devient rapidement redondante.
L'intrigue autour de la naissance et l'identité de Yoong Woo est d'un cliché affligeant et mis en scène de façon tellement flagrante qu'il est difficile de ne pas en grimacer de frustration.
L'OST reste dans la moyenne de ce que l'on peut découvrir dans un drama, il n'y a rien de mémorable à garder en tête.
Niveau émotion, c'est un peu zéro et c'est ce qui m'oblige à mettre une aussi mauvaise note.
La réalisation n'est pas mauvaise mais rien d'extraordinaire pour un Kdrama. Nous sommes loin d'une galerie visuellement magique mais je crois que je n'en attends plus vraiment chez les coréens. Le dernier date de "MrSunshine", depuis, plus rien...
Un drama qui m'aura demandé un effort pour le finir et qui m'interpelle un peu : Pourquoi une saison 2??
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à améliorer
ce qui est positif : l'histoire est très originale, très bons acteurs notamment le personnage principal masculin Seo In Guk, des personnages secondaires plutot réussis (Lee soo hyuk).Les "agrandissements" de l'appartement sont très bien faits.
ce qui est négatif : encore un personnage féminin qui agit comme si elle avait 10 ans ! il lui reste 2 mois à vivre, sa tante arrive, vite on cache le copain, on l'appelle en cachette ! serieux ?
de plus le coté surnaturel du ML n'est pas assez exploité à mon avis.
Dieu n'est pas du tout crédible, dommage il y avait du potentiel.
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Drama Culte
Pas fan des dramas de romance mais Majo no Jouken est un 'must'.Quel plaisir de retrouver Mitsushima Nananko dans la fleur de l'age et l'OST est légendaire !
Tout le monde n’appréciera pas histoire prônant l'amour envers et contre tout. Le drama commence bien mais j'ai plus d'une fois été dérouté par les décisions de Michi qui est vraiment vraiment naïve et irresponsable alors qu'elle est sensée être l’adulte. Le personnage de Hikaru est plutôt bien écris mais j n'ai pas trouvé l'acteur topissime. Les 'side stories' sont peu exploitées et la trame principale tire un peu en longueur.
J'ai lancé ce drama par nostalgie, j'adore l'ambiance retro des séries japonaises et sur ce point, je n'ai pas été déçu^^
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Amour vache entre mère et fille...
Ce n'est pas un thriller ni une comédie romantique à proprement parlé. Lee Min Woo jongle continuellement en ajoutant du drame familial, mais ne reste jamais sur un seul genre à l'écran.Tout en offrant une dynamique forte à son duo principal, Eun Mi (Jeon Hye Jin) et Jin Hee (Choi Soo Young), le drama explore la relation entre une mère et sa fille alors qu'elles n'ont que seize ans d'écart. L'une est une quadragénaire kinésithérapeute, l'autre est à une année de la trentaine et policière rétrogradée. Dès le premier épisode, le ton est donné quant à la dynamique du duo.
Au fil des scènes, on voit le scénario se renforcer car il s'intéresse principalement aux deux femmes. Les autres personnages sont clairement secondaires et n'ont que pour utilité de faire avancer l'intrigue. Pour ces raisons, la romance est boudée et n'apporte que peu d'intérêt au personnage de Jin Hee. En parlant de Jin Hee, si elle est la plus jeune, elle est pourtant celle qui tient les rênes. Cela dit, Choi Soo Young assure jusqu'au bout avec son style décontracté, mais intense (et voir ses personnages péter les plombs m'amuse toujours). Et c'est là qu'un autre problème se pose, Eun Mi.
Eun Mi est une femme dans la quarantaine qui agit comme une ado rebelle. J'avais l'impression que défier sa fille était un jeu pour elle. Crise d'ado ou de la quarantaine, chacun son choix. Cependant, il est difficile de voir Eun Mi autrement que comme une femme capricieuse et égoïste qui, malgré elle, prive sa fille de sa liberté. Même le final laisse un goût amer quant aux chemins qu'elles empruntent. Jusqu'au moment où elle doit changer, mais le processus s'inverse d'un épisode à l'autre nous faisant ainsi perdre tout l'intérêt du personnage de Eun Mi au départ.
