Cette critique peut contenir des spoilers
Je ne pensais pas faire de critique sur ce drama, n'ayant pas le temps de le faire, mais il y a si peu de critique en français que je me décide à le faire tout de même.En premier lieu, ne vous attendez pas à un drama focalisé sur l'univers du jeu vidéo. Nous sommes loin d'un "cross fire" ou de "de three body" par exemple. Man'er nous est présentée comme testeuse du jeu et entre donc dans un univers virtuel où elle doit finaliser une mission afin de sortir du jeu. Le concept est intéressant mais il faut savoir que le drama ne tourne pas vraiment autour de cela. Certes, quelques petits détails viennent nous rappeler que c'est un jeu, mais à vrai dire ce thème est un sous-thème. Si vous recherchez donc un drama où le protagoniste gagnerait en compétence et en niveau mission après mission, agiterait fiole et grimoire tout en étant à la recherche des derniers plantes d'alchimie, ce drama n''est définitivement pas pour vous.
Il est à noté que le drama ne se décrit pas non plus comme un "jeu vidéo", ce n'est donc pas un mensonge en soi non plus....
Alors avec tout cela, le drama vaut-il la peine d'être vu?
Définitivement.
Cela serait bien dommage de passer à côté de cette perle sous prétexte que cela ne tourne pas autour du jeu virtuel.
C'est un drama bénéfice d'une très très bonne qualité visuelle! Tout est presque parfait au niveau de la réalisation : les voix des acteurs non doublés, des effets sonores naturels et surtout, une qualité de l'image magnifique! Les couleurs sont maîtrisées et équilibrées. La profondeur des noirs est mise en valeur par l'intensité des couleurs plus claires et le contraste y est parfois saisissant. La dernière scène de repas de famille dans le dernier épisode est d'une beauté époustouflante. C'est bien sur, la dernière qui m'a le plus marqué, mais tout au long des épisodes, la réalisatrice nous offre des images de très belles qualités, filmées avec talent. ce qui me pousse à aller voir ses autres oeuvres...
La bande son est magnifique ! "Letters from spring" transcendait chaque scène, c'est une chanson qui va rester longtemps en tête!
Le jeu des acteurs est juste parfaite! du plus exécrable (la grand-mère) au plus adorable (13) en passant par nos deux protagoniste : Tian Xi Wei est une de mes chouchous depuis ses débuts. Sa progression dans le jeu est impressionnante, et je suis ravie de voir qu'il ya plus de finesse dans ses expressions, plus d'intensité dans son regard. Lorsqu'elle pleure, je pleure avec elle, lorsqu'elle rit, je ris avec elle, lorsqu'elle crie, on serre les poings, bref, son jeu a évolué et il n'y a pas de doute à avoir sur son talent!
Joseph Zheng n'est pas un acteur que je connais, je crois avoir survolé quelques un de ses dramas. J'ai vraiment apprécié sa prestation ici. Je suis très sensible aux voix, et j'apprécie beaucoup la sienne : ni trop basse, ni trop haute, il possède une magnifique voix posée avec un timbre riche et ambré. C'est donc un acteur qui entre dans ma "watchlist"!
Je n'oublie pas de dire que tout le casting a été exceptionnel! Vraiment, pouvoir nous faire détester, compatir, aimer et pardonner tout en même temps n'es pas une chose aisée.
Et l'histoire?
SI vous êtes allergique aux familles toxiques, vous devriez soit passer votre chemin....soit essayer tout de même. C'est en effet, les premiers tons de l'histoire. Une famille rurale et dont le centre de cette histoire est la famille. Très vite, on se trouve à grincer des dents, à vouloir en frapper quelques un, à se dire que c'est horrible d'avoir une famille comme cela.....MAIS.
- Bien que cela puisse paraitre frustrant de voir des personnages aussi détestables, Man'er arrive toujours à s'en sortir. Ne se laissant jamais faire, ayant toujours du répondant et une attitude de guerrière, cette frustration devient plus que tolérable. On apprécie de voir les complots de la famille se tourner contre eux et on applaudit à chaque victoire de Man'er.