Le reste des personnages étaient excellents. De Park Sung Hoon à Ahn Jae Wook ainsi que Kim Hye Eun et le reste du poste de police. À la fois drôle et mignon.
Malgré ses défauts, Not Others est un drama coloré avec des personnages décomplexés et sympathiques ainsi qu'une jolie morale sur les valeurs et l'importance des liens (de sang ou de coeur).
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Lent, mais sympathique
J'ai bien aimé le drama mais ai plusieurs doléances à faire :- Le jeu de Ben n'est pas au niveau, contrairement à celui de Man qui est impeccable. Il ne sait pas bien jouer et fait beaucoup de grimaces, mais il est très cute. Par ailleurs son personnage n'est pas particulièrement sympathique, il boude beaucoup, a toujours cette tête de chien battu ("sad dog" comme ils disent dans l'épisode 11), ce qui est problématique, ils devraient le montrer heureux qu'on se fasse une idée plus précise de son caractère (problème de temps et de montage ?) Quand il sourit, il est adorable, devient attractif. Il a l'air d'avoir des principes mais le jeu de Ben n'aide pas à comprendre le personnage, il est très creux, aucune profondeur dans son jeu, il sourit quand il doit être heureux, fronde les sourcils quand il est triste. Je ne comprends pas le personnage et ne comprends pas comment ni pourquoi Jeng en tombe amoureux.
- L'alchimie entre le couple principal m'a posé problème, inexistante au début, elle devient folle lors des scènes intimes. Les scènes de baisers, de sexe semblent si naturelles, et j'ai du mal à comprendre le passage de l'un à l'autre.
Le sexe est par ailleurs tout à fait naturel, il fait partie sainement et simplement de leur relation, ce que j'apprécie beaucoup. Pat ne peut coucher avec Put mais se donne naturellement à Jeng, leur attraction est folle quand ils sont seuls.
La différence de taille est juste délicieuse.
- Je sais que beaucoup de personnes ont été rebutées par la lenteur de l'évolution de l'histoire, ce qui n'a pas été mon cas. J'aime vraiment quand un scénario déroule tranquillement, doucement ses personnages. On suit "step by step" la création d'une relation. Non, mon problème est plutôt inverse : c'est "step by step" au début et c'est "let's run as fast as we can" à la fin. Ils mettent 10 épisodes à se mettre ensemble et 1 épisode à se jurer l'éternité...
- Un certain nombre de points et/ou la réaction de certains personnages n'ont aucun sens ou ne sont pas expliqués (par exemple, comment Put sait-il que Jeng aime toujours Pat, pourquoi Chot et Ae poussent Put à aller parler à Pat, le chef fait la vaisselle d'un grand restaurant...) Par ailleurs rien n'est réglé avec le père et le frère, ni même avec la mère. Problème de scénario ou de montage ?
- Le dernier épisode d'1h42 ressemble plus à un special qu'à un épisode. Jaab et Khanun ont complétement disparu. Même Pat a changé. L'histoire de Jaab est un peu laissée en suspens, on peut imaginer qu'elle se termine bien, mais imaginer seulement.
- Le téléphone est un personnage à lui tout seul. Je n'aime par ailleurs pas beaucoup les flashbacks intempestifs, non nécessaires.
Par contre, j'ai un nouveau crush : Man. Il est sublime. Même avec un costume marron, que je n'aime pas du tout d'habitude.
Et c'est cool de revoir Up. Et Bruce. Et Poppy.
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Il faut dire que bien que certaines scènes puissent faire penser à de l'horreur, ce drama s'en éloigne rapidement.
L'intrigue se veut angoissante et pourtant les petites touches d'humour et la relation entre Fa et Ajin est divertissante et rendent ce drama agréable à suivre.
Le format court du drama nous permet d'aller à l'essentiel et de rentrer rapidement dans le vif du sujet. C'est appréciable, surtout si vous cherchez une petite pause après un drama de 40 épisodes par exemple. Si l'intrigue ne surprend pas vraiment, c'est assez bien ficelée et arrive à garder notre intérêt éveillé jusqu'à la dernière seconde.
La réalisation est très sympathique, dynamique et percutante avec une bande son qui captive notre attention tout au long de ces 4 épisodes.