- L'évolution de cette famille est formidable. Ne serait-ce que le premier épisode et le dernier épisode, il y a un énorme fossé. Cette évolution est logique et naturelle, elle vient avec les obstacles et les leçons que chacun en tire. La moralité est inspirante, et bien que cela puisse ne pas plaire à tous, en ce qui me concerne, j'ai adoré : Il n'y a rien de gravé dans la pierre. Les gens peuvent changer. Un travail honnête fera de toi une personne honnête. Avoir une famille c'est accepter le mauvais comme le bien de sa famille. etc....
Cela parait simpliste, mais j'ai vraiment aimé la façon dont on a voulu nous démontrer le sens de la famille. Le dernier épisode où Man'er doit faire ses adieux fut déchirant, les scènes des membres de sa famille ont été magnifiques.
Ce n'est donc pas un drama qui plaira à tous, mais en faisant abstraction du fait que cela ne soit pas un "jeu video" (et ca serait dommage de s'arrêter à cela, non?) ou que la famille au départ est abjecte (je ne vais pas vous le cacher, c'est le genre de famille qu'on fuirait tous), c'est un magnifique drama soigné, accompagné d'une bande son remarquable dont l'évolution de chaque personnage est réelle, authentique, avec une finalité pour chacun d'entre eux satisfaisante.
La romance est adorable et commence par une amitié sincère entre nos protagonistes. Leur sentiment évolue aussi de manière lente mais naturelle. Bien sûr, nous devinons assez rapidement l'issue de leur relation et qui est Shen Nuo, mais cela reste plausible et il faut avouer qu'on s'y prend facilement au jeu. Le seul regret que j'aurai est une fin un peu trop rapide et sans nous avoir donné quelques petites explications. Alors oui, on le devine assez bien, mais je n'aime pas ce genre de fin, je préfère quelque chose de plus tranchée.
C'est un super drama que nous avons dévoré avec chéri (qui est un joueur de jeux vidéo, cela ne l'a pas dérangé que le thème "jeux virtuels" n'ait pas été exploité) à la vitesse de l'éclair.
Donnez lui une chance de vous convaincre!
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Big in China
Les multivers sont multiples et parfois poreux. C'est ce que tente de nous démontrer cette improbable adaptation d'un manga, mélangeant le showbiz à la Japonaise et les guerres des 3 Royaumes dans la Chine du début du 1er millénaire.Ultra référencé sur le sujet, il pourra rebuter les occidentaux peu férus d'histoire et de stratégie guerrière, vielles qui plus est, d'il y a bientôt 2000 ans. Et même si la grande histoire peut se révéler passionnante, preuves sont les films, jeux vidéo, animes et même jeux de carte à collectionner dont les succès ne démordent pas dans toute l'Asie, le seul thème ne donne pas forcément l'envie nécessaire au petit Français. Costumes décalés et riches de détails, quiproquos temporels, on nage en plein "Les visiteurs", l'humour franchouillard en moins. Et heureusement, car une finesse toute japonaise sera bienvenue pour montrer les bonnes manières des empaleurs guerriers du 3ᵉ siècle de notre ère. Pas dupe, les bons sentiments de notre coupeur de têtes et héros de guerre Zhuge Liang Kongming sont mises en avant pour le drama, afin de trancher avec l'abrupté du monde moderne et en particulier ce showbiz, paroxysme de la vulgarité et des faux-semblants, si bien dénoncés et en même temps si bien exploité dans l'œuvre elle. Tout comme dans "Oshi no Ko", par exemple.
C'est dans ce monde de brutes que la jeune Eiko, interprétée par Kamishiraishi Moka (qui d'autre ?) Cherchera à percer, avec donc pour encombrant mentor, Paripi Koumei. Le petit nom d'impresario de notre grand général. Si on fait fi de ce costume qu'il aborde sans cesse, nous rappelant qu'on est en fasse d'une adaptation de manga sans recherche d'un semblant de cohérence scénaristique ou historique, on peut prendre un sacré plaisir à suivre les aventures musicales de notre petite Adieu. Pour ceux qui suivent sa carrière depuis ses débuts, je parle bien dans le monde réel, le scénario rentre en résonance avec sa propre vie. Les personnages secondaires font irrémédiablement penser à des groupes ou des artistes actuelles en les parodiant, mais jamais en étant méchant. Le manga ne cherche pas à dénoncer cette industrie, il transpire l'amour de la J-music et lui rend hommage de la plus belle manière, même beaucoup la considèrent comme de la soupe commerciale.