Je ne dirais pas que c'est une perle, car je pense que les rôles secondaires manquent de profondeur, et malgré tout, la relation entre Fa et Ajin n'est pas assez intense pour nous émouvoir. Mais cela reste un bon drama qui a su tirer son épingle du jeu dans cette jungle de blockbuster de cet été.
Et puis, l'acteur qui fait son apparition à la fin, allez je vous l'avoue m'a mise dans tout mes états, voui, je n'ai pas honte de le dire, depuis "F4 Thailand", j'en suis totalement fan, et je croise donc les doigts si saison 2 il y a, de le voir, et surtout dans un rôle d'antagoniste!
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Duty After School: Part 1
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Peut-on faire pire?
C'est mauvais. Serais-je huée sous les projecteurs?C'est un navet. Serais-je lynchée sur la place publique?
Je n'ai pas pour habitude de noter et de donner une critique d'un drama dont seuls 2 épisodes ont (péniblement) été visionnés. Mais, 2 heures restent suffisantes pour se faire une bonne idée de la qualité ou non. Un film dure 2 heures environ.
J'ai lu quelque part que notre âge (canonique) devait probablement nous empêcher d'apprécier ce truc, mais lorsque je l'ai proposé à mon ado de 16 ans, esseulé après presque 2 mois de vacances à tourner en rond, il a eu tout de même le culot de me dire " heu, non merci, ton truc a l'air débile....". Mon ado est-il devenu plus mature? Ou ai-je régressé?
Bref, citons rapidement le pourquoi de mon 1 assumé :
- Des protagonistes d'une superficialité affligeante.... Tous ces lycéens sonnent creux, n'ont aucun fond (tout comme comme la forme d'ailleurs). Cela passe son temps à montrer un irrespect culotté aux adultes (un comble dans un pays où le respect du professeur et des soldats devraient pourtant être souligné), à se battre pour des broutilles (après tout, c'est tellement plus classe des mômes qui pètent et se battent pour tout et n'importer quoi), à se maquiller sans aucune pudeur (super l'image des lycéennes qui ne pensent qu'a se re-poudrer le nez, je me demande où sont les féministes?), à fumer et à vociférer des grossièretés (laissez moi croire please qu'il y a encore des jeunes de 17 ans qui savent aligner des mots sans passer par la case trop méga cool des gros mots toutes les 2 minutes), et j'en passe...
Bref, des morveux classiques qui si j'ai bien compris vont sauver le monde....cela fait peur tout de même. Alors pour ceux qui me sortent la carte du "ah mais, ce sont des ados, rien de plus normal!" , je les invite à regarder "71 into the fire". Alors, certes le film "71 into the fire" nous conte une histoire différente dans un contexte particulier, mais il faut avouer que si la jeunesse coréenne montrée dans ce drama devait vivre la même chose que les 71 étudiants du film, je pense que l'issue serait bien différente...
- Des adultes d'une niaiserie affligeante...Mais quel pays n'a donc pas honte de voir ses soldats ridiculisés au plus au point? Apparement, les coréens s'en tapent comme d'une guigne... Allô? un truc louche tombe du ciel dans un camp militaire, et pam des soldats grouillants maladroitement autour du truc extraterrestre, et vlà un officier (joué pourtant par un acteur que j'apprécie en temps normal (Kim Won Hae, que fait-tu là, nan mais sérieux??? Passer de "Chief Kim" à cela, ça fait mal quand même), faisant son apparition, vociférant, et cherchant à tirer sur le truc louche sans attendre les ordres des supérieurs, sans en référer à des scientifiques, sans prendre aucune précaution. Et je ne vous raconte pas la dégaine des soldats tout au long du drama, on devine qu'aucun des acteurs n'a dû prendre des cours de posture afin de nous faire croire un minimum que l'on se trouvait devant de vrais soldats, jsais pas, un peu comme dans " Glory of Special Forces"....
- Les parents pas du tout inquiet pour leur môme..... Ils doivent vivre dans un monde de bisounours....
- Et le scénario? Ne vous attendez pas à un "Three Body", on en est à des années lumières. Ici le non sens et l'illogisme ont pris le pas et cela en est tellement risible qu'on ne rit même plus.