Ainsi, Adieu, qu'on appellera, certainement maintenant, Eiko compose pour la série, chante et montre même sont processus de travail que l'on sent réel. Son enthousiasme quand elle prend la guitare n'est pas surjoué et sa voix n'égale que son sourire comme arme de bien-être massif. Vos oreilles seront un peu moins caressées avec les autres chanteurs, notamment lorsque Mukai Osamu, l'excellent interprète de party Boy Kongming poussera la chansonnette. Et cela même si QueenBee fait une apparition au côté d'autre featuring que j'ai d'ailleurs du mal à cerner. Ses deux multivers que sont la Chine des trois royaumes et ce showbiz parallèle débordent complètement sur le monde réel en déversant pour l'un des cartes à jouer et pour l'autre des clips et autres morceaux sur les plateformes de streaming légales, rendant plus vraie que nature les artistes. Au moment de cette chronique, Eiko a déjà deux titres sur Spotify qui font évidemment partie de ma playlist. Quoi de plus naturel pour un fan d'Adieu.
Mais ne quittez pas la série trop vite, si vous n'êtes pas fan de ces deux mondes. Donnez-lui quand même sa chance. Les costumes et les décors sont classieux, fashions ou grotesques. C'est au choix. Mais ils vous donneront, tout de même, une belle coloration à votre rétine. Les couleurs sont particulièrement bien choisies et chaleureuses. Elles rappellent que la période d'Halloween, au Japon, ressemble plus au carnaval brésilien ou à une Love parade allemande (on croisera même des véhicules improbables) qu'à un film de John Carpenter. Vous y croiserez également Dean Fujioka dans des décors somptueux de foret de bambou, parlant un mandarin parfait et tout en costume d'époque. Ce qui, j'en suis sûr, rajoutera des couleurs dans les yeux de beaucoup de personnes et pas seulement à Singapour.
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Que c'est long...
Je trouve le couple principal, Vénus-Sky, exaspérant au possible. Je suis déçu par cette série qui pourtant débutait bien. Sky est un harceleur (on comprend que Vénus ne veuille pas le voir!) et Vénus manque de mordant ( il renvoie Sky avec mollesse, on n'y croit pas). Encore heureux que le couple secondaire "Bomb-Janus" était plus intéressant! Pour qu'il se passe un peu d'affection entre le couple principal il faut attendre le 9ème épisode. Que c'est long... Encore une fois les scénaristes thaïs manquent d'imagination et d'audace. Quel dommage.Cet avis était-il utile?
Senpai, Danjite Koide wa!
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Un peu déçu par cette série que je trouve fade et sans vraiment de saveur.
J'aime beaucoup les séries japonaises qui sont très bien écrites, produites et jouées, mais là je reste un peu sur ma fin. Je n'ai pas trouvé d'alchimie entre les protagonistes, il y a un manque de tendresse évident. Si se sont des personnages dans une relation sans amour physique, il aurait fallu être plu explicite et cela aurait été intéressant mais ce côté "oie blanche" ne m'a pas plu. J'ai trouvé cette série un peu fade. Je mets facilement 10 étoiles aux séries japonaises mais celle-là non! Dommage car il y avait matière à faire quelque chose de plus fort.Cet avis était-il utile?
excellent
C'est un drama vraiment intéressant, il démarre sur un patron abusif et méprisable, et puis au fil des épisodes on se rend compte que les mauvais ne sont pas forcément ceux auxquels on pense et que les bons peuvent avoir un plan caché ! Les acteurs principaux sont excellents, notamment Luo Zheng que je ne connaissais pas !Il joue très bien les multiples facettes de son personnage.
Les caractéristiques d'un bon drama sont là : famille pourrie, amis pas forcément amis, relations amoureuses pas forcément saines etc.
En revanche on peut zapper la partie où la mère de l'actrice principale revient, c'est fatiguant.
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Du bonheur dans l'assiette
Pour sûr, Sakurada Hiyori est une actrice qui monte en ce moment et elle délivre dans Atari no Kitchen ! tout un menu d'émotions qui régalera les amateurs de bon jeu d'acteur. Si vous n'avez pas encore d'indigestion de dramas sur la bouffe, je vous suggère une incursion dans la cuisine de Hiyori-chan avec ces 11 épisodes feel good qui vous régaleront des ondes positives dont on a si besoin en ce moment.Le casting met déjà l'eau à la bouche puisque le mentor d'Hiyori -chan n'est autre que le classieux Watabe Atsuro toujours flippant et détestable en chef d'entreprise ou politicien véreux, mais tellement inspirant et adorable ici, en cuisinier de ce petit Izakaya de Tokyo qui fleure bon l'ère Showa, pour ne pas dire l'ère Edo. D'autres jeunes pousses, comme Kubozuka Airu, accompagneront d'un jeu juste et intense notre timide cuisinière, mais c'est elle le plat principal de cette série qui dès les premières secondes vous fera comprendre que l'on est bien dans une adaptation d'un manga.
En effet, sa timidité ne peut être vue que comme exagérée de notre côté de la planète. Mais ce serait sans connaitre le caractère tout en retenue du peuple japonais. Sa peur d'aborder les gents, même des connaissances, sa communication bafouillante ou sa maladresse, sont présentes chez beaucoup de jeunes adultes plus habitués aux réseaux sociaux et à l'identité cachée des jeux en lignes. Beaucoup se retrouveront donc dans Atari-Chan ou d'autres personnages, qui loin d'être une Hikikomori, cherche à tout pris à communiquer avec les autres. Ses études supérieures choisies pour travailler cette communication ne l'aideront pas beaucoup et c'est bien par la nourriture qu'elle rendra service à de nouveaux amis, comme à des inconnues pour qui elle montre une empathie salutaire.
Loin d'êtres eux-mêmes extravagants, c'est un calme général qui se dégage de ce drama. Il est reposant, inspirant et nous envoie tellement d'ondes positives. Il nous apprend à communiquer autrement que par la parole. L'image, l'odeur, le goût…, La cuisine est un vecteur de communication essentiel et le calme qui règne lui-même dans le petit restaurant, normalement, lieu bruyant et animé, tranche avec l'abrupté des mots et la difficulté de les sortir calmement. Hiyori-chan livre ici une prestation de haut niveau. Ses bafouillements sonnent justes et il est fort à parier que l'on aura du mal à l'imaginer dans un autre rôle tant elle habite celui-ci. Mais elle a déjà prouvé qu'elle était un vrai caméléon. Son humanité et son empathie pour les autres, faits un bien fou en ces jours de plus en plus noirs pour notre pauvre monde. Il faut donc rapidement pousser la porte de cet Izakaya, afin de rassasier votre corps et surtout votre âme.
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Un drama bon mais pas excellent
"The worst of evil" a attiré beaucoup d'attention sur lui pour plusieurs raisons mais principalement pour les acteurs qui sont, pour la plupart, des acteurs très connus et pour le budget mis sur ce drama.Il est indéniable que beaucoup d'argent a été mis sur ce drama, le but étant que ce drama soit de grande qualité, ce qui explique aussi le choix des acteurs, et le pari est réussi. La qualité cinématographique est très bonne : très bonne performance des acteurs, effets spéciaux très réussis , je pense notamment aux scènes de violences qui m'ont parues très réalistes, et un ost sympathique avec de bonnes musiques mises aux bons moments, bien que les musiques ne soient pas très mémorables selon moi. On peut donc dire qu'il s'agit là d'un bon drama.
Cependant, selon moi, ce drama n'est pas aussi excellent que tout le monde le dit. Je pense que beaucoup pensent aussi favorablement de ce drama parce qu'ils sont biaisés par la présence d'acteurs très connus et très appréciés.
Pour moi, ce drama n'est pas excellent parce qu'il n'a rien de plus qu'un autre du même genre. "The worst of evil" n'a rien de spécial, ne se démarque aucunement d'un drama de la même catégorie, le scénario est tout simplement banal et ne nous a offert que ce que l'on était en droit d'attendre, en tant que spectateur, mais rien de plus.
Dans le même genre, je peux penser au drama coréen "Cruel City" qui se démarque par le fait que l'on ne sache pas dès le début que l'un des personnages est un policier mais aussi par le fait que le fait qu'il a noué de vrais liens d'amitié avec un criminel, amenant à des moments très émouvants, notamment lorsque ce derniers apprend que son ami est un policier. Il y a aussi un vrai questionnement du personnage quant à sa loyauté allant à la police ou à cette organisation criminelle. Je peux aussi nommer le film "New World" dans lequel il y a aussi une amitié très forte et très intéressante ainsi qu'une fin à laquelle je ne m'attendais pas du tout étant donné les circonstances du film. Bref, ce sont là des titres dont je me souviendrai pendant un long moment, quand bien même je n'ai pas vraiment aimé "Cruel City", grâce à leur unicité, à leur scénario qui se démarque. Alors que, "The worst of evil" sera un drama apprécié mais dont on ne se souviendra pas de part son manque d'unicité.