- Le jeu des acteurs????? Heu................... allez on va dire qu'ils sont encore jeunes....Ah mince, non, Choi Moon Hee 26 ans, Kim Ki Hae 23 ans, Lee Yeon 28 ans... je n'ai rien dit. Même les vétérans n'ont pas su jouer....
- L'OST? Des notes juste pour dire " oh c'est trop cool comme drama", si ce n'est pas de la m*, cela reste tout de même dénuée d'émotion.
Je vais oublier que les K-dramas sont tombés bien bas, et penser que c'est une erreur de parcours. Ah mince, au bout de deux fois, ce n'est plus une erreur de parcours, non?
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Code: Negai no Daisho
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C'est toujours le même CODE ?
Ah, une notification m'indique qu'un nouveau remake enflamme l'été japonais. Alors que ChatGPT semble pouvoir réaliser tous nos vœux, aujourd'hui . En 2016, et quand bien même se situant à Taiwan, l'avancée en intelligence artificielle ne permettait pas d'imaginer qu'un smartphone allait remplacer la lampe d'Aladin si vite. Les scénaristes taïwanais de la première version de CODE prenaient cependant déjà 10 ans d'avance sur le monde entier. Alors, est-ce pour rendre hommage à l'informatique des débuts, ou à la présentation trop austère du déjà trop cité, chat GPT, que cette version 2.023 du CODE se présente comme une application MS DOS Des années 80 ? C'est un des nombreux mystères de ce survival/mystery drama. Alors, un de nos premiers vœux sera qu'il tienne les promesses que le pitch dévoile.Le principe ancestral des trois vœux est, en effet, conservé dans ce Battle Royale par smartphone interposé qui fleure bon le classique de la littérature asiatique. Mirai Nikki, Doubt, King's Games, Alice in Borderlands,... Tant de Suvival games où les smartphones ont plus ou moins d'importance et qui vont certainement trotter dans notre tête tout le long du visionnage de la série. Ou pas, d'ailleurs, car elle commence plutôt comme une série policière classique et évite donc les aprioris négatifs. Sauf, si vous venez de me lire. Trop tard, donc...
Sincèrement, en tant que série policière, elle donne déjà envie. Le cast est excellent. La mise en scène à la hauteur des grosses productions des plateformes et l'introduction est déjà passionnante, avant même de passer dans le côté anticipation/thriller. Il faut dire que bien dirigé et quand la production s'en donne les moyens, Sakaguchi Kentaro montre à quel point il est excellent acteur. Pour ceux qui ne le connaissaient pas encore, cette série est un excellent point d'entrée. La classe et les émotions à fleur de peau dégoulinent de son jeu. Nul doute une fois passé le premier épisode que vous allez dévorer la suite, déjà rien que pour lui. Mais alors le reste en vaut-il la peine ? Clairement, pour l'habitué du genre, tout semble dit après les 50 premières minutes. On aura beau broder autour, avoir les histoires parallèles des seconds rôles en flashback, n'allons-nous pas perdre notre temps? Le scenario n'est-il pas écrit lui-même par chatGPT?
Il faudra voir, une fois n'est pas coutume, l'ensemble des épisodes jusqu'au bout pour pouvoir donner un avis définitif. Les twists sont nombreux. Les personnages secondaires deviennent des personnages principaux ou meurent un peu trop facilement. Je ne sais pas ce qui est le mieux, finalement. On n'échappera pas d'ailleurs au sempiternel focus de caméra sur le rictus tellement louche du personnage qu'il faut à tout prix suspecter, mais... finalement, ce n'est pas lui, puisqu'il meurt à la dernière minute de l'épisode. Dommage. Le spectateur averti a du mal à être surpris, ça il soupçonne toujours celui qui est placé au second plan dans ce genre de série et c'est malheureusement, souvent lui.
Quelques particularités intéressantes sont à noter dans ce drama qui ressemble à tant d'autres (Remake de 2016, on a dit). C'est le rôle que joue le couple Sometani Shota et Hotta Mayu. Développant ainsi leur propre background. Même si on doit attendre le 5ᵉ épisode pour tout savoir. C'est aussi à cette période que l'on en apprendra plus sur le personnage super cool de Matsushita Nao. Rendant ainsi le drama plus humain, mais malheureusement pas plus réaliste. C'est ce manque de réalisme, afin de maintenir le suspense sur 10 épisodes qui vous fâchera avec les scénaristes. Pourquoi tant de morts et si peu d'enquêtes et de mise à l'écart de policier impliqué dans ces homicides ou suicides ? Pourquoi autant de travail en solo et surtout pourquoi une appli aussi formidable que CODE n'est pas dans le top 5 Apple store ? Le fantasme du darknet fait encore des ravages dans l'imaginaire de l'underworld scenaristique. Heureusement tout finit bien avec le groupe Uverworld qui remonte le niveau. Un ending qui donne envie de connaître la suite, malgré le what the fuck.
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Les liaisons (pas très) dangereuses...
Aussi charismatique que soit Woo Do Hwan, il ne suffit pas à me faire oublier l'échec cuisant qu'est Tempted.Trois adolescents qui s'amusent comme des grands, échafaudant des plans dans l'unique but de tromper les gens pour se distraire. Shi Hyun (Woo Do Hwan), Soo Ji (Moon Ga Young) et Se Joo (Kim Min Jae) jouent avec le feu, jusqu'au moment où ils se brûlent. Que font-ils ? Ils pleurent le pardon alors qu'ils riaient du chaos qu'ils semaient quelques minutes plus tôt. Ce sont des gamins qui n'assument aucune responsabilité. En effet, fuir, verser quelques larmes et faire preuve d'égoïsme est plus facile que d’affronter la vie adulte dans laquelle ils se complaisaient.
L'amour est un sentiment puissant avec la capacité de nous rendre fort, ou stupide. Eun Tae Hee (Joy) en est la preuve. Brillante étudiante, elle devient rapidement niaise et passive, dénuée de toutes émotions. Le personnage n'est pas terrible, la performance non plus.
Malgré les tentatives et le trio, le scénario n'offre rien de consistant, si ce n'est la santé mentale des personnages qui peut être remise en cause. Tempted ne fonctionne tout simplement pas, alors qu'il délaisse complètement toute punition envers le trio de l'enfer.
En bref, Tempted prétend s'inspirer des Liaisons Dangeureuses, pourtant, il ressemble davantage au film Sexe Intentions (1999), le style en moins.
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MAIS WSH
Par contre je trouve que l'histoire n'a aucun sens mdr. Un couple qui force sa fille à s'habiller comme un homme etc pour une affaire de malédiction ET TOUT LE MONDE Y CROIT !!Je suis confuse mais j'ai beaucoup aimé. J'ai aimé le too much de cette série la sœur qui a un coup de foudre pour un "beau gosse" qui vient de lui sauver, le frère et ses pactes de sang mais qui est bizarrement trop proche de son nouveau "frère"... y'a vraiment trop de chose à dire sur cette série mdr mais je la recommande même si c'est une histoire farfelue.
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Plaisir non coupable à la communication solide !
Un podcast sur le sexe dirigé par deux femmes dans la trentaine ? C'est le topo de Hit the Spot et il y parvient brillamment. Au travers de ses huit épisodes, Hit the Spot met en scène ces divers thématiques : l’orgasme, la masturbation (tant masculine que féminine), les menstruations, les envies avec son partenaire, les exigences ou encore la communication.Le plaisir féminin est un sujet parfois sensible, notamment dans des pays encore très conservateurs et traditionnels. La femme et le plaisir ne sont pas franchement des sujets populaires et pourtant ! Hit the Spot joue des coudes et arrive à transmettre suffisamment pour délier quelques pensées et déculpabiliser des femmes qui pourraient se sentir mal à l'idée de vouloir expérimenter de nouvelles choses ou de simplement ressentir du plaisir. Là où de nombreuses séries usent d’érotisme pour vendre (parcourir le catalogue de Netflix est assez représentatif) il est toujours agréable de voir des productions graviter autour d’une telle thématique avec une vision intimiste forte.