"The worst of evil" est un drama d'action racontant la mission très dangereuse d'un policier sous couverture dans une organisation criminelle très dangereuse. C'est le genre de drama où tout peut arriver. Le spectateur doit toujours être tenu en haleine, dans l'appréhension de ce qu'il pourrait arriver aux personnages. Il doit y avoir des évènements surprenants, inattendus dont le spectateur ne se sera pas douté ce qui l'amènera à se demander sans cesse si le personnage a été découvert ou non.
Or dans ce drama, le sentiment d'appréhension n'est pas assez présent, selon moi, il devrait l'être tout au long du visionnage dans ce type de drama. Il n'y a pas non plus d'évènements qui nous prennent par surprise, à l'exception d'un passage à la fin du deuxième épisode. Et puis, bien qu'intéressant, je n'ai pas non plus trouvé ce drama très captivant. Si ce n'est à quelques exceptions près, pour la majorité des épisodes, il n'y a rien qui m'encourageait à regarder l'épisode suivant, n'ayant pas particulièrement d'impatience pour celui-ci.
Je pense que ce drama n'a rien de plus qu'un autre et que l'on ne se souviendra de lui que pour les acteurs qui ont participé à ce projet. Je ne dis pas que ce drama est mauvais, au contraire. Comme dit précédemment, c'est, sans aucun doute, un drama de grande qualité dans lequel beaucoup d'argent a été investi mais dont, selon moi, le scénario n'est pas à la hauteur dans son unicité. Je vous conseille donc ce drama qui est fort sympathique à regarder, bien qu'il ne soit pas le chef d'œuvre que beaucoup de personne prétendent qu'il soit.
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Kenshiro ni Yoroshiku
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Joue-là comme Kenshiro
Voilà déjà 40 ans que l'héritier du Hokuto de cuisine a bercé notre tendre jeunesse de "atatata" si mélodique. Le personnage créé par Tetsuo Hara et Buronson resurgit de l'enfer pour fêter dignement l'anniversaire du crossover Madmax x Bruce lee. Lui qui fit couler autant d'encre que de sang dans notre pays, va-t-il imposer son retour sur les terres dévastées à grand renfort d'effets spéciaux 2023, de scènes d'action numérisées et de bagarres chorégraphiées ? que nenni. L'hommage prend pour thème le salon de massage et les concours télé, on ne peut plus kitch. Mais comment pouvait-il en être autrement avec la présence de Bakarhythm au scénario ?Débutant comme une parodie de trop nombreux dramas de vengeance parsemant le showbiz asiatique et en particulier les œuvres du scénariste, en faisant une de ses obsessions, la série ne se prend pas vraiment au sérieux. Même si elle montre tout le respect qu'exige l'œuvre originale, qui n'est, soit dite en passant, jamais tournée en ridicule. Tout le contraire de ce que les Français ont si mal fait dans les années 80. C'est le manga papier, ici, qui est matière à inspiration pour notre héros et Bakarhythm qui semble lui aussi avoir vécu une enfance bercée par les conseils de Kenshiro. Mais rapidement, les rites initiatiques chers à tout shonen seront mis de côté et heureusement, car la série ne fait que 12 épisodes de 15 min. Elle se concentre donc sur la vie d'adulte de Matsuda Ryuhei recevant des clients à remettre à l'endroit grâce aux techniques apprises de Ken et un peu à l'école de massage.
On découvrira donc, avec la précision japonaise des dramas médicaux, toutes les lignes de vie et les points d'acuponctures qui vous permettront de vous sentir bien. La mise en scène est épique lors des massages, et le concours TV façon Master-chef vous tiendra en allène comme il se doit. Les amateurs de la série originale reconnaitront certainement des scènes du manga, et cela, pour leur plus grand bonheur. Matsuda Ryuhei est asociale à souhait dans son rôle titre et nous fait de la peine autant qu'il impressionne. Nishino Nanase sert un rôle de nunuche un poil sexiste qui je l'espère cherche à reproduire les stéréotype des années 80. Une femme objet qui prend son paroxysme lors des massages télévisés ou Kenshiro a besoin d'une Julia à ses côtés. Même si elle prend bien plus d'importance que le faire valoir du héros, elle reste le cliché féminin restant aux côtés du héros looser, le réconfortant telle une maman qu'il recherche désespérément.
Si les scènes de massage sont exagérées à souhait, rappelant le déjà excellent Tantei massaji Joe, La série n'oublie pas d'appuyer là où ça fait mal. Les travers de la société japonaise sont analysés par l'ultra-décalé, comique, acteur et réalisateur Bakarhythm. Il livre une fois de plus une critique de son pays, toute parsemée d'humour noir et d'un soupçon de violence dont lui seul a le secret. Le sexisme est dénoncé à qui sait lire le second degré, mais surtout les "Mis à l'écart de la société", les "invisibles" sont mis en avant par le maitre. Les yakuzas, évidement, avec une interprétation magistrale de Nakamura Shido dans le rôle du grand méchant et qui à lui seule vaut le visionnage. Ou les Otaks avec toujours cette pointe d'affection dans la moquerie de leurs travers et même à moindre mesure les aidant, en le personnage de Nanase chan. Les apparitions d'acteurs comiques sont nombreuses et leurs exagérations dans cet univers déjà barré, on la place qu'elle mérite.
Ces remerciements sont donc un bel hommage à Kenshiro, visible que l'on soit fan ou que l'on déteste. Un bon moment de divertissement n'allant pas trop loin dans l'humour noir ou lunaire. Malheureusement la série est trop courte, car les acteurs ont su créer des personnages attachants qui méritaient une sitcom au long-court. Une déception qui sera soulagée par cette reprise musclée de "Belivers" par Hanabie en conclusion de chaque épisode et qui vous donnera envie de casser des parpaings avec le pouce pour vous soulager de votre frustration.
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superbe série
C'est une superbe série. L'acteur principal Ji Sung est époustouflant dans ce rôle taillé sur mesure pour lui !C'est un acteur que je ne connaissais pas, du coup je vais regarder ses autres séries.
La réplique est très bien donnée par Kim Min Jung qui est détestable à souhait !
L'intrigue est bien menée, parfois volontairement un peu lentement histoire de bien énerver le spectateur.
C'est très bien filmé et très esthétique.
Les autres personnages secondaires sont un peu décevants, notamment Park Jin Young dont le personnage est un peu fade et pas tellement crédible.
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Une délicieuse surprise
Un petit bijou, très facile et rapide à voir, peut-être même trop rapide, tellement on est heureux de suivre la relation de KitaeWan. 8 épisodes de 15mn, pas une minute de perdue et une évolution cohérente, excitante et délicieuse.Les acteurs sont solides et adorables, leur couple séduisant, le scénario est bien écrit et bien développé, le montage harmonieux et la mise en scène accompagne parfaitement l'histoire et les personnages.
Si ce n'est déjà fait, courrez regarder My Dating Sim.
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Quelle déception
J'attendais beaucoup de ce drama suite au trailer, très excitant, MaxNat sont en effet un ship adorable et j'avais beaucoup aimé YiKhondiao de Cutie Pie. Mais mes espoirs ont malheureusement vite été démolis. Seuls MaxNat sauvent la série du naufrage.Commençons.
La série pourrait être réglée en 10mn, étant donné que tout est basé sur un problème de communication. Vous pourriez me dire que la moitié des dramas BL sont basés sur un problème de communication, mais là c'est abusé.
Le scénario est plein de trous, va dans tous les sens, les personnages et leurs décisions sont incohérents, les dialogues vides et incompréhensibles, j'ai eu du mal à comprendre le pourquoi du comment des manigances de chaque partie, l'élément policier n'est ni fait ni à faire, sans explication et sans finalisation, on se demande ce que Chane vient faire dans cette histoire dans son personnage de méchant transparent. Et je ne comprends pas ce qu'apportent les parties avec le père et son fils, peut-être ont-ils plus d'importance dans le roman mais ils ne font que ralentir le déroulement du drama sans rien apporter. Imaginez une fanfiction filmée mal ficelée, ultra sentimentale, avec une musique passion bien trop présente, les yeux pleins d'affectation et des dialogues encore pires que ceux de Wattpad. C'est tellement convenu que ça en devient insupportable. Je ne m'étendrai même pas sur les tenues du chien.