Son Hee Jae (Ahn Hee Yeon) est en couple depuis cinq ans avec Hyeon Woo (Choi Woong) et elle commence à reconsidérer sa vie intime. Ce dernier est un homme égoïste et médisant qui a fait l'erreur de prendre sa petite amie pour acquise. Seuls ses besoins comptent, et après tout, s'il aime quelque chose, alors elle aussi (au lit ou ailleurs). Pourtant, dès la première émission du podcast, Hee Jae va remettre en question sa vie intime avec Hyeon Woo. Tandis qu'elle tente d'aborder le sujet avec douceur, Hyeon Woo prend la mouche et l'accuse d'être responsable, que si elle n'a pas d'orgasme depuis cinq ans alors c'est sa faute à elle. Dans une société patriarcale, cela ne surprend pas qu'un homme refuse de croire que sa partenaire ne ressent pas de plaisir particulier, question d'ego. Cela dit, j’y vois également un reflet intéressant de la société en générale, car devenue plutôt individualiste ces dernières années. Ainsi, sans être frileux, le drama aborde dès son premier épisode la question des jouets sexuels et de l'orgasme.
Ce n'est pas difficile de s'attacher ou soutenir Hee Jae dans ses choix. Et ça se ressent que plus encore avec l'arrivée du magnifique Kang In Chan (Park Sun Ho), un auteur populaire en sexologie. Plutôt que de rendre l'attraction immédiate, Yoon Ra Young laisse les deux protagonistes se rapprocher avec les questions et les besoins de Hee Jae. In Chan est un personnage qui fait palpiter les cœurs.
Hee Jae et In Chan forment un duo brûlant à l'écran, tandis qu'ils explorent chacun des aspects différents dans leur relation jusqu'au moment où leur relation connaît un chamboulement un peu décevant. Si le choix de Hee Jae de prendre du temps pour elle est louable (et entièrement mérité), c'est sur la durée que ça reste déroutant. Elle semblait refuser de faire quoique ce soit après cinq années de relation, on nous la montre ensuite en vacances sur un mois et soudain, In Chan revient avec son magnifique et parfait sourire et la situation se résolve d'un coup, dommage.
De l'autre côté, nous avons Mi Na (Bae Woo Hee) qui est l'opposée de Hee Jae. Elle aime les relations purement charnelles, les sentiments restent dehors. La façon dont elle gère sa vie est amusante et pleinement assumée. On aime cette femme même sans s'y identifier. Mais derrière son air de femme fatale, on découvre aussi une femme fragile qui connaît un passé douloureux. Cela explique alors ses envies de sexe, mais les problèmes en moins. Jusqu'à l'arrivée de Woo Jae (Choi Kwang Roy), un homme qui semble bourru, mais sexy comme le diable. Leur relation est à la fois amusante et tendre. Mi Na est une femme touchante qui connaît une part de vulnérabilité et qui décide de l'assumer, ce qui la rend que plus forte à mes yeux.
En bref, il n’y avait pas besoin de plus pour Hit the Spot. Malgré ses quelques défauts, on ne peut qu’apprécier les huit épisodes qui passent facilement. On prend plaisir à voir les personnages évoluer, l’amitié entre femmes briller dans chaque scène. À la fois solidaire et assumé, tandis que leurs relations sentimentales s’épanouissent sans tabou.
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Une agréable surpirse
J'ai commencé cette série après la diffusion de tous les épisodes. J'ai été ravie de revoir le duo WinPrim que j'avais beaucoup apprécié dans F4. J'avais déjà remarqué le jeu d'acteur de Prim que j'ai trouvé vraiment bon dans F4. Mais je suis toujours surprise de voir à quel point Win s'est amélioré, on peut voir qu'il est beaucoup plus à l'aise devant la caméra et je pense que nous auront l'occasion de le revoir dans beaucoup d'autres films/séries.Concernant le plot, une vrai pépite ! C'est sur que cela change des histoires habituelles, il y a des mystères à foison, des exorcistes et de la magie noire ! J'ai aimé le personnage de Ajin, qui joue les profs un peu maladroit et "gaffeur" mais qui est en réalité un exorciste talentueux et très fort. Quand j'ai commencé cette série et que Ajin a été présenté comme un professeur je me suis dit que ce ne serait probablement pas une romance (même si l'alchimie entre ces deux là est indéniable) j'ai été surprise de la tournure des évènements et je l'ai trouvé vraiment, la fin nous laisse penser qu'il y aura une saison deux et j'ai hâte de voir ce qu'il se passera
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