Le montage. Oh la la, je ne sais où commencer. D'ailleurs je ne sais pas si le problème de Naughty Babe vient du scénario ou du montage, approximatif, voire nul. A ce niveau-là, même MaxNat ne relèvent pas le niveau.
Bon passons aux points positifs.
On retrouve nos deux secrétaires foufous de Cutie Pie, en guests certes, mais ça fait plaisir. Poppy !! Et le nouveau secrétaire est très mignon. On retrouve également nos ZeeNunew et TutorYim et c'est un bonheur. Et que dire des relations NunewNat, si douce, et surtout MaxZee, hilarante.
Les scènes d'intimité sont incroyables. Il y a beaucoup de scènes de baisers, trop mignonnes, Nat dans les bras de Max est un régal et son expression lascive très sensuelle. Il faut reconnaître que les scènes NC sont chaudes comme la braise, les baisers brûlants, et l'alchimie de MaxNat , notamment durant les scènes de sexe, folle.
Et enfin l'épilogue, qui est probablement l'un des plus adorables que j'ai jamais vus. Mon cœur a tremblé. Et tout comme dans Cutie Pie, la série se termine sur une déclaration en faveur de l'égalité LGBTQ+, mariage et adoption. Rien que pour cela , je dis bravo.
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Lee Joon Gi excellent !
15 ans après, je regarde cette série car je suis fan de Lee Joon Gi. Et il est super une fois de plus et il est ... joufflu ! Il est moins maigre que dans les séries actuelles.La série est agréable avec une intrigue bien construite, des personnages assez élaborés et surtout bien joués.
Attendez vous à avoir des larmes au moins deux fois dans la série !
On voit que graphiquement la série n'est pas nouvelle mais on peut la regarder sans problème.
On n'a pas besoin de sauter des épisodes, cela avance assez vite.
Mon seul reproche est la fin, j'aurais espéré une romance avec une des 2 actrices mais bon, c'est une fin ouverte, on peut imaginer ce que l'on veut.
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excellente série
C'est une série qui monte en puissance au fil des épisodes ! Le seul moins bien ce sont les collègues de bureau de l'actrice principale, j'ai zappé la plupart des scènes. Sinon tout le reste est top, Rowoon évidement, Ha joon et Jo Bo Ah également. Les épisodes 14 à 16 sont juste énormes ! A la fois visuellement, mais aussi pour l'intrigue.Le 14 peut être vu et revu tellement c'est joli et bien fait.
Le triangle amoureux est très bien construit, et les acteurs très crédibles. Le développement de l'alchimie entre les 2 acteurs principaux est bien amené.
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le meilleur sageuk !
Exceptionnel et le meilleur ! et pourtant j'en ai vu et aimé des sageuks mais celui là dépasse tout ! l'interprétation de Ji Chang Wook est tout simplement incroyable ! il fait rire et pleurer, l'aimer et le détester. Les autres leads et les supports sont super également. Les lieux de tournage, les costumes, les bijoux, la musique, les intrigues, tout concourt à rendre ce Sageuk inoubliable.La série est longue, mais il faut partir du principe qu'il y a 3 séries en 1, en Corée tout d'abord, avec Ji Chang Wook en exil, puis en Chine puis les deux endroits en même temps.
C'est une série basée sur une histoire vraie, celle de l'impératrice Ki, qui marque la fin de la dynastie Yuan.
La fin est triste, d'autant que pas basée sur l'histoire (l'empereur s'est enfuit dans le Yuan du nord avec son fils et l'impératrice )
mais la série vaut vraiment le détour.
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excellent ! la saison 2 va venir !
Très bonne série, avec des reconstitutions très soignées.Les acteurs sont particulièrement bons :
Lee Hyun Wook comme vilain est absolument parfait, il a des expressions superbes.
Kim Nam Gil est excellent lui aussi, mais nous y sommes habitués.
Lee Ho Jung est très convaincante dans son rôle d'assassin, c'est la belle découverte !
Certaines scènes feraient presque croire que l'on se trouve au far-west américains avec ses saloons, ses locomotives à vapeur, ses chevaux et ses costumes d'époque !
A regarder sans modération !
SPOILER :
Edit : je suis sure qu'on verra une suite, tous les acteurs principaux sont vivants à la fin, et l'intrigue peut largement continuer !
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